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Nouvel an : le personnel de la HAAC a présenté ses vœux au président et aux membres
Le président et les honorables membres de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) ont reçu, le vendredi 30 décembre 2016 au siège de l’institution, les vœux du personnel de l’instance de régulation des médias. Par la voix du Secrétaire Administratif et Financier (SAF), M. Piniwé D. SIMWAQUE, le personnel a présenté ses « vœux de santé, prospérité et épanouissement » au premier responsable, M. Pitang TCHALLA et à ses proches. Les mêmes vœux ont été formulés à l’endroit de l’ensemble des membres. Le SAF a profité de cette occasion pour faire le bilan de l’année finissante et « tracer les perspectives » de la nouvelle. Il rappelé quelques actions menées par la présente mandature à laquelle le personnel témoigne sa « reconnaissance ». Il s’agit entre autres, du « démarrage des travaux de réhabilitation et de construction de nouveaux bureaux, de la restauration du climat de confiance et du retour de la quiétude au sein du personnel ». En réponse, le Président TCHALLA a formulé, au nom du collège des membres, les vœux de santé de la Haute Autorité à tout le personnel ainsi qu’à ses parents et proches. Il l’a, par ailleurs, félicité et remercié pour le sacrifice consenti en vue de soigner l’image de l’institution et engagé à maintenir le cap pour relever les autres défis qui attendent la HAAC. Une minute de silence a été observée en mémoire de l’ancien président de la HAAC, M. Biossey Kokou TOZOUN dès l’entame de la cérémonie. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 784 du 30 décembre 2016
Le vote de la loi des finances exercice 2017, c’est le principal sujet traité par les journaux parus ce vendredi. L’on retient essentiellement de ce budget qu’il s’équilibre en recettes et en dépenses à 1 227,4 milliards de F CFA. Les confrères précisent que c’est la première fois que l’enveloppe dépasse le milliard. A en croire »Vérité des Peuples », la loi des finances 2017 « favorisera la poursuite de la mobilisation des recettes internes en assurant l’élargissement progressif de l’assiette fiscale et permettre aussi au secteur privé de jouer son rôle dans l’économie nationale ». De son côté, »Togoréveil » explique que « les dépenses consacrées aux secteurs sociaux, à savoir la santé, l’éducation, l’eau, l’agriculture, le développement socioéconomique de base et l’électrification rurale concentrent à elles seules 46,8% de ce budget ». Pour autant, il ne satisfait pas l’ANC qui a décidé de ne pas lui apporter sa caution. Contrairement à l’analyse de »Togoréveil », le parti de Jean-Pierre Fabre, rapporte »La Lanterne », estime que les secteurs cités plus haut et auxquels il ajoute la justice, sont « les parents pauvres » du budget 2017. L’Alliance Nationale pour le Changement dénonce également « l’opacité dans la gestion des ressources de l’Etat, l’insincérité des prévisions, la mauvaise allocation des ressources et l’insoutenabilité de la dette ». Les même motifs ou presque sont évoqués par la CDPA. Malgré tout, cette loi des finances a été votée. Dans un registre différent, »Vérité des Peuples » revient sur les principaux faits ayant marqué l’année 2016. L’hebdomadaire cite la tenue à Lomé du sommet sur la sécurité maritime, le lancement effectif du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et les avancées du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). Pour sa part, »La Lanterne » revient sur les travaux sur le tronçon Lomé-Vogan-Anfoin. Après avoir relevé que Ninsao Gnofam, le ministre des Infrastructures et des Transports a offert un « mauvais cadeau aux riverains et au peuple togolais » en ne tenant pas sa promesse faite devant les députés à l’Assemblée nationale auxquels il a expliqué que l’ouvrage sera prêt avant la fin de cette année. « Sous d’autres cieux, ce ministre serait remercié au lendemain de ses dires » devant la Représentation nationale, insiste le confrère. Parlant toujours de cadeau, »Togoréveil » pense que le président de la République pourrait en faire au Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) en mettant à sa disposition les fonds nécessaires à sa mission. L’autre cadeau attendu est celui que Faure Gnassingbé pourrait offrir aux retraités. Selon »La Lanterne », les mesures prises par l’Etat pour accompagner les fonctionnaires admis à la retraite, à savoir le versement d’un an de salaire, ne sont pas respectées ou ne le sont que pour certains. « Nous sommes convaincus que le président de la République sera au courant de cette situation, il va sûrement donner des consignes et souhaitons qu’à l’occasion des fêtes de fin d’année 