Les journaux parus ce vendredi s’intéressent à la crise politique au Togo dont les lignes semblent commencer par bouger. C’est une observation de »Canal D » : « après l’équilibre des terreurs dans la rue, les choses se précisent pour le dialogue togolais ». L’hebdomadaire rappelle que les pourparlers pourraient s’ouvrir mardi prochain comme annoncé à l’issue de la rencontre de Conakry entre le président en exercice de l’Union Africaine et la coalition de l’opposition. Le dialogue est certes annoncé pour bientôt « mais reste à savoir si le pouvoir de Faure Gnassingbé est véritablement disposé à se rendre autour de la table de négociation », écrit »L’Alternative » qui parle d’ « incertitude » dans le dénouement de la crise. Il faut dire qu’au sortir de ces échanges avec le Prof. Alpha Condé, l’opposition a rendu public un document faisant le point des discussions qu’elle a eues avec le chef de l’Etat guinéen. Ledit document insiste sur les préalables qu’il faut satisfaire avant le démarrage du dialogue. Sauf qu’à en croire »Togoréveil », le rendu tel que fait par la coalition ne correspond pas tout à fait à la réalité du contenu des échanges. Le confrère révèle qu’en réalité, la délégation du groupe des 14 est allée « négocier » le point sur la limitation du mandat des députés, car la plupart des élus de l’opposition ont déjà fait les deux mandats et ne seraient pas prêts à rester sur le carreau. L’autre récrimination faite à la coalition est son insistance sur la médiation dans la crise togolaise. »L’Eveil de la Nation » souligne que plusieurs noms ont été cités à savoir les présidents béninois, nigérien, burkinabé, ivoirien, ghanéen et guinéen. Conclusion de l’hebdomadaire : « trop de médiation tue le dialogue ». De son côté, »Le Canard Indépendant » évoque « l’impossible entente togolaise » entre les acteurs qui ne sont pas trop enclins à faire des concessions. Qu’à cela ne tienne, il faut se réjouir de l’annonce, même si tout cela n’est pas encore officialisé, de la date du dialogue, car elle constitue peut-être une « lueur d’espoir pour la résolution de la crise », relève »Vérité des Peuples ». Dans la même veine, »Canal D » assure que le citoyen lambda place son espérance dans ces discussions au cours desquelles l’intérêt général doit primer. Et »L’Eveil de la Nation » d’embrayer là-dessus pour rappeler aux protagonistes les erreurs à éviter absolument, notamment le radicalisme, l’invective. La publication leur prescrit aussi la prise de hauteur, car la communauté internationale a les yeux rivés sur le Togo et ses hommes politiques ont l’occasion de lui montrer qu’ils sont matures. Particulièrement à l’endroit de l’opposition qui, selon le tabloïd « tourne en rond et risque d’être enfermée dans son propre piège », il lui suggère de surseoir à ses marches pour donner une chance au dialogue, car les maintenir s’apparenterait à une « menace ». Le journal estime que le pouvoir a déjà consenti beaucoup d’efforts à travers la prise d’un certain nombre de mesures d’apaisement, malheureusement, cette « main tendue bute sur le radicalisme de l’opposition », déplore-t-il. Si la perspective de l’ouverture imminente du dialogue est réjouissante du côté de l’opposition, « il faudra attendre la suite que le pouvoir réserve à ces pourparlers, car depuis quelque temps, le régime en place ne semble pas accorder d’importances à ces assises », opine »Le Tonnerre ». Dans tous les cas, le Prof. David Dosseh prévient toujours chez le confrère que l’échec de ce dialogue-ci risque d’être porteur de lendemains sombres pour le Togo, attendu que certains auront beau jeu d’opter pour la violence en arguant que la voie pacifique n’a rien donné. Quoi qu’il en soit, « la classe politique doit s’engager sur la voie de l’armistice », prescrit Agbéyomé Kodjo dans les colonnes de »Forum de la Semaine ». En outre, »Forum de la Semaine » et »Togoréveil » informent que Ouro-Koura Agadazi accuse Tikpi Atchadam d’être « dans la logique djihadiste avec l’intention d’instaurer la charia ». »Liberté » qualifie les déclarations