Le Représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dr Hamadou NOUHOU, accompagné de deux (2) de ses collaborateurs, a été reçu le vendredi 4 septembre au siège de la Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) au cours d’une rencontre d’échanges présidée par le Président Pitalounani TELOU. A travers ce déplacement, l’expert de l’OMS a voulu présenter ses civilités, moins d’un an après sa prise de fonction au Togo. Une fois les salutations d’usage et la présentation des missions de l’autorité de régulation ainsi que du paysage médiatique achevées, la HARC et le Représentant de l’OMS ont, au cours de la rencontre, exploré le cadre d’une collaboration étroite pouvant permettre à chacune des institutions de mieux remplir sa mission. Pour l’hôte de la HARC, la couverture santé universelle, la promotion de la santé et les urgences demeurent des priorités, c’est pourquoi l’OMS entend faire du secteur de la communication un allié dans la gestion de ces priorités. « La description que nous avons eue est l’expression de la liberté et du dynamisme du paysage médiatique au Togo. C’est la preuve que le pays bouge, donc nous avons besoin des médias pour soutenir ce dynamisme » a souligné Dr NOUHOU. Selon lui, la densité du paysage médiatique togolais est une opportunité au service de la santé et du bien-être de la population. En outre, le Représentant résident de l’OMS au Togo a fait auprès de la HARC un plaidoyer pour le renforcement de la sensibilisation médiatique et le relai des messages sains pour une meilleure promotion de la santé. Dans ce sens, il a émis le vœu que la santé des citoyens ne soit pas sacrifiée sur l’autel de la publicité de certains produits nocifs. En réponse, le Président TELOU a rassuré Dr NOUHOU de la disponibilité de la HARC à collaborer avec l’OMS sur toutes les questions relevant des attributions de l’institution de régulation des médias. A la suite du Président, les membres de la HARC ont embrayé sur les centres d’intérêt communs des deux institutions, notamment la communication et l’éducation des masses. La visite du Représentant résident de l’OMS au Togo s’est achevée par une visite des installations du monitoring audiovisuel où il a pu apprécier le fonctionnement et les fonctionnalités du dispositif. D’origine tchadienne, Dr NOUHOU possède une longue expérience nationale et internationale. Avant sa venue au Togo, il a servi l’OMS en Algérie et au Tchad.
Aide de l’Etat 2025 : La Commission de gestion détaille les modalités de répartition à la presse
La Commission Technique de Gestion et de Suivi de l’Aide de l’Etat à la Presse a rencontré les directeurs de sociétés de presse écrite et en ligne, de sociétés de radio et de télévision commerciales privées, de radios communautaires, ainsi que les organisations professionnelles de la presse, le vendredi 21 août 2026, au siège de la Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) à Lomé. Les échanges ont porté sur les modalités de répartition de l’aide pour le compte de l’exercice 2025. Au cours de la rencontre, le vice-président de la Commission, M. Takou John Abalo, a expliqué aux participants les critères d’éligibilité et les modalités qui sont pris en compte dans l’affectation des montants aux différents organes. « Pour bénéficier de l’aide, il faut d’abord avoir existé au moins un an avant la période couverte par l’aide. Il faut avoir postulé et produit des articles, lorsqu’il s’agit de la presse en ligne en mode écrit ; si c’est la presse écrite, il faut totaliser un certain nombre de parutions. Au niveau des radios, nous tenons compte du temps d’antenne contenu dans la grille des programmes. C’est pareil pour les télévisions », a expliqué M. Takou. Il a aussi fait savoir que les postulants doivent avoir dans leur dossier un certain nombre de documents dont l’absence donne lieu à des pénalités, notamment l’autorisation d’installation et d’exploitation ou la convention délivrée par la HARC, ainsi que le quitus attestant du paiement des redevances à l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) pour les radios et les télévisions. Il en est de même pour l’attestation de déclaration du personnel employé exigée à tous les organes de presse. Les sanctions de la HARC et de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) entraînent également des pénalités. Il faut préciser que l’examen des dossiers tient compte, pour ce qui est de la presse écrite classique, de la nécessité de réaliser au moins 51% de taux de parution par rapport à sa périodicité. A partir de là, un certain nombre de tranches sont établies pour organiser la répartition de l’aide. L’allocation des montants tient compte des tranches aussi bien pour la presse écrite classique que pour les médias audiovisuels traditionnels. Ainsi, les tranches 51 à 69%, 70 à 79% et 80 à 100% de taux de parution sont prises en compte dans l’affectation des montants aux journaux, quelle que soit leur