LISTE DES ORGANES AYANT POSTULE A L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE 2016
Revue de presse N° 947 du 7 septembre 2017
Les manifestations politiques au Togo font la une de l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Mais d’abord la séance de travail organisée mardi dernier par la HAAC. »Waraa les Vainqueurs » en parlent et rappellent que l’instance de régulation a livré aux médias le contenu des nouvelles dispositions qui sont désormais applicables aux organes de presse en ligne. Manifestions politiques au Togo En ce qui concerne les réformes réclamées avec insistance par l’opposition, le gouvernement « allait à son rythme et semblait maitriser la situation » lorsqu’a surgi Tikpi Atchadam pour ‘réussir’ ce qu’aucun opposant n’avait réussi avant lui, relèvent »Temps Nouveaux ». Conséquence, la lutte a pris de l’ampleur avec pour corollaire une « accentuation de la pression » sur le pouvoir. Ce sont des « marées humaines » qui ont déferlé dans les rues pour exiger le retour à la constitution de 1992 et le « départ de Faure Gnassingbé », renseigne »Liberté », même si »Focus Infos » trouve « curieuse » la revendication relative au retour de la constitution de 1992. Qu’à cela ne tienne, »Le Perroquet » parle de « plus de 500 000 personnes qui ont manifesté contre le gangstérisme politique érigé en système par le régime RPT/UNIR ». « Une foule jamais vue » renchérit »Le Correcteur » qui note que le Togo est à un « grand tournant de sa vie politique ». La marche pacifique de l’opposition a été une « parfaite réussite », observe »Le Changement ». Elle s’est effectuée « sans heurts », précise »Flambeau des Démocrates ». Le message a-t-il été entendu ? Et tout cas, Faure Gnassingbé « tend la perche » à l’opposition, en adoptant un projet de loi portant réforme de la constitution, surtout les points relatifs à la limitation du mandat présidentiel et au mode scrutin, soulignent »Waraa les Vainqueurs ». Le gouvernement « accède à la demande de l’opposition en modifiant les articles 52, 59 et 60 » de la loi fondamentale, écrit »Chronique de la Semaine ». Cette mesure a été « rejetée en bloc » par l’opposition, indique » Le Changement » ; une « diversion qui n’emballe pas », confirme »Le Correcteur ». Cependant, c’est un « pas vers l’apaisement », mentionne »Flambeau des Démocrates ». Pour »Waraa les Vainqueurs », c’est un « grand pas » fait par le gouvernement et qui est de nature à « favoriser la préservation d’un climat de paix. Et maintenant ? » s’interroge le confrère qui pense que l’heure n’est plus aux calculs et l’opposition devrait « mettre de l’eau dans son vin ». Justement, l’opposition doit « éviter de trop tirer sur la corde et d’être intransigeante lors des discussions en commission et en plénière pour ne pas exaspérer les députés de la majorité », recommandent »Temps Nouveaux ». Par ailleurs, le tabloïd assure que l’annonce du gouvernement relativement à la modification de certains articles de la constitution vient « laisser le carreau » la commission de réflexion sur les réformes et mettre fin à son « tourisme » à travers le pays. Tout ce qui se passe aujourd’hui n’est que le « prix de l’inconséquence politique » du pouvoir en place, analyse »Liberté ». Pour sa part, »Le Perroquet » présente Faure Gnassingbé comme le « pyromane-pompier qui veut mourir au pouvoir comme son père ». Parlant justement de Faure Gnassingbé, »Liberté » donne à savoir que Mohamed Ibn Chambas est à Lomé pour le « sauver » de la situation ‘inconfortable’ dans laquelle il vit avec les manifestations de l’opposition. »Chronique de la Semaine » elle, relève que le gouvernement, par son initiative d’introduire un projet de loi portant réformes à l’Assemblée nationale a « coupé l’herbe sous les pieds de l’opposition ». Par ailleurs, l’hebdomadaire se demande « pourquoi ce déferlement des journalistes du monde entier à Lomé ». La marche de l’opposition se poursuit ce jeudi. Le collectif des mouvements et associations de la majorité silencieuse