du ministre de l’Agriculture de « réquisitoire et indignation sélective » et note que c’est la « partition » du Colonel Agadazi dans la « campagne de diabolisation d’Atchadam et du PNP ». Par ailleurs, la presse du jour donne à savoir que le FPD du député Djimon Oré est vidé de ses cadres qui ont rallié le PNP. Et puis, dans un registre différent, »L’Alternative » et »Liberté » révèlent que la Banque Islamique de Développement (BID) a notifié aux autorités togolaises l’arrêt des financements des projets prévus cette année. Selon les deux journaux, cette mesure est la « conséquence » du vote du Togo en décembre 2017 contre la résolution de l’ONU condamnant la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël. A les en croire, d’autres bailleurs arabes « menacent » d’emboiter le pas à la BID. Le Service de presse/HAAC
Revue de presse N° 1020 du 18 janvier 2018
La situation politique au Togo, principal sujet abordé dans les colonnes des journaux parus ce jeudi. Les regards sont à nouveau tournés vers le dialogue après que le président en exercice de l’Union Africaine, Alpha Condé a rencontré une délégation de l’opposition. La même délégation a été également reçue par Nana Akufo-Addoh du Ghana. »Waraa les Vainqueurs » voient en ces déplacements une manière pour la coalition de « quémander » le dialogue alors même qu’elle se disait il n’y a pas longtemps en position de force et n’était prête qu’à discuter des conditions de départ de Faure Gnassingbé. Qu’à cela ne tienne, l’opposition est revenue de son voyage avec sous le bras une proposition de date pour la tenue du dialogue, relève »Chronique de la Semaine ». Alors, « Enfin, la fumée blanche ? » se demande »Le Bâtisseur ». Le moins qu’on puisse dire c’est que le président guinéen a proposé la tenue de ces pourparlers du 23 au 26 janvier prochain. « Ca se précise ! » s’exclame »Flambeau des Démocrates » qui assure que « le train des discussions jusque-là titubant, par la faute des calculs politiciens, de part et d’autre, est sur les bons rails ». L’hebdomadaire croit savoir que « sauf revirement spectaculaire de la situation, les acteurs politiques pourraient enfin se retrouver autour d’une table de discussion pour une sortie de crise ». L’ouverture imminente du dialogue ? Ça n’en prends pas le chemin, observe »Liberté » au regard de la « réponse » du pouvoir aux préalables exigés par la coalition des 14 partis de l’opposition. Selon le quotidien privé, le pouvoir estime avoir déjà pris les mesures nécessaires à la décrispation et à l’apaisement et ne trouve plus opportun de satisfaire à quelque condition que ce soit. Ce qui « hypothèque la tenue du dialogue ». Cette position est confirmée par les propos de Gilbert Bawara rapportés dans »Forum de la Semaine ». Le ministre de la Fonction Publique invite l’opposition à aller à la table des discussions où « toutes les autres préoccupations peuvent être débattues ». Pour »Chronique de la Semaine », même si la date de la tenue du dialogue a été avancée par la médiation, « il revient aux Togolais de s’asseoir autour d’une table pour discuter » à travers des pourparlers inclusifs et non qui se limiteraient aux seuls partis membres de la coalition des 14 et au pouvoir en place. Quoi qu’il en soit, le pouvoir et l’opposition ont le « devoir » de réussir le dialogue qui s’annonce, soulignent »Echos du Pays ». A l’opposition, le tabloïd demande de ne plus commettre « l’erreur » de boycott dont elle a l’habitude et qui est aujourd’hui l’une des causes de la crise. Le confrère suggère au pouvoir de se « ressaisir et de changer son approche » qui doit cette fois-ci être « rassurance » à l’endroit de l’opposition, car « les choses ont changé ». Il vaut mieux faire en sorte que le dialogue qui va s’ouvrir dans les jours à venir ne soit pas un de trop, car « si nous le ratons, il est à craindre que l’option violente prenne le dessus », explique le professeur David Dosseh de la Société civile dans ‘‘Le Bâtisseur ». En attendant l’ouverture du dialogue, le pouvoir et l’opposition avaient donné rendez-vous à leurs militants dans les rues samedi dernier. »Waraa les Vainqueurs » s’intéressent à la marche de l’UNIR qui a donné à voir que « la majorité des Togolais est mobilisée autour de Faure Gnassingbé ». Les manifestants ont réitéré leur « soutien à la politique du président de la République et ont exigé un dialogue sans préalable », indique »Chronique de la Semaine ». Sur un tout autre sujet, »Echos du Pays », »Waraa les Vainqueurs », »Le Bâtisseur » et ‘‘Chronique de la Semaine » rappellent que le président élu de la HAAC a pris fonction le 12 janvier et a invité les médias au professionnalisme. