La problématique sur les réformes politiques domine l’actualité ce jeudi
En levée de rideau, notons que ‘’Le Perroquet’’ commet un article intitulé : « Trafic d’influence et utilisation des photos publiques à des fins de chantage : cas Papson Moutité, Faure Gnassingbé et Pitang Tchalla victimes de leur naïveté. »
A en croire le confrère, l’artiste « à polémique » Papson Moutité « fait croire à ses victimes qu’il est un ami personnel du Chef de l’Etat, qu’il mange avec lui et le voit à souhait. Et pour tromper ses victimes, le sieur Papson Moutité envoie des photos prises dans certaines circonstances de fêtes avec le Président de la République ». Même cas pour certaines autorités du pays « en occurrence le Président de la HAAC, M.Pitang Tchalla. », poursuit le confrère qui révèle avoir « eu des menaces et intimidations de la part de cet artiste qui n’a pas cessé de nous envoyer des vues prises avec les autorités du pays, histoire de brouiller les pistes. ». Le journal dit avoir joint le Président du comité presse écrite, M.Zeus Aziadouvo, le président de l’Observatoire Togolais des Médias, M. Aimé Abalo Ekpé et le président Carlos Kétéhou pour les informer de l’évolution de la situation et pense que le « sieur Papson Moutité, que d’aucuns taxent d’escroc a tenté de nous intimider avec le nom du Président de la HAAC »
Le Chef de l’Etat aurait-il tort de prendre des photos avec l’artiste Papson Moutité ? Le Président de la HAAC, M. Pitang Tchalla a-t-il tort lui aussi de prendre une vue de circonstance avec un individu que beaucoup estiment de moralité douteuse ? », s’interroge le tabloïd.
Par ailleurs, ‘’Le Perroquet’’ informe que des éléments de la Police Judiciaire ont fait une descente musclée au siège de DS.COM à Casablanca et « plusieurs personnes brutalisées, menottées et conduites à la DCPJ ». A l’origine de cette arrestation, l’artiste Papson Moutité qui dit être « en mission pour le colonel Yark Damehane pour demanteler le réseau ». (..) j’ai plusieurs fois demandé au président du réseau Ewrad SOUSSOUKPE de financer les activités de l’Etat mais il n’a jamais accepté », déclare Moutité, cité par le confrère. Il faut préciser que DS.COM branche TIENS-TOGO est dans le marketing réseau et pour l’hebdomadaire, l’artiste Moutité qui dit avoir alerté les responsables de DS-COM sur une imminente arrestation de ses membres est en réalité à la base d’une « tentative d’escroquerie savamment planifiée ». L’artiste Komlan Midodji Amoussou alias Papson Moutité « réclame deux millions de rançon aux prévenus pour le compte d’un général pour obtenir leur libération », révèle encore le journal.
Tout à fait autre chose, concernant la problématique sur les réformes politiques ‘’Chronique de la Semaine’’ écrit que « Le parti UNIR veut les réformes comme le Président de la République qui l’a annoncé dans son discours à la Nation ». Il reprend ainsi les propos de Christophe Tchao, Président du groupe parlementaire du parti UNIR qui « a dénoncé les manœuvres de l’ANC visant à faire croire à la population que le parti UNIR refuse d’opérer les réformes. »
Christophe Tchao estime qu’ « ils n’ont pas rejeté le texte de l’opposition. Pour lui, leur proposition concernant le consensus est une position sage pour permettre au gouvernement de soumettre à l’Assemblée Nationale, le texte en cours d’élaboration par la commission de réflexion sur les réformes présidée par Awa-Nana Daboya. », rapporte ‘’Forum de la Semaine »
Pour ‘’Le Perroquet’’, la sortie médiatique de Monsieur Christophe Tchao , ajoutée au refus du Président de l’Assemblée Nationale de permettre à la commission des lois de poursuivre l’étude de la proposition de loi sur les réformes constitutionnelles et électorales, « on a la preuve irréfutable que le système rallonge à dessein le temps et crée des commissions et conseils sans buts réels avec une seule finalité : arriver en 2020 sans réformes. »
Toujours sur le même sujet, ‘’Flambeau des Démocrates’’ se fait l’écho d’un communique de presse de la formation politique OBUTS qui observe « avec préoccupation » que ce sujet sur les réformes continue de cristalliser l’opinion publique et « regrette que la récente proposition de loi introduite à la Chambre parlementaire par les formations politiques issues de l’opposition parlementaire n’a pas prospéré ».
De même, le confrère s’intéresse à la coalition de CAP2015 et du Groupe des six pour exiger les réformes. « L’oubli ou le refus, c’est selon, de ne pas ratisser large sur les questions d’intérêt national reste une faiblesse de cette union de l’opposition qui est une union de façade », opine-t-il.
