Dans leur livraison du jour, les publications ont diversement traité l’actualité.

‘’Togoreveil’’ informe que l’Ambassadeur de Chine au Togo, Yuxi Liu, a été reçu par la Président de la HAAC le mardi 28 mars 2017. « Le Président de la HAAC a réitéré ses compliments et remerciements à l’Ambassadeur de Chine pour l’intérêt porté à l’institution de régulation des médias ». Pour sa part, Son Excellence Monsieur Yuxi LIU a « salué l’excellence des relations qui ont toujours existé entre le Togo et la Chine d’une part et entre l’Ambassade de Chine et la HAAC de l’autre. Il a, par ailleurs, émis le vœu de voir se renforcer davantage ces liens de partenariat », rapporte l’hebdomadaire.

En politique, ‘’Liberté’’ fait une comparaison entre le pouvoir de Faure Gnassingbé du Togo et celui de Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire.

« Comme Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, et si Faure Gnassingbé ouvrait aussi le débat sur sa succession en 2020 ? », s’interroge le quotidien privé.

A l’en croire, le Président ivoirien Alassane Ouattara, élu en 2010 et réélu en 2015, ne se représentera pas à sa propre succession en 2020. « Il l’a affirmé et réitéré à plusieurs reprises. Le 04 janvier 2017, à l’occasion de la présentation des vœux de nouvel an, il est revenu sur la question face aux diplomates accrédités en Côte d’Ivoire. » Au Togo, l’élection présidentiel aura lieu en 2020 ; « Faure Gnassingbé va-t-il briguer un 4ème mandat ? », se demande le confrère qui propose ceci :

« Il suffit de mettre en œuvre les réformes et faire comme son frère et ami ADO, c’est-à- dire annoncer son retrait en 2020 et chercher un successeur. Du moins, il ouvrirait le débat sur sa succession. »

‘’L’Alternative’’ s’intéresse pour sa part à deux femmes du gouvernement : « Victoire Tomegah-Dogbé et Cina Lawson, deux styles, plusieurs projets…des échecs ! » s’exclame le tabloïd.

Autour de Faure Gnassingbé, il y a plusieurs femmes mais deux se distinguent : Cina Lawson et Victoire Tomegah-Dogbé. Cette dernière «gère un ministère dit du Développement à la base qui est une fusion de plusieurs portefeuilles ministériels, un département aussi long que l’intitulé de son nom», écrit le bi-hebdomadaire. A part ce poste, « Faure Gnassingbé lui confie aussi la Direction du cabinet de la Présidence. Elle ne se contente pas de ces responsabilités, elle multiplie à n’en point finir les projets, programmes, agences ; elle brasse des dizaines de milliards. », commente encore le journal.

Pour ce qui est de Cina Lawson, le confrère écrit que « même étant plus discrète », elle « n’est pas plus efficace non plus ». Selon lui, « Cina Lawson semble aujourd’hui jouer un rôle plus décoratif qu’autre chose ».récemment encore, poursuit-il , « elle se moquera de l’intelligence des togolais en déclarant sur Twitter que les besoins en termes d’internet ont changé au Togo et qu’il fallait juste garantir internet pouvant permettre aux togolais de faire whasapp par exemple. ». Le journal pense que cette déclaration est « surréaliste venant, de quelqu’une qui était annoncée comme l’experte bardée de diplômes et de connaissances pour sortir les togolais de l’obscurité numérique. »

Sur un sujet différent, ‘’Togoreveil’’ fait savoir que le Togo et le Programme des Nations Unis pour le Développement renforcent leur coopération. Les projets ont été passés « en revue par le gouvernement et Helène Clarrk », administrateur du PNUD, observe le journal.

En effet, plusieurs membres du gouvernement avec à leur tête le Premier ministre Komi Sélom Klassou ont tenu mercredi dernier, une séance de travail avec l’Administrateur du Programme des Nations Unis pour le Développement Mme Helen Clark, accompagnée de proches collaborateurs. « Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la visite officielle de Mme Clark au Togo pour renforcer la coopération entre le PNUD et le Togo », commente le confrère.

Dans le reste de l’actualité, certaines publications reviennent sur le lancement par la HCRRUN, du programme de la première phase de réparation et d’indemnisation des victimes des crises sociopolitiques au Togo. D’autres renseignent que Laurent Sadoux, journaliste sur Radio France Internationale (RFI) est décédé hier à l’âge de 51 ans.

Le Service de Presse/HAAC

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