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1019 du 17 janvier 2018
L’actualité dans les journaux parus ce mercredi reste dominée par la crise politique au Togo. Les confrères donnent à savoir que le dialogue annoncé depuis quelque temps pourrait s’ouvrir la semaine prochaine dans une atmosphère de manifestations de rue à l’appel de l’opposition et du pouvoir. Mais d’abord la prise de fonction du président élu de la HAAC évoquée dans les colonnes de »Le Magnan Libéré ». L’hebdomadaire rappelle que Willibronde Télou en appelle au sens du professionnalisme des médias, toute chose qui passe par le respect de la loi. »La Dépêche » s’intéresse également au sujet et rapporte qu’au sortir de la cérémonie de passation de service, le nouveau président de la Haute Autorité « s’est félicité des nouvelles tâches qui viennent de lui être confiées, et a remercié ses collègues pour la confiance qu’ils portent en lui ». Toujours selon le tabloïd, M. Télou a « promis œuvrer avec abnégation, tout en demandant à ses collègues de lui prêter main forte dans la gestion de l’institution ». Situation politique au Togo Les lignes commencent-elles par bouger ? A en croire »Dounia le Monde’‘, « les Togolais peuvent commencer par pousser un ouf de soulagement » et pour cause. Le dialogue tant attendu va s’ouvrir le 23 janvier prochain, ainsi que propose le président en exercice de l’Union Africaine, Alpha Condé qui a reçu lundi dernier et hier une délégation de la coalition des 14 partis de l’opposition. Même si le lieu n’est pas encore précisé, il se rapporte que ces pourparlers vont durer 4 jours. « Les autorités togolaises se disent prêtes à participer au dialogue à cette date estimant que le plus tôt sera le mieux », renseigne »Dounia le Monde ». Pour sa part, »Liberté » révèle que les discussions entre la délégation de l’opposition et le président guinéen qui s’est montré peu disert sur l’organisation du referendum ont porté sur les conditions à réunir avant l’ouverture effective des discussions. A cet effet, la coalition a égrainé un chapelet de préalables, entre autres, « la libération de tous les détenus politiques, la levée de l’interdiction de manifester dans les villes de Mango, Bafilo et Sokodé ainsi que l’arrêt des harcèlements des responsables et militants de l’opposition ». »Le Libéral » confirme que le dialogue pourrait se tenir du 23 au 26 janvier mais « espère que les présidents Alpha Condé et Nana Akufo-Addo ont réussi à faire comprendre aux leaders de la coalition que la solution aux problèmes politiques togolais est à portée de main et qu’il faut juste saisir la perche tendue ». Pour ‘‘Le Messager », « cette solution se trouve ici au Togo et nulle part ailleurs ». Et selon, »Liberté », les chefs d’Etat de la CEDEAO consacreront lundi prochain un mini-sommet à la crise togolaise, en marge de la cérémonie d’investiture du président élu du Libéria. « Aucun mini-sommet n’est en vue sur le Togo à Monrovia », contredit »Le Libéral ». Par ailleurs, »Liberté » nous apprend que Faure Gnassingbé « avait eu chaud » au dernier sommet tenu à Abuja, ce qui explique qu’il « redoute désormais la médiation ». Agbéyomé Kodjo lui, se prononce sur la situation politique au Togo et particulièrement sur les pourparlers attendus. L’ancien Premier ministre explique dans »La Manchette » que « le pouvoir en place ne lui paraît raisonnablement pas en mesure de conduire ce dialogue ». Dans tous les cas, la démocratie au