Deux sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce vendredi : le problème lié au foncier et la lutte contre la commercialisation du carburant illicite.
Problème lié au foncier
La situation est si préoccupante que le gouvernement veut « siffler la fin du désordre », relève ‘’Canal D’’.
Mais d’où vient le mal ? ‘’L’Union pour la Patrie’’ répond et explique qu’il vient de la « juxtaposition des droits moderne et coutumier » et de la « caducité des textes régissant le domaine » ainsi que de « l’absence d’un véritable système d’information foncière ».
Maintenant que l’origine du mal est connue, « il importe donc que ce forum national ponde une réforme qui réponde aux nécessités du développement du Togo sans créer une déchirure du tissu social, apporte une réponse aux fortes pressions foncières consécutives à une croissance démographique rapide et remédie aux carences ou insuffisance de la gouvernance foncière », écrit ‘’Le Libéral’’
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Dans tous les cas, le gouvernement entend, à travers cette rencontre, « amener les différents acteurs qui interviennent dans la thématique relative au foncier à accorder leurs violons sur de nouveaux textes en vue de doter le secteur d’une nouvelle réglementation qui soit en phase avec les réalités de notre pays », mentionne ‘’L’Eveil de la Nation’’.
Pour ‘’Togomatin’’ « c’est une gageure que ce forum réussisse à apporter des solutions idoines sur ce terrain aussi miné qu’un champ de guerre ». Quoi qu’il est soit, ce forum commence par exhaler les « odeurs » d’un nouveau code foncier pour permettre à l’Etat de « réglementer le secteur foncier et de disposer d’un système cadastral sûr et fiable », opine encore le bihebdomadaire.
Quant à ‘’Liberté’’, elle pense qu’ « au-delà du folklore de ces assises, des déclamations de bonnes intentions, il faut faire changer les mentalités de sorte à les arrimer à la nouvelle donne ».
Lutte contre la vente de l’essence de contrebande
C’est une « mission suicidaire de nos forces de l’ordre et de sécurité », souligne ‘’Canal D’’. ‘’Togoréveil’’ ne comprend pas la « poursuite de cette répression sans solution de rechange ». Il s’interroge : « le gouvernement a-t-il rangé son projet ‘’Carburant de qualité pour tous et en toute sécurité, partout au Togo’’ ? »
De son côté, ‘’Liberté’’ révèle que pendant que la traque est permanente à Lomé, elle est presque « inexistence » à Kara. La vente du carburant illicite est presque « ‘’libéralisée’’ » dans cette ville, poursuit-elle. Si le quotidien privé n’est pas contre cette libéralisation, il déplore néanmoins son « caractère sélectif ».
« La lutte contre l’essence de contrebande est une hypocrisie de forme et de fond », dénonce ‘’Togomatin’’. Le confrère pense qu’ « il faut soit officialiser ce trafic ou appeler plutôt officiellement à la cessation de cette lutte ».
En outre, ‘’L’Alternative’’ fait un focus sur la « fraude aux compteurs » à la CEET. A l’en croire, cet état de fait est devenu le « sport favori » des Libanais installés au Togo non seulement, « en toute impunité », mais surtout « en complicité avec certains cadres et agents de la CEET ».
Le Service de Presse/HAAC