A la une de l’actualité, les journées de réflexion de la coalition des partis de l’opposition, le débat autour du franc CFA et la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest.
- Journées de réflexion de la coalition
Elles ont eu lieux les 20 et 21 février derniers et ‘’Liberté’’ donne à lire les décisions prises. A en croire le quotidien privé, il a été convenu à l’issue de ces assises la participation de la coalition aux prochaines élections locales sous réserve de la « nécessaire amélioration du cadre électoral » et des garanties de transparence. Toujours selon la publication, le sujet sur l’échéance électorale de 2020 a été « remis à plus tard pour pousser les réflexions », même si « la coalition réfléchirait à trois plans » dans la perspective de ce rendez-vous. La question de la « restructuration » de ce regroupement a été aussi abordée, renseigne le journal, et « il a été instauré une coordination de trois membres composée des coordinateurs précédent, actuel et désigné devant prendre la relève ». Quant à la charte, ajoute le confrère, « son élaboration devrait se poursuivre pour une signature finale dans les prochains jours ou semaines ».
Il est à noter que ces journées de réflexion ont été tenues en l’absence de 5 partis membres de la coalition. Toute chose que ne s’explique pas ‘’Le Correcteur’’. « Comment des gens peuvent-ils refuser le débat relatif au bilan pour évaluer les écueils et prétendre œuvrer pour l’alternance ? » écrit le bihebdomadaire. Le tabloïd de pointer du doigt le comportement de « certains responsables de la coalition qui, pour des raisons inavouées, cherchent à noyer le groupe. « C’est le résultat lorsqu’on mélange les serpents et les crabes dans un même panier », commente ‘’L’Eveil de la Nation’’. Pour sa part, ‘’Nouvelle Opinion’’ observe que de 14 partis membres au départ, la coalition n’en compte plus que 9 aujourd’hui et il n’est pas exclu que d’autres formations politiques quittent la barque dans les prochains jours. « La C14 est un tigre en papier en lambeaux », renchérit ‘’Le Combat du Peuple’’.
- Débat sur le franc CFA
Les détracteurs et les défenseurs de cette monnaie croisent le verbe depuis quelque temps. Le débat ne laisse personne indifférent. Le ministre Bawara, selon ‘’Le Correcteur’’ et ‘’Liberté’’, s’y est aussi intéressé sur son compte Twitter. ‘’Liberté’’ le conseille de laisser ce débat aux « spécialistes » que sont les économistes. « Tamara, il faut quitter dans ça. Quand il y a aura une affaire ‘’kpolitique’’, on te fera signe et tu viendras ‘’sulter’’ et insulter, mettre les gens qu’il faut à leur place », commente le journal. « Il y a plus urgent que cette question de franc CFA », notamment les réformes politiques, opine ‘’Le Correcteur’’. Le débat sur le franc CFA est trop sérieux pour être « déprécié et dévalué », relève ‘’Togomatin’’.
Par ailleurs, les journaux parus ce lundi se font également l’écho d’un sommet tenu vendredi dernier à Accra sur l’insécurité et les attaques terroristes en Afrique. Selon ‘’Togomatin’’, ‘’Nouvelle Opinion’’ et ‘’L’Eveil de la Nation’’, cette rencontre a permis aux présidents ivoirien, ghanéen, béninois et togolais de « proposer des mesures idoines pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme sous toutes leurs formes ». Ils ont aussi mené la réflexion sur les activités illicites transfrontalières telles que le trafic d’armes, le trafic de drogue et le blanchiment d’argent.
En outre, ‘’Le Combat du Peuple’’ note qu’« après la phase de sensibilisation, les mesures coercitives tardent à venir » dans le secteur de la publicité au Togo.
Le Service de Presse/HAAC