Togo est « à la croisée des chemins », souligne »Vision d’Afrique ». En attendant, c’est dans les rues que le pouvoir et l’opposition se « neutralisent » réalisant ainsi « l’équilibre des terreurs », note »Dounia le Monde ». En effet, le 13 janvier dernier, il y avait deux manifestations : d’un côté, l’UNIR qui a déployé ses militants pour la paix et le referendum, et de l’autre, le groupe des 14 pour les réformes et le dialogue, relève »La Dépêche ». »Le Dialogue » s’attarde sur la marche du parti UNIR et rapporte que c’était une démonstration de force pour soutenir Faure Gnassingbé et réclamer la tenue du referendum. Seulement, la publication ajoute que la coalition des 14 ne veut pas entendre parler d’une quelconque consultation du peuple dans ce sens. « Unir a marché, le G14 a vu et entendu », mentionne »Le Messager ». « Les urnes ou la rue ? La réponse au peuple » écrit »Le Magnan Libéré ». En insistant sur le referendum, « Faure Gnassingbé est dans la prélogique de mettre le Togo à feu et à sang », lance »Le Triangle des Enjeux ». Quand à »Fraternité », elle pense que la démarche référendaire est certes « réglementaire mais fait craindre un embrasement, au regard des réalités du terrain ». »Libéral » rappelle que la coalition a tout essayé, des concerts de casseroles aux marches des femmes. Jusqu’où ira-t-elle ? se demande l’hebdomadaire. En outre, »Liberté », revient sur les incendies des marchés de Lomé et de Kara, 5 ans après et constate que les « vrais pyromanes et leurs commanditaires sont protégés par le pouvoir alors que des militants de l’opposition sont toujours en détention et les victimes de ce sinistre abandonnées ». Kara, »Le Triangle des Enjeux » s’y intéresse et signale que c’est un « Etat de terreur dans l’Etat togolais » où toute manifestation qui n’a pas pour but de soutenir le pouvoir est « systématiquement réprimée ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1018 du 16 janvier 2018
Dans leur livraison du jour, les journaux évoquent la situation politique au Togo. La HAAC sur la première estrade de cette revue avec la prise de fonction de son nouveau président, Willibronde Pitalounani Télou. »L’Eveil de la Nation » revient sur le sujet et rend compte de la cérémonie de passation de charges intervenue vendredi dernier entre le vice-président de l’institution et le président élu. Le confrère qui offre à lire un aperçu du curriculum vitae du M. Télou rappelle que ce dernier a, dans la foulée de sa prise de fonction, exhorté les hommes et femmes des médias au professionnalisme à travers le respect des règles qui encadrent la pratique de leur métier. Les manifestations de rue en attendant le referendum… Difficile aujourd’hui de dire si le dialogue aura lieu ou pas et quand il sera organisé. C’est le cas de le dire, ces pourparlers avaient été annoncés pour la fin du mois de décembre ou à tout le moins en début janvier. Nous sommes rendus dans la 1ère quinzaine du mois sans que les signes précurseurs de la tenue effective de ces discussions politiques ne soient visibles. Tant et si bien que »Togonyigba » se demande si le dialogue est une « illusion vendue par Faure Gnassingbé à ses opposants ». Aux dernières nouvelles, une délégation de la coalition des 14 partis de l’opposition se trouve à Accra après Conakry pour y rencontrer respectivement Nana Akufo-Addo et Alpha Condé. »L’Eveil de la Nation » questionne ces déplacements et s’étonne que ce soit la coalition, qui hier se croyait en « position de force » au point de vouloir dicter sa loi, qui en soit aujourd’hui à « courir dans tous les sens pour quémander le dialogue ». L’hebdomadaire de conclure que « la peur a changé de camp ». Analyse presque similaire dans les colonnes de »Le Médium » qui souligne que l’opposition est en ce moment « dos au mur ». Toujours à propos du dialogue, »Togonyigba » pointe l’insincérité de l’opposition qui n’a pas véritablement bougé de sa position alors même que le pouvoir a lâché du lest en prenant des mesures d’apaisement. Toutefois, « si la coalition n’est pas sincère, Faure