2016, les retraités auront une bonne surprise venant de leur gouvernement (…) », écrit l’auteur de la libre opinion publiée dans les colonnes de »La Lanterne ». Tout à fait autre chose, »L’Union pour la Patrie » et »Togoréveil » informent que le ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a passé en revue ses actions menées au titre de l’année 2016. Il en ressort que « la réduction de la pauvreté au Togo est une réalité ». Pour parvenir à ce résultat, le ministère a mis en œuvre plusieurs actions qui ont abouti à « l’amélioration du cadre et des conditions de vie des communautés à la base, l’inclusion financière des populations à faible revenu, la promotion de la jeunesse, l’appui à l’emploi, l’entreprenariat des jeunes, et la promotion de l’artisanat ». En outre, »La Lanterne » rappel que les journalistes ont été « outillés » la semaine dernière sur le Droit à l’Alimentation Adéquate. Une initiative du FAO. Les professionnels des médias ont été également formés sur l’accord sur la facilitation des échanges, mentionne »Vérité des Peuples ». En sport, »L’Union pour la Patrie » renseigne que le rapport d’audit officiel de la gestion des fonds mobilisés pour la CAN 2013 a été rendu public hier. A retenir essentiellement les manquements qui ne resteront pas impunis. D’après le bihebdomadaire, le ministre des Sports a indiqué que « des mesures sont en train d’être prises pour le recouvrement des sommes gardées par les gens par devers eux ». Par ailleurs, Guy Madjé Lorenzo a rassuré l’opinion que les dispositions sont prises pour assurer aux Eperviers une bonne participation à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations au Gabon. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 783 du 28 décembre 2016
Dans quelques jours, l’année 2016 fera place nette à 2017. A l’heure où la saison des vœux s’ouvre, certains journaux n’omettent pas de sacrifier à la tradition. Non contente de relever que 2016 finissante n’a pas été « rose » pour les Togolais, »L’Humanité »’ exhorte les dirigeants à « revoir leur copie dans la gestion des affaires de la cité », car la « misère se fait sentir dans les foyers ». Le vœu de l’hebdomadaire c’est de voir 2017 s’affirmer comme l’année d’un « renouveau en matière de conscience collective » et surtout que les populations sentent réellement « les effets du mandat social » du chef de l’Etat. En tout cas, l’année prochaine ne devrait pas être de tout repos pour le président de la République, indique le confrère. A l’en croire, Faure Gnassingbé y est attendu sur plusieurs plans. Le journal cite, entre autres, les réformes pour favoriser le bon déroulement des activités économiques, l’arrêt du « désordre couplé de corruption » entretenus dans la réalisation des infrastructures routières, la mise à l’écart de ceux des collaborateurs qui brillent beaucoup plus par leur « manque d’initiatives » pour développer les différents secteurs du pays. Pour sa part, »La Dépêche » formule ses vœux de « santé, courage, abnégation, vérité, clairvoyance et succès », d’abord à l’endroit des autorités du pays. A l’ensemble de la classe politique, le tabloïd demande d’avoir un « sursaut d’orgueil pour engager véritablement le Togo sur la voie du développement ». Enfin, à l’intention de l’ensemble de la population togolaise, le journal souhaite « prompt rétablissement à ses fils et filles qui souffrent dans leurs chairs ». »La Lanterne » insiste sur la morosité qui a caractérisé la fête de Noël surtout à Lomé. L’hebdomadaire croit savoir que c’est dans le « dénuement total » que les Togolais ont célébré la naissance de l’enfant Jésus. Tout le contraire de la « minorité qui accapare les ressources du pays ». Aux domiciles des membres de cette minorité, il y avait champagne et caviar, assure-t-il. De cette minorité, la présidente du HCRRUN en a parlé le 30 novembre dernier au cours d’une rencontre avec la presse, rappelle »La Lanterne ». Awa Nana Daboya a « dénoncé l’impunité économique » dont jouirait ce groupe restreint de Togolais qui vit dans l’opulence et l’a enjoint de « rétrocéder une large part pour qu’on puisse faire face aux priorités économiques », rapporte le journal. L’impunité doublée de corruption « à ciel ouvert », »La Dépêche » s’y intéresse. La publication utilise ces mots lorsqu’elle évoque la route Lomé-Vogan-Anfoin. Elle dénonce le fait que non seulement, les travaux n’ont pu être achevés en décembre comme l’avait promis le ministre des Infrastructures et des Transports, mais le contribuable togolais doit pouvoir supporter une rallonge de 30 milliards de F CFA, hormis ceux débloqués précédemment. « Dans quel pays sommes-nous ? » s’offusque le confrère. Il y a quelque temps, des informations