‘’Temps Nouveaux’’ pour sa part offre à lire que le pouvoir en place est favorable aux réformes, « sauf que le compteur doit être remis à zéro. Cet élément nouveau éclaircit alors un tant soit peu les mobiles de résistance du pouvoir à donner carte blanche à toutes les initiatives visant à la réalisation des réformes ». A présent que le pouvoir fait clairement connaitre sa position, « l’opposition coalisée saura-t-elle s’en servir pour faire évoluer le dossier des réformes ? », se demande-t-il
Tout à fait autre chose, ‘The Guardian’’ lève le voile sur un détournement de fonds à l’USP de Mission-Tové. « Le Major Aklesso GNANDAO pris la main dans le sac : Le prof. Mijiyawa interpellé, écrit-il
A l’en croire, l’Unité de soins Périphériques (USP) de Mission-Tové est gérée comme une entreprise privée par le Major Aklesso GNANDAO qui est « notoirement et constamment absent de son lieu de travail. Il a aussi commencé par confondre les caisses de l’USP et ses propres poches. ». Une investigation aurait permis de découvrir que le dit monsieur doit à la population de Mission-Tové une somme de plus de 5 millions de FCFA. « En clair, le Major Aklesso GNANDAO a détourné une somme de 5 millions de nos francs, précise le tabloïd qui indique que « en dépit des recommandations de sa hiérarchie pour la bonne gestion du centre, le Major Aklesso GNANDAO continue allègrement ses opérations de pillage systématique du centre »
En outre, la chefferie traditionnelle. ‘’Liberté’’ revient sur le problème que connaît le canton de Lama-Tessi. Le quotidien privé donne à savoir que dans la résolution de cette crise, le Général Séyi Mémène aurait adopté une posture qui n’a pas du tout plu au ministre Ouro-Koura Agadazi, lequel a alors entrepris de le « noyer » auprès du chef de l’Etat togolais. La trouvaille fut une affaire de soutien que le Général apporterait au Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, qui aurait du vent en poupe à Sokodé.
Sauf que le « montage » aurait fait flot entrainant la colère de Faure Gnassingbé contre son ministre de l’Agriculture. Le quotidien privé ajoute que le « courant ne passe plus » désormais entre les deux hommes. Conséquence, le Colonel Ouro-Koura Agadazi qui se trouvait dans la délégation qui accompagnait Faure Gnassingbé à Abuja il n’y a pas longtemps a été « sommé de faire demi-tour ».
Tout cela n’est que le prix de l’excès de zèle dont fait preuve le ministre Agadazi, note ‘’Le Rendez-vous’’ qui renseigne également que ce dernier à manœuvrer de sorte à imposer un chef traditionnel à Kpario toujours dans la communauté Tèm. L’hebdomadaire lui demande de revenir à de meilleurs sentiments, car des gens, à l’instar du Général Assani Tidjani, Adétchessi Amouda Lawani ou encore Yoma Djouwa ont été plus zélé que lui mais ne l’ont pas été éternellement.
Au surplus, ‘’Le Changement’’ qui rend également compte de l’étape d’Adjengré de la tournée de mobilisation du CAR revient sur la sortie médiatique de Gilbert Bawara mardi dernier sur la chaîne de télévision Africa 24 où il était invité. Interrogé sur le processus de réconciliation et la détention de Kpatcha Gnassingbé, le ministre de la Fonction publique a expliqué, ainsi que le rapporte l’hebdomadaire, qu’il n’y a pas d’amalgames possibles à faire entre ces deux réalités. « La détention de Kpatcha Gnassingbé n’a rien à avoir avec le processus de réconciliation », a-t-il martelé, précisant au passage que ce processus prend en compte les évènements qui se sont produits de 1958 à 2005, alors que l’affaire Kpatcha Gnassingbé remonte à 2009.
Justement, parlant de réconciliation, ‘’Liberté’’ suggère au président de la République de donner le « bon exemple » en se réconciliant avec son demi-frère Kpatcha Gnassingbé.
Sur un sujet registre , ‘’Liberté’’ pointe « l’indifférence suicidaire du pouvoir aux alertes des experts et aux solutions proposées » alors même qu’il y a « menace sur la ville d’Aného et toute la côte ».
Quant à ‘’Le Rendez-vous’’, il assure que les usagers des routes au Togo ne sont pas sortis de l’auberge de la souffrance qu’ils endurent dans leurs déplacements. Le tabloïd questionne l’attribution des marchés aux entreprises de construction des routes.
Le Service de Presse/HAAC