Gnassingbé ne l’est non plus », car explique le journal, on ne peut pas convoquer un dialogue et dans le même temps, s’activer pour le referendum qu’on garde toujours sous le bras. Justement, « à quoi servirait encore un dialogue face à la ruée du RPT/UNIR vers les élections ? » s’interroge »Liberté ». Ces préparatifs avancés du referendum rendent « caduque » la tenue du dialogue, opine le quotidien privé. Dans tous les cas, ne voyant rien venir en ce qui concerne le dialogue, l’opposition ne quitte pas la rue. Elle a appelé ses militants à marcher samedi dernier avant la manifestation des femmes prévue le 20 janvier. Comme on peut le constater, relève »L’Alternative », la rue est « mobilisée contre Faure Gnassingbé ». « La pression reste constante sur le régime », renchérit »L’Indépendant Express ». Au-delà des enjeux politiques, ce sont le « chômage » et le « désespoir » qui poussent les jeunes à « en finir avec le régime » en place, nous apprend une dépêche de l’AFP reprise dans les colonnes de »Liberté ». Il faut préciser que la coalition n’était pas seule dans les rues samedi. L’UNIR également y était. Et à cette occasion, le parti présidentiel a fait une « démonstration en ce qui concerne la mobilisation, prouvant par là qu’elle regroupe la véritable majorité du peuple », rapporte »L’Eveil de la Nation ». Pour »L’Indépendant Express », « le folklore de samedi dernier coté UNIR devrait paraître comme une forme de provocation dans un pays qui peut basculer à tout moment dans le chaos… ». Quoi qu’il en soit, les militants de l’Union pour la République ont saisi la balle au bond pour exhorter le chef de l’Etat à « siffler la fin de la récréation » et surtout à porter le flambeau du parti à l’élection présidentielle de 2020. Faure Gnassingbé donnera-t-il une suite favorable à cette dernière requête ? se questionne »Togonigba ». Probablement que le président de la République prendra la décision en temps opportun à l’aune des conseils de son entourage. Sauf que, à en croire »L’Indépendant Express », cet entourage n’est pas forcément un atout pour lui. Le qualifiant de « vicieux », l’hebdomadaire assure qu’il « prend en otage » le numéro un togolais « en lui servant de faux espoirs, de fausses espérances, de fausses interprétations et de faux rapports qui mènent Faure directement dans le mur ». C’est le moment choisi par le professeur Wolou Komi du PSR d’inviter dans un message dont se fait l’écho »Liberté » les militants et cadres du parti au pouvoir à l’ « indignation ». Dans un tout autre registre, »L’Union pour la patrie » informe que face à la récurrence des plaintes suite aux nuisances des églises « bruyantes », une police a été mise sur pied pour connaître de ces dossiers. Elle devra « plancher sur les mesures de coercition en cas de nécessité ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N°1017 du 15 janvier 2018
A la une de l’actualité dans les publications du jour, la prise de fonction du nouveau président de la HAAC et les marches de l’UNIR et de la coalition des 14 partis de l’opposition. Prise de fonction du nouveau président de la HAAC Ainsi que le rapportent »Togo-Presse » et »Mega Info », cette prise de fonction a été effective vendredi dernier à l’issue d’une cérémonie de passation de service entre le vice-président de l’institution, Octave Olympio et Willibronde Pitalounani Télou, marquée essentiellement par un tête-à- tête entre les deux responsables et un échange des documents. Pour »Le Libéral », l’élection et la prise de fonction du nouveau président de l’instance de régulation viennent « combler le vide » laissé par son prédécesseur Pitang Tchalla. « Que Dieu protège Willibronde !!! » implore »La Symphonie » qui rappelle que deux présidents de la Haute Autorité sont morts alors qu’ils étaient encore en fonction. « Il revient aux professionnels des médias de prier pour leur nouveau patron et d’implorer sur lui la grâce et la protection divines, afin qu’il soit épargné de tout malheur », suggère l’hebdomadaire. Les médias en ligne ne sont pas en reste en ce qui