a, pour sa part, animé hier un meeting en faveur de la paix, informent »Waraa les Vainqueurs ». Ces associations y ont appelé à des réformes « consensuelles sans bain de sang », précisent »Temps Nouveaux ». La « citoyenneté et le pardon » étaient également au cœur des échanges, complète »Flambeau des Démocrates ». Les confrères s’intéressent également à la coupure de la connexion internet. Cela fait dire à »Le Changement » que le pouvoir a « peur de l’opposition et du messie Atchadam ». Ce sont des « réflexes pernicieux d’une République rétrograde », commente »Le Correcteur ». Soulignant que c’est la ministre du commerce qui avait suggéré il n’y a pas longtemps la coupure de la connexion pour éviter l’exacerbation de la situation sur les réseaux sociaux, »Liberté » félicite, non sans pointe d’ironie, Mme Legzime-Balouki pour sa ‘prouesse’. Les publications du jour ont également réservé quelques colonnes à la transformation du groupe Togo Télécom et à la ministre des Postes et de l’Economie numérique. En outre, »Liberté » informe que l’accréditation a été retirée à la correspondante de France 24 et de TV5 au Togo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 947 du 7 septembre 2017
Les manifestations politiques au Togo font la une de l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Mais d’abord la séance de travail organisée mardi dernier par la HAAC. »Waraa les Vainqueurs » en parlent et rappellent que l’instance de régulation a livré aux médias le contenu des nouvelles dispositions qui sont désormais applicables aux organes de presse en ligne. Manifestions politiques au Togo En ce qui concerne les réformes réclamées avec insistance par l’opposition, le gouvernement « allait à son rythme et semblait maitriser la situation » lorsqu’a surgi Tikpi Atchadam pour ‘réussir’ ce qu’aucun opposant n’avait réussi avant lui, relèvent »Temps Nouveaux ». Conséquence, la lutte a pris de l’ampleur avec pour corollaire une « accentuation de la pression » sur le pouvoir. Ce sont des « marées humaines » qui ont déferlé dans les rues pour exiger le retour à la constitution de 1992 et le « départ de Faure Gnassingbé », renseigne »Liberté », même si »Focus Infos » trouve « curieuse » la revendication relative au retour de la constitution de 1992. Qu’à cela ne tienne, »Le Perroquet » parle de « plus de 500 000 personnes qui ont manifesté contre le gangstérisme politique érigé en système par le régime RPT/UNIR ». « Une foule jamais vue » renchérit »Le Correcteur » qui note que le Togo est à un « grand tournant de sa vie politique ». La marche pacifique de l’opposition a été une « parfaite réussite », observe »Le Changement ». Elle s’est effectuée « sans heurts », précise »Flambeau des Démocrates ». Le message a-t-il été entendu ? Et tout cas, Faure Gnassingbé « tend la perche » à l’opposition, en adoptant un projet de loi portant réforme de la constitution, surtout les points relatifs à la limitation du mandat présidentiel et au mode scrutin, soulignent »Waraa les Vainqueurs ». Le gouvernement « accède à la demande de l’opposition en modifiant les articles 52, 59 et 60 » de la loi fondamentale, écrit »Chronique de la Semaine ». Cette mesure a été « rejetée en bloc » par l’opposition, indique » Le Changement » ; une « diversion qui n’emballe pas », confirme »Le Correcteur ». Cependant, c’est un « pas vers l’apaisement », mentionne »Flambeau des Démocrates ». Pour »Waraa les Vainqueurs », c’est un « grand pas » fait par le gouvernement et qui est de nature à « favoriser la préservation d’un climat de paix. Et maintenant ? » s’interroge le confrère qui pense que l’heure n’est plus aux calculs et l’opposition devrait « mettre de l’eau dans son vin ». Justement, l’opposition doit « éviter de trop tirer sur la corde et d’être intransigeante lors des discussions en commission et en plénière pour ne pas exaspérer les députés de la majorité », recommandent »Temps Nouveaux ». Par ailleurs, le tabloïd assure que l’annonce du gouvernement relativement à la