périodicité. Toutefois, pour les mêmes tranches, les montants diffèrent selon qu’il s’agit d’un quotidien, bihebdomadaire, hebdomadaire, bimensuel, mensuel, bimestriel ou trimestriel. Pour ce qui concerne les radios et les télévisions, trois tranches correspondant à des montants précis sont aussi retenues : les médias qui ont un temps d’antenne situé entre 0 et 14h, 15 à 19h et 20 à 24h pour les radios communautaires et commerciales, ainsi que pour les télévisions commerciales. Ici aussi, l’enveloppe est différente d’une typologie à une autre et d’une tranche à une autre. Le montant définitif alloué à chaque organe est obtenu après l’application des pénalités, le cas échéant, et des bonus. Les autres manquements entraînant une pénalité sont l’absence de la copie d’une carte de presse valide dans le dossier et le défaut de justificatifs quant à l’utilisation du précédent montant de l’aide. L’absence de carte de presse fait perdre 150 000 FCFA, l’absence de justificatifs de l’utilisation de l’aide précédente ainsi que les sanctions de la HARC et de l’OTM entraînent une réduction de 100 000 FCFA sur le montant affecté. En outre, le défaut de quitus de l’ARCEP et de déclaration du personnel à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) donne lieu à une réduction de 50 000 FCFA. Les montants alloués seront virés sur le compte bancaire de chaque organe ou société de presse dans les prochains jours. Le montant de l’enveloppe de l’aide s’élève à 150 millions de FCFA. Le service de presse de la HARC
La HARC clarifie la distinction entre les types de badges au cours d’une rencontre d’échanges sur la régulation de la communication numérique
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a abrité, le vendredi 24 juillet 2026 à son siège, une rencontre d’échanges consacrée à la régulation de la communication numérique. Présidée par M. Pitalonani TELOU, cette rencontre a réuni les membres de l’institution, les responsables des organisations professionnelles de la presse et un représentant du ministère de la Communication. Au cours des échanges, la question de la confusion autour des badges « médias » et des badges « presse » a été longuement abordée. A ce sujet, le Président de la HARC a fait observer qu’il ne devrait pas y avoir d’amalgames entre ces deux types de badges, dans la mesure où ils ne concernent pas nécessairement les mêmes acteurs dans la couverture des événements publics. Selon les clarifications apportées, le badge « Presse » est destiné aux journalistes, reporters et photographes professionnels, tandis que le badge « Médias » peut être attribué aux équipes de la télévision, aux tiktokeurs et autres créateurs de contenus digitaux. Cette précision vise à préserver la lisibilité des rôles de chacun et à contribuer à une meilleure organisation des couvertures médiatiques. A travers cette démarche, la HARC réaffirme son engagement en faveur d’un cadre professionnel clair et respectueux des missions de chaque catégorie d’acteurs. Au terme des échanges, les participants ont félicité la HARC et le ministère la Communication pour avoir favorisé ces retrouvailles. Ils ont, par ailleurs, émis le vœu que de pareilles initiatives se multiplient à l’avenir dans l’intérêt de la presse togolaise. « Tout s’est bien passé et la HARC s’en réjouit. Elle invite les médias classiques à se réinventer. Il faut qu’ils fassent beaucoup d’efforts en termes de créativité, en termes d’innovation pour faire face véritablement à la concurrence qui s’impose. En attendant les nouveaux textes, la HARC va encore mûrir la réflexion pour voir dans quelle mesure elle peut davantage accompagner les professionnels de la presse », a déclaré le Directeur de cabinet du Président de la HARC, Abarim YAO, à l’issue de la rencontre. Pour le Président de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), Fabrice PETCHEZI, au-delà de la nuance entre les badges que les responsables des organisations ont bien saisie, ceux-ci ont formulé des doléances à l’endroit de la HARC. « Il s’agit notamment de voir comment s’organiser pour que la confusion entre les professionnels de la presse et les autres acteurs du secteur médiatique ne puisse pas nuire à l’exercice de la profession de journaliste, parce que nous savons que notre métier nous exige une certaine éthique que les autres acteurs qui s’ajoutent aujourd’hui à nous ne maîtrisent pas forcément », a-t-il précisé. Pour sa part, le Conseiller en communication du ministre de la Communication, M. Antoine AFANOU, a laissé entendre que les propositions formulées par les organisations de la presse ont été bien notées et qu’elles feront l’objet de concertations, afin d’aboutir à des solutions qui conviennent tant aux acteurs de la presse traditionnelle qu’à ceux de la communication numérique qui sont en train d’émerger. Le service de presse de la HARC
RESULTATS DE L’ETUDE DES DOSSIERS DE DEMANDE DE L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE GESTION 2025