concerne la prise de fonction de Willibronde Télou. »Togotopnews.com » souligne que les premiers mots du nouveau patron de l’instance de régulation ont été d’inviter l’ensemble de la presse au respect de la loi. « Quand on respecte la loi, on a le droit chemin devant soi», a-t- il ajouté. »Togotopinfos.com » complète en précisant que les professionnels des médias devraient notamment respecter les règles d’éthique et de déontologie qui régissent la corporation. Pour sa part, »Empreintenews.info » croit savoir que cette invite présidentielle vise à « faire en sorte que les médias contribuent à l’ancrage de la démocratie et au recollement du tissus social ». Dans tous les cas, le président de la HAAC a fait cette recommandation capitale à l’endroit de la presse, non sans avoir « salué la mémoire de son prédécesseur », note »Afreepress.info ». « Il est difficile de succéder à Pitang Tchalla. C’est donc avec beaucoup d’émotion que je suis ici. Je pense que ça pourra aller », a dit M. Télou dans des propos rapportés par l’agence de presse bilingue. De son côté, »Le Correcteur » revient sur l’élection du nouveau président de la Haute Autorité qu’il présente comme ayant fait ses preuves au Togo et hors du pays. Le bihebdomadaire donne à savoir que c’est grâce à un score de 8 voix contre une que ce dernier prend les rênes de la HAAC. »Le Combat du Peuple » dresse également le portrait de Willibronde Télou et lui souhaite « beaucoup de courage et de chance, car il n’est pas aisé de réguler la presse sous toutes les latitudes ». Tout en se tenant prêt à apporter au besoin son soutien au président élu, le tabloïd lui rappelle que la mission de régulation est une « œuvre de longue haleine » qui nécessite une « constante vigilance ». Marches du parti UNIR et de la coalition A en croire »Liberté », ils étaient des « milliers de Togolais » à investir les rues pour « manifester leur colère contre Faure Gnassingbé et son régime ». Toute chose dont le peuple « en a marre », selon »La Nouvelle ». Mais les militants de la coalition des 14 partis de l’opposition n’y étaient pas seuls. Ceux du parti UNIR ont également battu le pavé. A cette occasion, ils ont « appelé le président de la République à siffler la fin de la récréation », relève »Le Libéral ». Ils l’ont « rassurés » que la « place » doit maintenant être faite au referendum, indique »Forum de la Semaine ». « Le referendum… en attendant l’investiture de Faure Gnassingbé en 2020 », renchérit »La Symphonie ». « Le peuple a enfin parlé », lance »Nouvelle Opinion ». Pendant ce temps, »Le Combat du Peuple » observe deux « modes d’emploi » en ce qui concerne les manifestations populaires. Celles organisées par l’opposition sont souvent l’occasion de laisser libre court à la « chienlit » alors que les manifestations du pouvoir prônent souvent la « paix et la démocratie », mentionne-t- il. Un « paradoxe, du jamais vu nulle part», selon l’hebdomadaire. Quoi qu’il en soit, les manifestations du pouvoir et de l’opposition ne sont pas des « projets rentables », conseille »Mega Info ». Que devient alors le dialogue si les protagonistes font recours à la rue pour résoudre la crise politique ? se questionnent d’aucuns. Là-dessus, »Le Correcteur » et »Liberté » renseignent qu’un « nouveau round de médiation » est prévu cette semaine et une délégation de la coalition se rendra au Ghana et en Guinée pour rencontrer Nana Akufo-Addoh et Alpha Condé. La CENI elle, se prépare. Elle a lancé un appel à recrutement de près de 5000 personnes, informe »Nouvelle Opinion ». »Liberté » observe des « fraudes » en préparation. Dans le reste de l’actualité, la presse du jour se fait l’écho de la rencontre intervenue la semaine dernière entre le Premier ministre et les enseignants à l’effet de rechercher les voies et moyens pour résoudre la crise dans le secteur de l’éducation au Togo miné par des grèves à répétition. Le Service de Presse/HAAC
Le nouveau président de la HAAC prend fonction