modification de certains articles de la constitution vient « laisser le carreau » la commission de réflexion sur les réformes et mettre fin à son « tourisme » à travers le pays. Tout ce qui se passe aujourd’hui n’est que le « prix de l’inconséquence politique » du pouvoir en place, analyse »Liberté ». Pour sa part, »Le Perroquet » présente Faure Gnassingbé comme le « pyromane-pompier qui veut mourir au pouvoir comme son père ». Parlant justement de Faure Gnassingbé, »Liberté » donne à savoir que Mohamed Ibn Chambas est à Lomé pour le « sauver » de la situation ‘inconfortable’ dans laquelle il vit avec les manifestations de l’opposition. »Chronique de la Semaine » elle, relève que le gouvernement, par son initiative d’introduire un projet de loi portant réformes à l’Assemblée nationale a « coupé l’herbe sous les pieds de l’opposition ». Par ailleurs, l’hebdomadaire se demande « pourquoi ce déferlement des journalistes du monde entier à Lomé ». La marche de l’opposition se poursuit ce jeudi. Le collectif des mouvements et associations de la majorité silencieuse a, pour sa part, animé hier un meeting en faveur de la paix, informent »Waraa les Vainqueurs ». Ces associations y ont appelé à des réformes « consensuelles sans bain de sang », précisent »Temps Nouveaux ». La « citoyenneté et le pardon » étaient également au cœur des échanges, complète »Flambeau des Démocrates ». Les confrères s’intéressent également à la coupure de la connexion internet. Cela fait dire à »Le Changement » que le pouvoir a « peur de l’opposition et du messie Atchadam ». Ce sont des « réflexes pernicieux d’une République rétrograde », commente »Le Correcteur ». Soulignant que c’est la ministre du commerce qui avait suggéré il n’y a pas longtemps la coupure de la connexion pour éviter l’exacerbation de la situation sur les réseaux sociaux, »Liberté » félicite, non sans pointe d’ironie, Mme Legzime-Balouki pour sa ‘prouesse’. Les publications du jour ont également réservé quelques colonnes à la transformation du groupe Togo Télécom et à la ministre des Postes et de l’Economie numérique. En outre, »Liberté » informe que l’accréditation a été retirée à la correspondante de France 24 et de TV5 au Togo.
Revue de presse du 06 septembre 2017
Les journaux parus ce mercredi évoquent les manifestations politiques prévues les 6 et 7 septembre. Entre autres revendication, le retour à la constitution de 1992. Là-dessus, le gouvernement annonce avoir planché hier sur certaines dispositions de la Loi fondamentale. En guise de mise en bouche, nous évoquons la séance de travail qui a eu lieu hier entre HAAC et les responsables des organes de presse en ligne. Il s’est agi de s’entendre avec les animateurs des médias en ligne sur un certains nombres de règles qui vont désormais encadrer ce secteur jusque-là pas règlementé. Il en ressort que la Haute Autorité va désormais délivrer des récépissés de création aux médias en ligne dès lors que ceux-ci en font la demande et satisfont aux modalités édictées. L’organe de régulation et les responsables des organes de presse en ligne ont également convenu d’accorder un délai de trois (3) mois aux médias non encore en règle pour se conformer aux nouvelles dispositions. »Globalactu.com » parle de « règles minimales ». Pour sa part, »News.alome.com » assure que l’on se dirige « vers une règlementation de la presse en ligne ». La version en ligne de »Togo-Presse », »Savoirsnews » et »niooz.fr » s’en font également l’écho de ces échanges. Sur un autre sujet mais en lien avec la HAAC, »Le Libéral » rappelle que les médias officiels ont été conviés la semaine dernière par la Haute Autorité au « respect de l’équilibre dans le traitement de l’information ». Annonce gouvernementale et manifestations de rue « Dernière minute : Faure Gnassingbé choisit de réduire la tension », écrit »Fraternité ». De quoi s’agi s’agit-il en fait ? »Le Messager » répond et donne à savoir que « le chef de l’Etat tient sa promesse et fait adopter en conseil des ministres un avant-projet