parues dans la presse renseignaient que les travaux, autrefois exécutés sous la direction de CECO Group, ont été confiés à une entreprise chinoise. Ces travaux ont même repris, tant et si bien que le Premier ministre, Komi Sélom Klassou s’est déplacé sur le chantier afin de constater de visu le niveau d’exécution. Seulement, »Le Correcteur » informe dans sa livraison du jour que le ministre des Finances « dément tout contrat » avec l’entreprise chinoise en question. Pour Sani Yaya, les discussions en vue de parvenir à un contrat sont en cours mais rien n’a encore été finalisé. Il ne fallait pas davantage pour que le bihebdomadaire se répande en questions : « Comment peut-on donner des instructions pour l’exécution d’un travail alors qu’aucun contrat ne lie l’Etat à l’entreprise chargée de son exécution ? Qui et pourquoi a-t-on confié les travaux à une entreprise alors que les discussions avec cette dernière ne sont pas conclues ? Qu’adviendrait-il si ces discussions échouaient ? ». Le journal de conclure : « Le contre-pied que Sani Yaya a fait à son premier ministre est révélateur de la gestion opaque qui se fait des finances nationales ». Aussi, pense-t-il que le ministre Ninsao Gnofam devrait répondre de l’utilisation des fonds alloués pour la réfection de la route Lomé-Vogan-Anfoin. Dans un registre différent, »Le Correcteur » souligne que l’adoption du budget de l’Etat au titre de l’année 2017 se fait « sur fond d’insécurité dans la gestion des sociétés d’Etat ». Toute chose qui a amené le groupe parlementaire ANC à se prononcer contre. Ce budget ne convainc pas non plus la CDPA ? »Le Dialogue » a donné la parole à Me Brigitte Adjamagbo qui explique qu’il s’agit en réalité d’un « budget scélérat qui prétend mettre l’accent sur la croissance stratégique alors qu’une part importante est consacrée au remboursement de la dette ». Pendant ce temps, Me Tchassona Traoré se prononce sur les sujets de l’heure. Selon »Le Dialogue », le président du Mouvement Citoyen pour le Développement a évoqué les réformes, la décentralisation et la grève des enseignants. Sur le dernier point, il suggère au gouvernement d’ouvrir des discussions franches avec les grévistes afin de trouver solutions à leurs revendications. Gilbert Bawara a son opinion sur ces mouvements de débrayage. Dans une interview accordée à Radio Victoire et reprise dans »La Dépêche », le ministre de la Fonction publique, tout en déplorant « l’instrumentalisation des élèves » par les grévistes, reste favorable à la concertation, même s’il dit ne pas être en phase avec « l’émiettement du dialogue ». Dans tous les cas, les acteurs doivent faire en sorte que le deuxième trimestre de cette année scolaire ne soit pas à l’image du premier, jonché de mots d’ordre de grève. Par ailleurs, »Le Correcteur » fait une rétrospective des principaux faits qui ont marqué l’année 2016. Il cite, entre autre, la visite de Manuel Valls au Togo, le wacemgate, l’atelier du HCRRUN sur les réformes, le départ du ministre Adji Othèt Ayassor du gouvernement et la qualification des Eperviers pour la CAN 2017 de football. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC : Rappel aux médias retardataires
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Presse : le président de la HAAC reçoit un prix spécial
Le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), M. Pitang TCHALLA, a reçu, le 23 décembre 2016 à Lomé, un prix spécial. Cette reconnaissance vient encourager la méthode pédagogique instaurée par la présente mandature depuis son entrée en fonction en juin 2016. Les initiateurs entendaient également, par cet acte, saluer la volonté du premier responsable de l’instance de régulation des médias à accompagner la presse togolaise dans son ensemble. C’était au cours d’une soirée organisée à l’hôtel Ibis par la maison de la presse du Togo, à l’occasion de la commémoration de son 20è anniversaire et à laquelle ont pris part plusieurs honorables membres de l’institution. En recevant ce prix des mains d’Augustin AMEGA, le président de la Haute Autorité, tout en remerciant les organisateurs, les a rassurés de la disponibilité de l’actuelle mandature à être aux côtés des professionnels des médias pour un secteur de la communication beaucoup plus assaini. Un autre prix spécial a été décerné au président de la République pour sa mansuétude à l’égard de la presse togolaise. Par ailleurs, un appel au « ressaisissement » a été lancé à l’endroit des hommes et femmes des médias. La soirée organisée par la maison de la presse visait à récompenser les meilleures productions journalistiques de l’année. Une dizaine de professionnels des médias évoluant en presse écrite, presse en ligne, radio, et télévision y a été primée. L’évènement a été placé sous le haut patronage de la HAAC avec le parrainage du ministère de la Communication. Dans son discours de circonstance, le président Pitang TCHALLA rappelé un certain nombre de dispositions textuelles qui encadrent la pratique du métier de journaliste, métier qui tend à être dévalué du fait du comportement peu professionnel de ses pratiquants. C’est pourquoi il a salué l’initiative de la maison de la presse d’encourager la qualité et l’excellence. Service de presse / HAAC