Elu la veille par ses pairs président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), monsieur Willibronde Pitalounani Télou a officiellement pris fonction, le vendredi 12 janvier 2018. Cette prise de fonction est consécutive à la cérémonie de passation de service organisée le même jour au siège de l’instance de régulation des médias entre le Vice-Président, monsieur Octave Olympio et le nouveau président. La cérémonie a débuté par un tête-à-tête entre les deux personnalités qui ont ensuite rejoint la plénière où les attendaient les autres membres de l’institution. Là, monsieur Olympio a transmis au président Télou des documents indispensables à l’exercice de ses prérogatives. La visite guidée du siège de la Haute Autorité et une photo de famille a mis un terme à la cérémonie. Le service de presse / HAAC
Télou Pitalounani élu président de la HAAC
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a un nouveau président. Monsieur Willibronde Pitalounani Télou a été élu par ses pairs à la tête de l’instance de régulation des médias au Togo au cours d’une séance plénière extraordinaire tenue le jeudi 11 janvier 2018, au siège de l’institution sis à Agbalépédogan à Lomé. L’élection s’est déroulée en présence de tous les membres sous la supervision de l’huissier de justice, Maître Bruno Paraiso. Télou va donc conduire et poursuivre les chantiers de la présente mandature entre temps endeuillée par la disparition de son président, Monsieur Pitang Tchalla. Il faut rappeler que le nouveau président a été d’abord désigné membre de la Haute Autorité par décret présidentiel le 19 décembre 2017. Il a ensuite prêté serment le 29 décembre devant la Cour Suprême. Willibronde Pitalounani Télou ne fait pas ses premiers pas dans le monde de la communication. En effet, nanti de connaissances et compétences approfondies en la matière, l’ex-directeur de Radio Lomé a une carrure intellectuelle et professionnelle fort imposante. De journaliste-présentateur à rédacteur en chef à la Télévision togolaise, après avoir obtenu son diplôme à l’Ecole de Journalisme du Cameroun, il a gravi les échelons. Aussi, a-t-il apporté son expertise en communication à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du Togo et de la Guinée et mêmement à la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption et le Sabotage Economique. Officier de l’Ordre National du Mérite, cet ancien pensionnaire du collège Chaminade à Kara a été sollicité pour ses compétences par l’organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) et par le Conseil International des Radios et Télévisions d’Expression Franaise (CIRTEF). Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1016 du 11 janvier 2018
L’actualité dans les journaux parus ce jeudi reste dominée par la situation politique au Togo. Cette situation n’est guère reluisante, surtout après le 19 août 2017. Malgré tout, Faure Gnassingbé « garde la main », observe »Focus Infos » à l’analyse du message à la nation du président de la République. ‘‘Le Changement » revient également sur cette adresse du chef de l’Etat et dresse le constat de ce que le président Faure « tient à la tenue du referendum ». C’est donc dans cette perspective qu’il « fait les yeux doux à l’électorat », souligne ‘‘Le Patriote » qui ajoute que le discours présidentiel « laisse transparaître un accent de campagne avant l’heure ». Dans son message de vœux le 3 janvier dernier, le locataire du palais de la Marina s’est également adressé à la jeunesse qu’il place « au cœur de l’action gouvernementale » cette année, relève »Chronique de la Semaine ». »Waraa les Vainqueurs » évoquent également le sujet et suggèrent de résoudre le problème de cumul de postes et du maintien au poste des personnes âgées qui sont normalement appelées à faire valoir leur droit à la retraite. Toute chose qui augmenterait les chances et opportunités d’emploi pour les jeunes, ajoute l’hebdomadaire. Les annonces contenues dans l’adresse du chef de l’Etat n’ont apparemment eu aucun effet sur l’agenda de l’opposition qui continue de « protester contre le régime en place », note »Le Changement ». Le journal renseigne que les femmes