de loi portant réformes politiques au Togo ». L’hebdomadaire ajoute que les articles relatifs au mandat présidentiel et au mode scrutin vont être « modifiés », l’Assemblée nationale pouvant se réunir « dans les prochains jours ». Cette initiative présidentielle vient « couper l’herbe sous les pieds de l’opposition » dont les marches prévues aujourd’hui et demain deviennent « inopportunes », analyse »Le Libéral ». En tout cas, l’opposition est « mise devant sa responsabilité », relève »Forum de la Semaine ». Pour »Liberté », l’annonce faite hier relativement à l’adoption d’un projet de révision constitutionnelle n’est en réalité qu’une « diversion » destinée à « briser la dynamique contestataire ». Le quotidien privé signale des « signes de fébrilité du pouvoir de Faure Gnassingbé ». Le chef de l’Etat a annoncé les réformes en conseil des ministres mais l’opposition ne quitte pas les rues tout de même, constate » La Dépêche ». Les marches de l’opposition mettent le gouvernement « en transe » et le font « courir dans tous les sens », observe »Vision d’Afrique ». La rue est la « seule manière de sortir »Faure-vi » de son sommeil », renchérit »Liberté »’. Le PNP, le groupe de six, le CAP 2015 et Santé du peuple ne seront pas les seuls à battre le pavé les 6 et 7 septembre. La majorité présidentielle aussi organise des manifestations populaires aux mêmes dates, renseigne »Forum de la Semaine ». Devant le risque élevé de grabuge, il faut s’abstenir de tout acte de « provocation », prescrit »Fraternité ». »Le Messager » embraye là-dessus et invite à tourner le dos « au totalitarisme, à la haine et au rejet de l’autre, qui sont des comportements antidémocratiques à proscrire à tout prix ». De son côté, »Liberté » rapporte que « Amnesty International demande aux autorités de s’abstenir de tout recours excessif à la force » contre les manifestants. Et « dans le souci majeur d’assurer le bon déroulement de ces marches, des recommandations » relatives à l’itinéraire et au nombre de localités concernées ont été faites « de commun accord » entre les ministres de l’Administration territoriale et de la Sécurité et les organisateurs des manifestations de l’opposition, mentionne »Le Dialogue ». »Liberté » note plutôt que « Payadowa Boukpessi impose des manifestations dans dix villes de l’intérieur » du pays loin des 39 chefs-lieux retenus par les organisateurs. Quoi qu’il en soit, « c’est l’économie du pays qui prend un grand coup », déplore »Le Magnan Libéré ». Certains n’hésitent pas à parler de « restrictions du droit à la manifestation ». Pas du tout, rétorque »Le Messager » qui en n’en veut pour preuve que les nombreuses manifestations organisées par plusieurs partis politiques ou regroupements de partis politiques sans être inquiétés. « Quand la loi est respectée, tout se passe bien », commente »Le Libéral » qui ajoute que « les évènements malheureux du 19 août dernier ne sauraient être un argument pour justifier une quelconque restriction des libertés publiques ». En outre, »Le Triangle des Enjeux » et »Liberté » reprennent un article de »Médiapart » qui fait des « révélations fracassantes sur la situation sociopolitique » au Togo où plusieurs personnalités françaises graviteraient autour de la présidence pour aider Faure Gnassingbé à toujours avoir ‘le contrôle de la situation’. »Le Triangle des Enjeux » présente Gilbert Bawara comme le « chantre du pourrissement de la vie politique » au Togo croit également savoir qu’il y a des « fissures dans l’armée togolaise » avec « certains généraux qui refusent d’obéir aux ordres et d’autres officiers relevés de leurs fonctions ». Aussi, le confrère remarque-t-il que pendant que le président de la Cour suprême du Kenya annule l’élection présidentielle dans son pays, au Togo, Aboudou Assouma, président de la Cour constitutionnelle marche pour le parti de la majorité présidentielle. Dans le reste de l’actualité telle que traitée par les publications du jour, les confrères s’intéressent à la transformation du Groupe Togo Télécom. »La Dépêche » présente Cina Lawson comme « la fossoyeuse des télécommunications au Togo ». « Le relèvement du niveau de réseau est l’autre argument farfelu » de la ministre des Postes et de l’Economie numérique, se désole »Le Messager ». « Tôt ou tard, les tenants de la salade » en préparation dans le secteur des télécommunications seront « dos au mur »,