Revue de presse N° 781 du 23 décembre 2016
Les publications du jour s’intéressent à la décentralisation et à la grève des enseignants. Décentralisation au Togo Les dernières élections locales remontent à 1987 et le Togo s’échine à mettre en place des structures décentralisées, question d’en finir avec les délégations spéciales. Seulement, cette « marche » vers la décentralisation est d’autant plus « difficile » que plusieurs raisons peuvent l’expliquer. Selon l’hebdomadaire, ces raisons sont à rechercher dans la volonté manifeste de certains acteurs de faire obstacle à la décentralisation, notamment, les différents ministres de l’administration territoriale qui se sont succédés depuis l’avènement de Faure Gnassingbé au pouvoir, qui ont « peur de perdre leurs privilèges » avec l’organisation des élections locales. A cela, poursuit le journal, il faut ajouter la « réticence » de certains présidents des délégations spéciales, qui, pour les mêmes craintes de voir leurs avantages s’envoler avec la décentralisation, font tout pour mettre le bâton dans les roues de ce processus. Et ce n’est pas tout. La publication estime également que les politiques ont leur part de responsabilité dans la non mise en œuvre de la décentralisation. Le confrère leur reproche un « manque de rigueur et de dynamisme ». Toute chose qui aurait pu aider à « mettre la pression » sur les autorités gouvernementales dans l’organisation de ces élections locales « dans un temps assez raisonnable ». Qu’à cela ne tienne, le processus de décentralisation se fait à son propre rythme. Un atelier organisé il y a quelques semaines, à l’effet de plancher sur la thématique, a accouché de plusieurs recommandations. Mais »L’Union pour la Patrie » fait observer que pour mener convenablement ce processus de décentralisation au Togo, plusieurs dispositions doivent être prises, entre autres, la création d’un conseil national de suivi de la décentralisation. Selon le bihebdomadaire, ledit conseil devrait être présidé par le Chef de l’Etat et composé du « Premier ministre, des membres du gouvernement, du président de l’Assemblée nationale, des présidents des groupes parlementaires, des personnes ressources désignées par le président de la République et des chefs traditionnels ». Dans un registre différent, »Libération » constate que les enseignants se montrent « toujours radicaux » dans leurs revendications pour l’amélioration des leurs conditions de vie et de travail. Sauf que ce faisant, ils n’ont pas forcément raison, car la grève est une arme que l’on utilise en dernier ressort, à l’image d’un chasseur qui n’utilise la dernière flèche de son carquois que lorsque la circonstance l’exige vraiment. L’action syndicale galvaudée n’est pas la seule critique que l’hebdomadaire formule à l’endroit des grévistes. Il leur reproche également d’associer les élèves à leurs revendications en leur faisant déverser dans les rues. Par ailleurs, »Libération » informe que le nouveau préfet du Golfe, Awaté Hodabalo a rendu visite jeudi dernier aux populations de Togblékopé. Sur un autre sujet, le journal se réjouit de ce que le forum national du foncier va bientôt se tenir. Vivement, qu’il en soit ainsi, souligne-t-il, car ces assises apporteront « des réponses idoines au problème du foncier qui constitue un casse-tête chinois pour les populations ». Tout à fait autre chose, »La Symphonie » revient sur un litige foncier qui avait débouché sur un drame à Dapaong. La publication donne à savoir qu’alors qu’une décision de la Cour Suprême a été rendue dans cette affaire, la partie perdante s’y oppose. Conséquence, le gouvernement a dépêché sur les lieux une mission ministérielle conduite par Payadowa Boukpessi de l’Administration territoriale. Le tabloïd nous apprend qu’ « au terme de cette mission, la décision de la Cour Suprême se trouve reléguée à un état suspensif en attendant que des manœuvres politiques trouvent le meilleur mécanisme de résolution du litige ». Une situation que l’hebdomadaire dénonce de toutes ses forces, car elle peut être interprétée comme la caporalisation du judiciaire par l’exécutif. »Libération » s’intéresse à l’Aéroport international Gnassingbé Eyadema et à l’ANAC. Elle informe qu’une simulation de prise d’otage par les terroristes à cet aéroport a été menée avec succès. Toute chose qui a hissé le Togo à la première place en matière de contrôle et de supervision de la sécurité aérienne en Afrique. En sport, les confrères rappellent que le sélectionneur du Togo a dévoilé la liste des Eperviers présélectionnés pour la phase finale de la CAN 2017 de football. Les habitués tels que Adébayor, Agassa, ou encore Romao y figurent. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 780 du 22 décembre 2016