COMMUNIQUE DE LA COMMISSION TECHNIQUE DE GESTION ET DE SUIVI DE L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE
1ère session ordinaire 2026 : La HARC planche sur divers dossiers et des sujets d’intérêt pour la régulation des médias
La Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) a ouvert, le jeudi 9 juillet 2026 au Palais des congrès de Kara, sa première session ordinaire de l’année 2026. Plusieurs dossiers y seront examinés au cours de cette retraite prévue pour cinq (05) jours. Il s’agit des demandes de cartes de presse, de récépissés pour les publications écrites classiques et en ligne, ainsi que des demandes de renouvellement de l’autorisation d’installation et d’exploitation des radiodiffusions sonores, des web TV et des web radios. Les membres et le personnel de l’instance de régulation des médias mettront également à profit leur séjour à Kara pour aborder d’autres sujets inhérents au fonctionnement optimal de l’institution. A l’ouverture des travaux, en présence du Secrétaire général du gouvernorat de la région de la Kara, le Président de la HARC, M. Pitalounani TELOU, a rappelé que la délocalisation de cette session ordinaire est en cohérence avec les dispositions de l’article 26 du Règlement intérieur de l’instance de régulation. Après avoir souligné le but de ce déplacement dans le Nord du pays, le Président à remercier le Gouverneur de la Kara qui a, à travers son représentant, réservé un mot d’accueil chaleureux à la délégation de la HARC. Dans son allocution de bienvenue, M. Guntibote GNIGBANGOU, SG du gouvernorat de la région de la Kara, a remercié la HARC pour son engagement en faveur de l’assainissement du secteur médiatique, notamment sa croisade contre les fausses nouvelles. Il a, par ailleurs, émis le vœu que les actions du régulateur contribuent effectivement à la réalisation de la feuille de route gouvernementale et à l’émergence du Togo. La session de Kara abordera également la question de la régulation de la communication numérique.
Le personnel de la HARC formé sur la question des changements climatiques et de la budgétisation verte
La Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC), a organisé le lundi 15 juin 2026, à son siège à Lomé, un atelier de formation au bénéfice de ses membres et de son personnel. Articulé autour du thème « Concepts de base de l’environnement, des changements climatiques et processus de la budgétisation verte », cet atelier vise à renforcer les capacités des membres et des agents de l’instance de régulation des médias, afin de favoriser une meilleure intégration des enjeux environnementaux et climatiques dans les activités institutionnelles. En ouvrant les travaux de cette session de formation au nom du Président de la HARC, M. Pitalounani TELOU, Lalle KANAKE, président du comité technique, Autorisation, Contrôle et Evolution technologique, a insisté sur la nécessité pour les institutions publiques de s’approprier les questions environnementales. Selon lui, les institutions publiques comme la HARC ont un rôle clé à jouer : renforcer l’intégration des enjeux environnementaux et climatiques dans les politiques, les stratégies et les pratiques de gestion budgétaire. « Cette formation s’inscrit dans la dynamique nationale et vise à renforcer les capacités techniques de membres et du personnel de la HARC, afin que nous puissions mieux comprendre les enjeux climatiques, les projets et les outils de la budgétisation verte et promouvoir une communication responsable et citoyenne sur cette question », a-t-il relevé. Deux communications ont meublé cet atelier. La première a été présentée par Yao Léopold ADANDJESSO, Directeur de la Planification, des Statistiques et du suivi-évaluation du ministère de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique. Sa présentation a permis aux participants d’approfondir leur compréhension des concepts fondamentaux de l’environnement, des causes et des conséquences des changements climatiques, ainsi que des différentes stratégies d’adaptation et d’atténuation envisageables. La seconde a été l’œuvre de Mme Akouvi KOUHOUE, point focal de la budgétisation verte au ministère des Finances et du Budget, a été consacré au processus de la budgétisation verte. Son exposé a mis en exergue l’importance de l’intégration des préoccupations environnementales dans les décisions budgétaires, afin de favoriser une gestion publique plus durable et plus résiliente face aux enjeux climatiques. La présentation de ces communications a donné lieu à des échanges qui ont permis aux participants d’approfondir les thèmes abordés. Dans son mot de clôture, le représentant du Président de la HARC, Lalle KANAKE, a engagé le personnel de l’institution à s’approprier le contenu des communications qui seront mises à sa disposition pour une meilleure maîtrise des enjeux liés aux changements climatiques et à la budgétisation verte. Le service de presse de la HARC