La HAAC édifie les médias sur les modalités de création des organes de presse en ligne
Les professionnels des médias qui désirent créer un organe de presse en ligne savent désormais à quoi s’en tenir. Ils ont été entretenus sur les modalités y relatives au cours d’une séance de travail à laquelle les a conviés la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), le mardi, 5 septembre 2017, à son siège à Lomé. Ouverte par le président de l’instance de régulation, la rencontre a permis aux participants d’examiner les conditions de création et d’exploitation des organes de presse en ligne. M. Pitang Tchalla a saisi l’occasion pour engager les animateurs des médias en ligne à relever le plus grand défi qui se dresse devant eux. « Au risque d’être considéré comme un tract ou de simples activités, il apparaît donc urgent pour vous, professionnels des médias en ligne de vous organiser, pour gagner des galons de crédibilité après avoir largement déjà remporté le combat du rayonnement», a-t-il prescrit. Pour sa part, le président du Comité technique, Multimédias et délivrance de la Carte de presse, M. Badjibassa Babaka, a rappelé les insuffisances du code de la presse et de la Communication relativement aux médias en ligne. Des insuffisances qu’il urge de corriger afin d’adapter les dispositions textuelles au nouvel environnement médiatique marqué par une forte poussée des organes de presse en ligne. La Haute Autorité et les responsables des médias en ligne se sont entendus sur les dispositions minimales auxquelles doit se conformer tous ceux des professionnels des médias qui veulent exercer dans le virtuel. Ces dispositions vont de la définition des organes de presse en ligne qui exclut, entre autres, les blogs, les réseaux sociaux, notamment, Facebook, WhatsApp et Twitter ; au dossier de déclaration d’organe de presse en ligne, en passant par l’exploitation et l’hébergement des sites web, le traitement journalistique des informations qu’ils publient ou diffusent. Ce traitement, selon la nouvelle donne, doit se débarrasser de tout ce qui est susceptible de « choquer » l’internaute, de faire « l’apologie » de la violence ou de « porter atteinte » à la dignité de la personne humaine. En définitive, il ressort des échanges que la HAAC va désormais délivrer des récépissés de création pour les médias en ligne lorsque ceux-ci remplissent les conditions édictées à cet effet. Aussi, l’instance de régulation et les organes de presse en ligne ont-ils convenu d’accorder un délai maximal de trois (3) mois aux médias non encore en règle pour se conformer aux nouvelles dispositions. Un débat enrichissant a permis au président et aux membres du Comité technique Multimédias et délivrance de la Carte de presse d’apporter les éclairages nécessaires et ainsi répondre aux préoccupations des participants. Le service de presse / HAAC
Revue de Presse N°944 du 04 septembre 2017
« Vox Populi », « la voix du Peuple » affiche à sa « Une », une photo d’un carnage sur lequel le journal met deux croix rouges et titre : « j’ai fait un rêve : Et si on évitait l’apocalypse sur la terre de nos aïeux ? ». Dans cet article, l’auteur, Palakyem, fait ressortir : « …Plusieurs marches sont annoncées par des partis politiques. Certains pour soutenir, d’autres pour dénoncer. C’est ça la politique. C’est encore ça la démocratie. La question qu’il faut se poser est de savoir que va-t-il se passer ?