Dans leur livraison du jour, les confrères évoquent la grève des enseignants au Togo. Ils réservent également quelques colonnes à la reprise des travaux sur le tronçon Lomé-Vogan-Anfoin, aux préparatifs des Eperviers pour la CAN 2017 de football et à la crise gambienne. Grève des enseignants Le nouveau mot d’ordre de débrayage de quatre jours prend fin demain. Mais la journée d’hier mercredi a été mouvementée dans la préfecture des Lacs, à en croire »Forum de la Semaine ». Le quotidien privé donne à savoir que des « échauffourées ont eu lieu entre les élèves qui tentaient de rallier leurs camarades du privé à leur cause et les policiers qui tentaient de les contenir». Bilan : « un élève grièvement blessé et des dégâts matériels importants ». Cette grève-ci, aura été provoquée par le ministre Gilbert Bawara qui n’a pas eu le sens de la retenue et le ton conciliant pour calmer les enseignants, relève »Innov Africa » qui met à l’index le « manque de volonté » du gouvernement de trouver les solutions aux revendications des grévistes. Et pour amener les autorités gouvernementales à se décider à satisfaire la plateforme revendicative des syndicats, les enseignants grévistes ont reçu mardi dernier le soutien de la Synergie des Travailleurs du Togo (STT). Le but de cette alliance est de mettre davantage de « pression sur le gouvernement » pour qu’il trouve des « solutions définitives », indique »Togonyigba ». Il faut dire que la Coordonnatrice de la STT n’a pas mâché ses mots au cours de sa sortie médiatique. Si la Synergie est sortie de ses gonds, c’est à cause du « langage va-t-en guerre » tenu par les ministres Bawara et Tchakpélé sur le plateau de la Télévision nationale, mentionne »Flambeau des Démocrates ». « En faisant la sourde oreille, le gouvernement retarde la résolution de la crise », notent » Waraa les Vainqueurs » qui égrainent au passage « les actions majeures menées par le gouvernement en faveur des enseignants depuis 2015 ». Par ailleurs, la publication questionne l’appel du chef de file de l’opposition à une négociation avec les enseignants grévistes. « Récupération politique ou réelle volonté de trouver une solution à la crise de l’éducation ? » se demande-t-elle. Dans tous les cas, le « bras de fer » que se livrent les enseignants et le gouvernement est « inquiétant », souligne »Focus Infos », d’autant plus que les grèves se succèdent « dans une période de composition de fin de 1er trimestre et cela risque d’être préjudiciable à l’évaluation des élèves ». »Innov Africa » renchérit et signale que l’éducation est « en péril » au Togo. « A cette allure, on risque de former des générations d’élèves avec un niveau qui frise la médiocrité, la faute aux gouvernants qui refusent de prendre des mesures qui s’imposent pour sortir l’éducation de la léthargie », commente l’hebdomadaire. Même inquiétude dans »Echos du Pays » qui suggèrent de tenir compte de l’intérêt des élèves en toutes choses. Contrairement, à »Innov Africa » qui n’attend des efforts que du gouvernement, »Echos du Pays » recommandent aux deux parties d’accorder leurs violons « pour mettre définitivement fin à cette crise pour qu’elle n’ait pas trop d’impact sur la poursuite des activités pédagogiques et que l’année scolaire aille à son terme dans de bonnes conditions ». Crise gambienne Certes, l’heure est à la réflexion pour sortir de cette situation d’impasse politique née du refus de Yahya Jammet de reconnaître les résultats officiels de la dernière élection présidentielle, mais quelle solution adopter pour préserver l’alternance décidée par le peuple gambien ? s’interrogent »Echos du Pays ». Même si la CEDEAO a laissé entendre qu’elle fera respecter la vérité des urnes « par tous les moyens » y compris par la force, le journal préconise la carte de la négociation. Une négociation qui aurait finalement pour but de rassurer le président sortant et ses collaborateurs « qu’aucune poursuite ne sera engagée contre eux après leur départ du pouvoir ». D’après le confrère, seule cette option, fera moins de dégâts, quoiqu’elle « ouvre la voie à l’impunité ». »Focus Infos » lui s’attarde sur la position de l’organisation