Deux sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce lundi : le lancement du Plan National de Développement (PND) et la situation sécuritaire sur les routes togolaises en 2018.
- Lancement du PND
La cérémonie prévue à cet effet ce lundi à Lomé sera présidée par Faure Gnassingbé, informe la presse. En prélude au lancement de ce projet, une rencontre s’est tenue samedi dernier, toujours à Lomé, « à l’endroit des acteurs de développement régionaux et locaux de la capitale comme de l’intérieur du pays sur les fondements même du PND », renseigne ‘’Le Libéral’’.
L’hebdomadaire explique que le but de cette rencontre était de « sensibiliser ces acteurs sociaux afin de les amener à s’approprier pleinement les contours, les stratégies, les opportunités d’emploi ainsi que les objectifs du projet ». La publication de rappeler que le Plan National de Développement, conçu pour la période 2018-2022 « permettra de créer au moins 500.000 emplois et à terme, d’accroître le revenu par tête et ainsi entraîner une baisse significative de l’indice de pauvreté ». Les mêmes informations sont à lire dans ‘’Togo-Presse’’, ‘’Nouvelle Opinion’’ et ‘’Togomatin’’.
‘’Forum de la semaine’’ s’intéresse également au sujet. Le quotidien privé précise que le PND comprend trois principaux axes. Le premier, écrit le journal, « met l’accent sur les grands investissements en matière d’infrastructures logistiques et d’affaires comme principal gisement de croissance à court terme. En ce qui concerne l’axe 2, il priorise le développement industriel dans les secteurs créateurs de valeurs ajoutées et significativement tournés vers l’exportation et la satisfaction de la demande interne. Enfin, l’axe trois insiste sur le renforcement des capacités institutionnelles et humaines appropriées pour relever les objectifs fixés aux axes 1 et 2 ».
Par ailleurs, ‘’Forum de Semaine’’ informe que « le PND a le soutien des Emirats Arabes Unis ». En tout cas, « le ministre Robert Dussey a vanté les mérites de ce Plan à Abu Dhabi lors de la 46è session du Conseil des ministres des Affaires de l’Organisation de la Coopération Islamique », relève ‘’Le Libéral’’. De son côté, ‘’Nouvelle Opinion’’ signale que « Abu Dhabi s’engage à accompagner le PND ». Pour ‘’Flambeau des Démocrates’’, il faut aller « au-delà du folklore et orienter stratégiquement cet ambitieux programme afin qu’il ne connaisse pas le même sort que ceux qui l’ont précédé, car les populations ont besoin du concret ». « La route est longue et il faut donc aller à l’essentiel », recommande l’hebdomadaire.
- Situation sécuritaire sur les routes togolaises en 2018
Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile était devant la presse vendredi dernier pour faire le point sur les accidents de circulation survenus au cours du 2è semestre de l’année dernière. Au total, 306 personnes y ont trouvé la mort entre juin et décembre, écrit ‘’Forum de la Semaine’’. Le moins qu’on puisse dire c’est que « la situation se semble pas s’améliorer malgré les efforts déployés », commente ‘’Togomatin’’. Les routes « les plus meurtrières au Togo sont Lomé-Cinkassé et Lomé-Aného », souligne ‘’Le Libéral’’. 250 usagers sont passés de vie à trépas sur le premier axe et 31 autres sur le second, détaille ‘’Flambeau des Démocrates’’. Il y a « urgence de veiller au grain », exhorte ‘’Le Correcteur’’.
Dans un tout autre registre, ‘’Le Correcteur’’ évoque « la folie dépensière autour des Conseils des ministres délocalisés ». « Et si ce sont les adieux de Faure Gnassingbé ? » mentionne le bihebdomadaire. Autres interrogations dans ‘’Liberté’’ : « sur quel critère choisit-on les localités de ces Conseils des ministres délocalisés ? Est-ce sur tirage au sort ? ou bien c’est le degré de pauvreté des populations qui guide ce choix ? » Dans tous les cas, note le quotidien, « ça fait désordre ».
En outre, ‘’Liberté’’ donne à savoir que le riz birman qui a été déclaré propre à la consommation au Togo est déclaré impropre au Burkina Faso et l’importateur va « bientôt être sanctionné ». Aussi, toujours selon le confrère, « des tonnes de tilapias » continuent-elles « d’inonder les marchés » et ce, malgré l’interdiction d’importation.
Le Service de Presse/HAAC