… ». Toujours dans le registre des marches, le Journal « Rendez-vous » annonce : « Match retour d’un peuple contre une minorité. Enfin l’opposition à deux têtes dans la rue ces 06 et 07 ». Le journal précise que : « Pour Lomé, les marches partiront de trois points de départ pour atteindre le terrain Bas-fond du collège Saint Joseph pour le meeting » et que pour les chefs-lieux de préfectures, les coordinations locales préciserons les itinéraires retenus. Dans la même parution, on lit : « SEYI MEMENE, un Général au carrefour de ses faits d’armes ». L’article formalise : « …s’il a existé des « fous » dans la cour de Gnassingbé 1er, Seyi Memene en était un ». Revenons à cette marche de l’opposition prévue sur les 06 et 07 septembre prochain et parcourons « Courrier de la République » qui écrit : « Le P.N.P et ATCHADAM, les suspicions et impardonnables amalgames ». Le journal précise : « … En effet, ATCHADAM est tem mais son appartenance à un groupe ethnique ne confirme pas un caractère régional ni religieux à sa formation politique… ». Passons ! Le dossier de la transformation du groupe « TOGOTELECOM » a ressurgi. C’est « Nouvelle Opinion » qui met à sa manchette : « changement subit du groupe Togotelecom par la Holding : Mensonges, montages de toutes les pièces, gabegie, copinage… Les dessous de l’entêtement de Cina Lawson à imposer à tout prix son TOGOcom ». Même remarque chez « Courrier de la République » qui dénonce : « TOGOcom, une navigation à vue. La responsabilité de la ministre dans la descente aux enfers des télécommunications ». Les deux journaux partagent le même avis, celui que l’approche mise en place pose problème parce que la ministre Cina Lawson a une teinte d’instrumentalisation à des fins familiales. « Golfe info », lui, visite l’hôtellerie togolaise et informe ses lecteurs : « Radisson BLU se retire ». Cet bihebdomadaire de l’économie regrette : « coup dur pour l’hôtel 2 Février à peine remis en selle et l’hôtellerie togolaise. Le groupe hotellerier Suédois, carlson Rezidor, propriétaire de la marque Radisson blu, se retire de l’exploitation de l’emblématique hôtel sur lequel capitalise les autorités togolaises ». Revenons dans l’arène politique avec le « Correcteur », « Liberté » et « Combat du Peuple » qui s’intéressent aussi aux manifestations des 06 et 07 septembre de l’opposition. « Semaine décisive pour la démocratie et l’alternance au TOGO. Appels tous azimuts à la mobilisation et pression de la diaspora » titre « Liberté » qui publie aussi une interview de la Présidente du CAP 2015, Brigitte Adjamagbo-Johnson : « Nous sommes unis et déterminés à mener ce combat à terme… ». Le P.N.P de Tikpi ATCHADAM s’invite dans le « Correcteur » et parle : « Sortez tous pour exprimer votre dégoût total ». Avis contraire dans le « Combat du Peuple » qui analyse : « TOGO : Débat politique redondant. L’opposition au pied du mur : Tout change pour que rien ne change. Attention à la Poudrière ethnique aux relents Islamique ». Le Service de Presse/HAAC
Communiqué-médias en ligne
Communiqué-médias en ligne
Revue de presse N° 943 du 31 août 2017
Les manifestations de rues des partis politiques, le sujet est commun aux publications du jour. En levée de rideau, nous évoquons la séance de travail intervenue hier entre la HAAC et les directeurs des médias officiels. »Savoirnews.net » en parle. L’agence de presse, tout comme »Waraa les Vainqueurs », »Icilomé.com » et »Afreepress.info », informe également de la visite toujours hier à la HAAC du président de l’UPF, Madiambal Diagne qui est venu apporter un « soutien amical et fraternel » à l’instance de régulation des médias et à la presse togolaise. Quant à »Le Bâtisseur », il renseigne que l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez, en fin de mission, a effectué lundi dernier une visite d’au revoir à la HAAC. Manifestations politiques Il y a longtemps que l’on avait pas vu les partisans et sympathisants de l’UNIR battre le pavé. Mais « le silence n’est pas signe de faiblesse », relève »Nouvelle Opinion » qui rappelle qu’ils étaient « des milliers de militants du parti de la majorité présidentielle à prendre d’assaut les rues de Lomé pour soutenir les institutions de la République et exiger la