communautaire de faire respecter les résultats tels que sortis des urnes. Cette position, écrit le bihebdomadaire, « ne doit pas être un simple effet d’annonces ou un vœu pieu ». « Pour l’exemple et la crédibilité de la CEDEAO, elle n’a d’autres choix que d’aller au bout de sa fermeté, en obligeant, quel qu’en sera le prix et peu importe la forme, Yahya Jammet à rendre le pouvoir en janvier (…) », insiste le tabloïd. En attendant, le président élu, Adama Barrow « se conforte » avec le soutien des chefs d’Etat de la sous-région ouest-africaine qui comptent assister à son investiture prévue le 19 janvier prochain, indique »Flambeau des Démocrates ». Reprise des travaux sur le tronçon Lomé-Vogan-Anfoin Les travaux de cette voie, autrefois confiés à CECO Group, ont repris cette fois-ci sous la direction une entreprise chinoise. C’est pour apprécier le niveau d’exécution des travaux de ce chantier et exhorter au respect des délais que le Premier y a fait le déplacement, informent »Togo-Presse » de mercredi et »Echos du pays ». »Waraa les Vainqueurs » reviennent sur la promesse faite devant les députés par Ninsao Gnofam. L’hebdomadaire rappelle que le ministre des Infrastructures et des Transports avait promis que la même route Lomé-Vogan-Anfoin allait être prête avant la fin de l’année 2016. Plus que 10 jours pour la fin de cette année mais les travaux ne sont pas achevés. Pour le journal, le « mensonge » du ministre est ainsi « révélé au grand jour ». Et de conseiller l’ancien banquier de ne surtout pas « annoncer des actions qui ne se feront jamais ». »Liberté » elle, interroge le silence du Chef de l’Etat dans la gestion des travaux de ce tronçon qui vont coûter plus de 50 milliards pour seulement 61 km, gestion dans laquelle sont impliqués Ninsao Gnofam, Adji Otèth Ayassor et CECO Group. « Qu’a mangé »Faure-vi » pour ne pas réagir dans
Revue de presse N°779 du 21 décembre 2016
L’actualité telle que traitée par les journaux parus ce mercredi reste dominée par la grève des enseignants. Les confrères s’intéressent également à la crise gambienne que s’emploie à résoudre la CEDEAO et aux préparatifs de la CAN 2017 de football. Mais d’abord un mot sur les journées portes ouvertes de la presse togolaise qui se sont achevées samedi dernier. Cette 3è édition « a tenu toutes ses promesses », écrit »Vision d’Afrique ». Quant à »La Dépêche », elle rappelle que le ministre de la Communication, Guy Lorenzo, a « promis d’appuyer un projet de construction d’un musée de la presse ». Grève des enseignants Les syndicats d’enseignants « n’abdiquent pas » observe »Le Magnan Libéré ». Ne voyant rien venir dans le sens de la satisfaction de leurs revendications, ils sont repartis en grève depuis hier. Mais pas seulement, l’hebdomadaire renseigne que les grévistes ont décidé d’augmenter le nombre de jours de débrayage qui passe de 3 à 4, pendant qu’ils reçoivent l’appui de la Synergie des Travailleurs du Togo (STT). Visiblement, les enseignants ne sont pas prêts à revenir à de meilleurs sentiments. D’aucuns voient à travers le mot d’ordre de grève débuté hier une réponse aux ministres Bawara et Tchakpélé qui seraient allés plutôt envenimer la situation vendredi dernier sur le plateau de la télévision nationale. « Bawara et Tchakpélé attendent-ils de faire aussi des victimes avant de réagir » se demande »Tingo Tingo ». La publication tire la sonnette d’alarme sur ce que cette grève des enseignants « menace toute la paix sociale au Togo ». »La Dépêche » elle, se désole de constater que les premières autorités du pays ne semblent pas pressées de trouver des solutions à la crise qui sévit au sein de l’éducation. L’hebdomadaire fait remarquer que pendant que « la grogne des enseignants » battait son plein au Togo, le président Faure Gnassingbé était en mode « Safari » au Kenya. Au-delà de la gestion des problèmes inhérents à l’éducation, c’est toute la gouvernance de l’actuel chef d’Etat que le tabloïd pointe du doigt. Le journal pense qu’à cette allure l’on va vers la création d’une « société de classe » au Togo : d’une part, des Togolais majoritaires qui vivent dans l’indigence et de l’autre, une minorité opulente. « Pourquoi ignorer la majorité des travailleurs et des retraités », alors que le traitement salarial des juges, des membres du gouvernement, de la HAAC et des députés est revu à la hausse, se questionne le confrère. 45 élèves pour un enseignant, c’est la moyenne nationale, rapporte »Liberté » qui elle-même, dit tenir ce chiffre de »republicoftogo », qu’elle conteste du reste. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement entend améliorer ce chiffre. Et l’on peut situer le recrutement annoncé de 1000 enseignants dans cette perspective. Seulement, cette initiative insuffisamment expliquée donne lieu à diverses interprétations, attendu que certains prêtent l’intention au gouvernement de vouloir procéder au remplacement pur et simple des enseignants qui désertent les salles de classe. « Le gouvernement a-t-il l’intention de licencier les grévistes ? » s’interroge »Tingo Tingo ». Lorsqu’on parcourt les colonnes de »Vérité des Peuples », l’on comprend que l’annonce du recrutement de ces enseignants est, en fait, la matérialisation d’un projet de la Banque Mondiale prévu depuis de longues dates. »Le Magnan libéré » suggère une solution pour en finir avec la grève à répétition. L’hebdomadaire estime que l’organisation des états généraux de l’éducation telle que préconisée, il y a quelques années, par le chef de l’Etat togolais pourrait sauver le système éducatif en grande difficultés aujourd’hui. En attendant, le dialogue doit être la norme, préconisent »Le Dialogue » et »Vision d’Afrique ». Préparatifs de la CAN 2017 de football Alors que les comptes de la CAN 2013 ne sont pas encore faits par le comité mis en place il y a quelques années, le gouvernement a annoncé la semaine dernière la mise sur pied d’autres comités pour gérer la prochaine participation des Eperviers au festin du football continental au Gabon. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette annonce n’est pas accueillie avec cymbales et tambours. Les récriminations ne viennent pas que des sportifs. Les politiques aussi s’en mêlent. « Gerry Taama y voit du cynisme », écrit »Vision d’Afrique ». Le président du NET ne comprend pas « pourquoi Faure Gnassingbé accepte de telles initiatives qui frisent l’escroquerie ». Ce faisant, il « donne une nouvelle chance à la minorité de voler les Togolais », souligne »Tingo Tingo ». En tout cas, la mise en place de ces comités ad hoc par le gouvernement est tout simplement « l’apologie de l’impunité » mentionne »Le Magnan Libéré » qui parle également de « moquerie » envers les Togolais. Au gouvernement, »La Dépêche » ajoute le sélectionneur, Claude Le Roy, sur la liste des indexés. Malheureusement, tous ces agissements « prêtent le flanc à une CAN catastrophique », regrette le journal. Les confrères ont aussi évoqué la crise gambienne que s’efforce à résoudre la CEDEAO. Elle a élaboré, lors de son récent sommet, des recommandations à l’effet de faciliter la transition et la rendre paisible. D’ores et déjà, les présidents des pays membres de l’organisation communautaire ont exprimé leur soutien au président élu, Adama Barrow dont l’investiture est prévue le 19 janvier en présence de tous les chefs d’Etat. Par ailleurs, et sur un tout autre sujet, »Forum de la semaine » informe que les travaux du tronçon Lomé-Vogan Anfoin ont repris. Tant et si bien que le Premier ministre a fait le déplacement pour constater de visu le niveau d’exécution. Et en croire »Liberté », Komi Sélom Klassou s’est montré menaçant envers l’entreprise chinoise à laquelle est désormais affecté le chantier par rapport à d’éventuelles « défaillances ». Le quotidien privé regrette que la même fermeté de ton n’ait pas été constatée, en son temps, avec le groupe CECO, encore moins avec les ministres Ninsao Gnofam et Adji Otèth Ayassor. En outre, le journal révèle que les 36 milliards de F CFA, initialement mobilisés par le Togo « se sont volatilisés » et le pays est allé contracter
Revue de presse N° 778 du 20 décembre 2016
Dans leur livraison du jour, les confrères se sont intéressés aux préparatifs de la prochaine CAN de football, la grève des enseignants et à la crise gambienne. Préparatifs de la CAN 2017 Le gouvernement a indiqué la semaine dernière que des comités vont être créés pour s’occuper de la participation des Eperviers à la prochaine fête continentale du football. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette annonce provoque quelques grincements de dents auprès de certains observateurs qui ne comprennent pas que l’on opte pour la mise sur pied de nouvelles structures, alors même que les comptes de la CAN 2013 ne sont pas encore faits. C’est une « surprise », souligne »L’Indépendant Express » qui met à l’index les autorités gouvernementales pour leur « refus de rendre public le rapport d’audit » de la dite CAN. A la surprise, »L’Equipe sportive » ajoute la « stupéfaction », d’autant plus que « l’expérience de 2013 a pris le visage d’une symphonie inachevée et d’un imbroglio difficile à démêler ». Qu’à cela ne tienne, le confrère indique qu’ « à son corps défendant, le public a pris acte de la décision du gouvernement et espère que cette fois-ci, ces comités auront du respect pour l’opinion en s’astreignant au devoir de transparence et à l’obligation