Les publications de ce lundi se font l’écho de la poursuite du programme du Haut Commissariat pour la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN).
Après les étapes de Vo, du Moyen Mono et de la préfecture du Golfe, une délégation du HCRRUN était mardi dernier dans la préfecture d’agoè Nyivé. Objectif : « Informer et échanger avec les populations pour une meilleure compréhension du processus de réconciliation, notamment du programme de réparation. », informe ‘’Golfe Info’’ qui explique également que le programme de réparation « est une recommandation de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) préconisé par l’Accord Politique Globale (APG), signé en 2006 par les différents acteurs politiques. »
La même information est à lire dans ‘’Forum de la semaine’’ et ‘’Le Combat du Peuple’’.
‘’Kozah média’’ pour sa part propose le film de la tournée du HCRRUN dans la partie septentrionale du Togo. « Au centre des échanges, des informations précises sur le processus de mise en œuvre du programme de réparation et d’indemnisation des victimes des violences politiques comme prévue par la CVJR ; la justice transitionnelle, les raisons de cette option du Togo ; le processus de réparation et les bénéficiaires du programme sont entre autres, les thématiques abordées et expliquées aux différentes couches socio- professionnelles », écrit l’hebdomadaire.
Dans la même veine, ‘’Innov Africa’’ fait savoir que le HCRRUN va rencontrer les étudiants de l’Université de Lomé (UL) dans le cadre de sa tournée de sensibilisation et d’échanges annonciatrice du programme de réparation.
Sur un sujet différent, ‘’Nouvelle Opinion’’ commet un article sur la « gestion calamiteuse » à la Compagnie, Energie Electrique du Togo (CEET) et révèle que chaque trimestre, 400 millions de F CFA sont utilisés pour : « achat et entretien de radio qui ne servent à rien ». A en croire le confrère, un recrutement est en vue pour « combler le vide créé par les contractuels mis à la porte abusivement » et que le cabinet-Conseil Réuni du Directeur Général Amouzou de l’ANPE est mis à contribution contre des dizaines de millions. « Les difficultés qui se vivent aujourd’hui à la CEET ont des noms et les acteurs bien connus. Il s’agit d’une bataille de règlement de compte d’un Kakatsi qui en veut à celui qui l’a remplacé à un poste qu’il pensait déjà acquis », commente-t-il.
En outre, ‘’Innov Africa’’ jette ses projecteurs sur la société SOTOPLA-CEVA qui « dissimule ce qu’elle perçoit véritablement » et s’interroge : « Pourquoi l’Etat retire la concession ? »
Contrairement à ce que fait croire SOTOPLA-CEVA, écrit le journal, « ce ne sont pas 8.500 F CFA mais plutôt 9.000 F CFA qui tombent dans l’escarcelle de ladite société chaque fois qu’un propriétaire de motocyclette décide de procéder à l’immatriculation de son engin. » Pour ce qui est du retrait de la concession par l’Etat, le tabloïd croit savoir que c’est parce que depuis « 8 ans que l’Etat togolais lui a concédé l’exploitation des activités de visites techniques automobiles et de fourniture de plaques d’immatriculation, la société n’a daigné respecter le minimum des obligations qui lui incombent. »
‘’Togomatin’’ de son côté renseigne que le Ministre Bawara a indiqué sur son compte twitter « avoir entamé une série de discussion avec les partenaires sociaux ». Il a abordé avec ces derniers « des questions liées à la protection sociale des travailleurs par le respect des normes et conditions d’un travail décent ainsi que de la législation et des normes du travail, y compris les conditions de travail », poursuit le journal.
Sur un sujet différent, ‘’Togomatin’’ se fait l’écho de la conférence animée par le Professeur Kako Nubukpo la semaine dernière sur « le Franc CFA, une servitude volontaire ». L’ancien ministre aurait déclaré lors de la conférence : « J’ai quitté le gouvernement parce qu’il y a un président étranger, Ouattara (ndlr-Alassane Ouattara de la Cote d’Ivoire) qui a demandé à notre président Faure (ndlr-Faure Gnassingbé) de me virer du gouvernement parce que je critique le F CFA », rapporte le bi hebdomadaire.
Dans le même sillage, l’ancien ministre accuse la presse togolaise d’avoir fait largement écho de ses propos sans « prendre conscience de sa responsabilité dans le maintien d’excellentes relations entre la Côte d’Ivoire et le Togo », note ‘’télégramme228.com’’ Aussi, la presse togolaise, selon lui, n’a pas fait « preuve de retenue dans le compte-rendu d’un exposé à caractère exclusivement universitaire ». Du coup, il traite la presse togolaise de « professionnels d’amnésie », souligne le site web.
‘’Forum de la Semaine’’ s’est fait également l’écho du communiqué du Professeur Nubukpo.
La question sur les réformes politiques revient à l’actualité ce lundi.
‘’Liberté’’ fait savoir que le Combat pour l’Alternance Politique en 2015 (CAP 2015) en a parlé lors de son meeting organisé samedi dernier à Kodjindji à Lomé. « Les interventions ont globalement tourné autour du brulant sujet des réformes et le blocage de l’examen de la proposition de loi par les députés de la majorité », relève le quotidien privé qui ajoute que le CAP 2015 « appelle le peuple à reprendre sa souveraineté ».
‘’Le Correcteur’’ offre également à lire que « pour le chef de file de l’opposition, il ne fait l’ombre d’aucun doute que ceux qui gouvernent ce pays ne veulent pas quitter le pouvoir. C’est pour cela qu’ils sont réticents aux réformes. »
Face au refus ostentatoire des réformes politiques, ‘’Le Correcteur’’ propose des pistes de solutions à l’opposition togolaise comme entres autres la nécessité de « revoir ses stratégies et de repenser la lutte »
‘’Le Combat du Peuple’’ constate pour sa part que les manifestations de rue sont « une voie d’impasse pour l’opposition »
En outre, l’hebdomadaire propose un article intitulé « AGBOGATE : le temps de la clarification, du bonheur de mentir et de son utilité. M Jean-Paul AGBOH baigne dans la fiente nauséabonde du mensonge ».
Selon le confrère, « M. Jean-Paul AGBOH a publié sur les réseaux sociaux et dans son canard, FOCUS INFO, une panoplie effrayante de mensonges pour discréditer et trainer dans la boue, M. Lucien MESSAN, Directeur Général du ‘’Combat du Peuple’’. Ce pamphlet rédigé dans un charabia approximatif par ce jeune énergumène qui ignore tout du journalisme, n’est pas un chef d’œuvre. Loin s’en faut (…) nous sommes fondés de dire, tel père, tel fils. Parce que la méchanceté et le mensonge sont le lot commun du père et du fils ».
Plus loin, le journal écrit : « M. Jean-Paul AGBOH n’est pas un journaliste. C’est un business man doublé d’un imposteur qui est arrivé à la profession par intrusion, à travers une fenêtre après avoir commis un acte de spoliation et d’ingratitude envers M. AGBOATI son bienfaiteur qui lui a créé Focus Info originalement journal gratuit.
Au surplus, ‘’Liberté’’ révèle : « blocage dans le projet d’acquisition de 5 hélicoptères par le Togo : les tueries d’Aného justifient les craintes de Jean-Marc Ayrault ».
Le Service de Presse/HAAC