préservation de la paix dans le pays ». C’est une « gigantesque foule » qui a arpenté les artères de la capitale, note »Le Bâtisseur » qui se fait l’écho des propos de Georges Aïdam de l’UNIR : « Quand le tigre dort, il n’est pas mort ». »Echos du Pays » eux, parlent d’une « marée blanche pour dire »oui » aux réformes plus approfondies et consensuelles » ». Les réformes d’accord, mais « dans le respect des règles démocratiques », renchérit »L’Union pour la Patrie ». En tout cas, ce fut une « véritable démonstration de force de la majorité », confirme »Le Soleil ». « Désormais UNIR n’hésitera pas à descendre dans les rues », soulignent »Waraa les Vainqueurs ». Le confrère recommande de ne pas « perdre de vue » la préservation de la paix. Dans la même veine, »Le Soleil » rapporte que les populations de Sokodé et de Mango « disent non à la violence ». Au lieu de la violence, l’UNIR « invite à cultiver l’ouverture, la tolérance et à privilégier le dialogue », insiste le tabloïd. Le son de cloche est différent dans les colonnes de »Le Changement » qui qualifie la marche de l’UNIR de « marche de la honte du partir au pouvoir » d’autant plus que « le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale et toutes les sommités de l’exécutif ont été piégés par le PNP et le CAP 2015 ». Pour sa part, »Le Canard Indépendant » évoque une « démonstration controversée » de l’UNIR surtout que ce parti a choisi les mêmes jours ou presque que l’opposition pour ses manifestations. Le journal croit savoir que les « raisons de cette marche sont ailleurs ». En choisissant la même période que l’opposition et pour des « arguments si plèbes, cela est en n’en point douter un signe latent d’un pouvoir visiblement aux abois », commente »Fraternité ». Et lorsque »Le Correcteur » prend en compte les trois jours de manifestations initialement annoncés et ramenés à un, il estime avec certains observateurs que cela a « l’air d’un forfait ». Signalant aussi que des présidents d’institutions de la République et des ministres étaient eux aussi dans la rue pour le compte de la marche de l’UNIR, le bihebdomadaire qui demande des comptes quant aux sommes dépensées pour la manifestation de mardi dernier, conclut que cela a donné l’image d’une « démonstration d’une République à la renverse ». Le pouvoir qui marche pour donner la réplique à l’opposition, cela a établi « l’équilibre des terreurs » certes mais « où est l’intérêt du peuple ? » se questionnent »Echos du Pays ». De son côté, »Fraternité » se demande celui « détient le monopole de l’information et de la désinformation sur les réseaux sociaux entre le pouvoir et l’opposition ». Il faut dire qu’alors que cette semaine devrait connaître l’organisation simultanée des manifestations politiques des partis de l’opposition et de l’UNIR, celles de l’opposition ont été reportées. Ce faisant, l’opposition a fait le « choix de la raison », analysent »Echos du Pays ». Le CAP 2015, le groupe des six et le PNP ont décidé de se mettre ensemble pour mieux mener la lutte. »Chronique de la Semaine » trouve « scandaleux » que ce soit la mort deux manifestants lors des marches organisées le 19 août dernier par le PNP qui unisse l’opposition togolaise. « Jusqu’à quand durera l’attroupement autour du PNP ? » se demandent »Waraa les Vainqueurs ». Qu’à cela ne tienne, les marches de l’opposition ont été reprogrammées les 6 et 7 septembre prochains. Mais un communiqué du ministre de l’Administration territoriale invite les partis politiques à privilégier les fins de semaines pour leurs manifestations de rue. Là-dessus, »Flambeau des Démocrates » se demande si l’on va « vers une interdiction » de ces marches. Derrière cette invite du ministre Payadowa Boukpessi, il y a le « souci de »sécuriser » les sommets Afrique-Israël, de l’OIF et de la CEDEAO », révèle »Liberté ». La presse du jour s’est également intéressée aux réformes politiques et à la transformation du groupe Togo Télécom. Par ailleurs, les confrères informent que l’hôtel Radisson Blu « se retire » du Togo. Le Service de Presse/HAAC