de rendre compte de ce qui aura été fait du denier public ». Toutefois, mentionne le tabloïd, la tâche ne sera pas aisée pour amener les Togolais à faire chorus autour de leurs ambassadeurs en contribuant à la levée de fonds nécessaires pour leur assurer une bonne participation à la phase finale de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations : « Avec cet antécédent qui met une bonne partie des contribuables togolais sur les nerfs quand on évoque les Eperviers, l’on est en même de se demander avec quels mots, l’on aura cette fois-ci à convaincre les Togolais à faire des cotisations pour leur sélection nationale », écrit le bimensuel qui conclut à « du mépris au contribuable ». Dans le prolongement de l’actualité relative aux préparatifs de la CAN 2017, »Forum de la Semaine » informe que la liste des Eperviers présélectionnés pour cette compétition est attendue ce mardi. Pendant que le gouvernement annonce la mise sur pieds de ses comités ad hoc pour gérer la participation à la prochaine CAN, certains journaux n’ont pas encore tourné la page de la dernière campagne des Eperviers en Afrique du Sud. »L’Indépendant Express » publie quelques « morceaux choisis » du rapport de la CAN 2013, rapport qui, rappelons-le, n’est pas encore rendu public. « Sur toute la ligne, les malversations sont criardes », relève le journal qui donne à savoir que le rapport en question pue la mauvaise gestion de la subvention de l’Etat et des dons des membres du gouvernement. A en croire le confrère, l’élément caractéristique principal de cette mauvaise gestion est la « contradiction » des chiffres qui diffèrent d’une rubrique à une autre lorsqu’ils ne sont pas dupliqués. »La Nouvelle Tribune » n’est pas en reste. Elle publie également des chiffres et données qui sentent la « magouille ». Grève des enseignants A peine le précédent mouvement de débrayage a-t-il pris fin que certains enseignants repartent en grève à partir de ce mardi et ce, en dépit du fait que les Togolais ont la tête dans le sapin, observe »Forum de la Semaine » qui renseigne que c’est la 6è fois consécutive au cours du premier trimestre que les enseignants entrent en grève. Le quotidien privé prescrit le dialogue aux différentes parties afin que le prochain trimestre soit épargné de cessation de cours. Avec la répétition de la grève, le système éducatif semble en crise. Mais »Forum de la Semaine » assure que malgré la crise, ledit système est « en pleine évolution ». Cette analyse, explique le journal, est faite à l’aune des « données » rendues publiques hier par le ministère des Enseignements Primaire et Secondaire qui traduisent « la volonté des autorités de sortir se secteur des sentiers battus ». Toujours en lien avec l’éducation, »L’Union pour la Patrie » rappelle qu’ « un millier de nouveaux enseignants seront recrutés en janvier prochain pour pallier progressivement le déficit en personnel dans le secondaire ». Crise gambienne A en croire »Liberté », la CEDEAO hésite encore entre l’usage de la force pour déloger Yahya Jammet du pouvoir et un départ de ce dernier avec des garanties. Dans tous les cas, les chefs d’Etat de la CEDEAO seront à la prestation de serment du président élu le 19 janvier prochain. Décision prise à l’issue de leur conférence tenue samedi dernier et à laquelle a également pris part Faure Gnassingbé. Ainsi que le rapporte »Liberté », le chef de l’Etat togolais arborait ce jour un « sourire éclatant » mais le quotidien croit savoir que derrière ce sourire se cachait un « malaise », car le président Faure serait réfractaire à l’alternance défendue en Gambie. Dans un registre différent, »L’Indépendant Express » signale que six Togolais dont Gervais Djondo et Kako Nubukpo font partie de la liste des 100 personnalités qui ont contribué à la transformation de l’Afrique en 2016. Ce classement n’est pas juste, car il aurait pu aussi mentionner le nom de Faure Gnassingbé qui est « tant aux petits soins » de ses compatriotes, ironise »Liberté » Au surplus, le quotidien privé a donné la parole à un défenseur des droits de l’Homme. Alioune Tine, de passage à Lomé, a laissé entendre au cours de son interview qu’il y a des recommandations faites à l’Etat togolais sur les cas Kpatcha Gnassingbé et Pascal Bodjona, dont les droits n’auraient pas été respectés, qui attendent encore leur mise en œuvre. En outre, »Liberté » informe que le bureau national de l’ANC a effectué le week-end écoulé une tournée dans la région des Plateaux. Le but de cette tournée est sensibiliser les fédérations de cette région sur la nécessité de la mise en œuvre des réformes et de la décentralisation, ainsi que l’organisation des élections locales. Quant à »L’œil d’Afrique », il