Séance de travail entre la HAAC et Madiambal Diagne : Le président de l’UPF plaide pour le renforcement de la HAAC et des médias au Togo
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a eu, le mercredi 30 août 2017, à son siège à Lomé, une séance de travail avec le président de l’Union internationale de la Presse Francophone (UPF), M. Madiambal Diagne. Cette séance conduite par le président de l’instance de régulation, M. Pitang Tchalla a permis à la Haute Autorité et à son hôte de faire le tour d’horizon de l’actualité en rapport avec la presse et la mission de régulation des médias. Satisfait, M. Madiambal Diagne s’est prononcé au terme des échanges : « Je suis venu apporter un soutien amical, fraternel mais aussi un encouragement à la HAAC, car l’organe de régulation des médias est important dans un pays en mutation sociale et démocratique ». « J’ai eu une séance de travail très ouverte qui m’a permis de mieux cerner l’engagement des autorités de la HAAC pour le renforcement des médias au Togo mais aussi le renforcement du climat démocratique et social », a-t-il ajouté. Selon le président de l’UPF, les instances de régulation ont une mission d’autant plus compliquée qu’elles sont prises entre plusieurs feux, critiquées à la fois par les pouvoir publics, les médias et les citoyens. Une situation inconfortable qui recommande du soutien, d’où son plaidoyer au renforcement de la HAAC et de la presse pour la vitalité du système démocratique togolais. Le service de presse / HAAC
La HAAC échange avec les directeurs des médias officiels sur le travail de leurs organes respectifs
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a eu, le mercredi, 30 août 2017, une rencontre d’échanges avec les directeurs des médias officiels, à son siège à Lomé. Ce rendez-vous conduit par le président de la HAAC s’inscrit dans la droite ligne des rencontres périodiques que l’instance de régulation a avec ses partenaires des médias publics. Après avoir félicité les responsables de Togo-Presse, Radio Lomé, Radio Kara, l’ATOP, de la TVT et des Radios rurales pour leur « courage, sens d’intérêt général et professionnalisme, notamment pendant les périodes difficiles », M. Pitang Tchalla leur a, dans son mot introductif, rappelé la mission de service public qui est la leur et qui leur impose des efforts particuliers pour être les porte-voix de chaque Togolais. Aussi, le président de la Haute Autorité, a-t-il rappelé à ses interlocuteurs les exigences de l’arrêté N° 002/HAAC/14/P pris par l’institution relativement à l’accès équitable des partis politiques, associations et institutions de la République aux médias officiels. « Où en sommes-nous aujourd’hui dans la mise en œuvre de cette interpellation de la Constitution dans les médias de service public ? N’assiste-t-on pas à une sorte de frilosité et d’autocensure exacerbée qui annihile parfois les ambitions y compris les vôtres ? » s’est interrogé M. Pitang Tchalla qui a précisé que cette rencontre est destinée à « faire le diagnostic réaliste » des médias publics. A la suite du président de la Haute Autorité, les présidents des Comités techniques, Affaires juridiques et Accès Equitable aux médias officiels, Radio, Presse écrite, Télévision et Publicité ont tour à tour pris la parole pour dresser l’état des lieux dans leurs domaines respectifs. Au terme de la rencontre, les participants ont fait part de leur satisfaction. « Les échanges que nous avons eus aujourd’hui vont dans le sens d’une certaine amélioration de nos prestations. La HAAC nous a fait un certain nombre d’observations que nous avons comprises et dont nous allons tenir compte, mais nous aussi nous avons profité pour lui exposer nos difficultés et je crois que nous avons été aussi compris », a déclaré le directeur de la Télévision nationale (TVT), M. Kuessan Yovodévi. Ce dernier a ajouté que les médias officiels feront des « efforts » pour satisfaire davantage les Togolais. Le service de presse / HAAC