des partis membres de la coalition battent le pavé le 20 janvier prochain, mais avant, l’ensemble des militants est convié dans la rue samedi prochain. »Tingo-Tingo » parle de « révolution de l’opposition togolaise par la rue ». Sauf que cette révolution est « en panne » depuis un bon moment, la panne étant occasionnée par la « systématisation et la multiplication des mots d’ordre de manifestations sans objectifs précis », fait remarquer ‘‘Focus Infos ». Qu’à cela ne tienne, l’opposition ne sera pas seule dans les rue samedi, car le pouvoir aussi y sera, à Lomé et à l’intérieur du pays, informe ‘‘Forum de la Semaine ». C’est dans la « paix » que marcheront les militants de l’UNIR, précise »Chronique de la Semaine » qui croit savoir que ceux de la coalition saisiront l’occasion pour « défier les forces de sécurité juste pour se faire entendre, faisant ainsi l’apologie de l’anarchie en appelant à la prise du pouvoir par une insurrection ». Ce sera donc un « duel à distance » entre les sympathisants et militants de l’opposition et ceux du pouvoir, assure »Le Patriote ». On va donc vers un 13 janvier de « tous les dangers », craignent »Warra les Vainqueurs ». Pour le confrère, attendu que la rue a révélé un « équilibre des forces entre les acteurs politiques, il conviendrait d’explorer d’autres pistes de sortie de crise pour un aboutissement des réformes politiques consensuelles ». La plus recommandé de ces pistes reste le dialogue. Mais il est devenu une sorte d’arlésienne. « Dialogue où es-tu ? » se questionnent »Waraa les Vainqueurs » et »Le Patriote ». Dans un tout autre registre, »Le Rendez-Vous » donne à savoir qu’il y a une « fixation sur les membres du PNP » pendant que des « rondes suspectes se font autour du siège et du domicile du président » de ce parti. Selon l’hebdomadaire, des manœuvres à l’effet de « fabriquer des preuves pour accuser le PNP » sont en cours. Par ailleurs, le même journal évoque la « haute trahison et la faillite au sommet » de l’Etat et lance : « Faure Gnassingbé, quel drôle d’économiste ». Dans le reste de l’actualité telle que traitée par la presse du jour, il est à mentionner la nomination de Affo Atcha Dédji à la tête de Togocom, la libération de certains détenus dans l’affaire d’atteinte à la sureté de l’Etat et la reprise aujourd’hui des discussions entre le gouvernement et le syndicat des enseignants grévistes. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1015 du 10 janvier 2018
La situation politique fait la une des journaux parus ce mercredi. Les confrères sont revenus sur l’adresse du chef de l’Etat à la nation le 3 janvier dernier. »Le Messager » rappelle que dans son discours, Faure Gnassingbé a mis la jeunesse togolaise « au cœur de son action ». Il a d’ailleurs promis, précise l’hebdomadaire, de rencontrer les jeunes dans les mois à venir à l’effet d’échanger avec eux des projets dont ils seront bénéficiaires. Et tout cela doit se faire dans la quiétude, c’est pourquoi le chef de l’Etat, souligne »Canal D », a insisté dans son message de vœux sur la « cohésion sociale qui doit rester pour tous un objectif cardinal dont il est tenu compte en toutes circonstances ». Ajoutée au « choix du progrès et de la fraternité, cette cohésion permettra au Togo de devenir une nation forte et prospère », complète »Le Dialogue ». Mais avant tout, le discours du président de la République a été « très politique » plus que tout, ceci en réponse aux vœux des autres acteurs politiques, notamment de l’opposition, relève »Le Tonnerre ». Le moins qu’on puisse dire, est que chacun d’eux s’est arc-bouté sur sa ligne de conception des choses, rendant ainsi difficiles toute concession, analyse »Le Magnan Libéré ». Aussi, ce statu quo semble-t-il obstruer la voie du dialogue. Ainsi que s’interroge »Dounia le Monde », le dialogue politique tant annoncé est-t-il devenu un « serpent de mer ? ». »La Dépêche » elle, se veut sentencieuse. « Sans risque de nous tromper, le dialogue tant réclamé n’aura pas lieu », assure le journal qui pense que c’est Faure Gnassingbé qui ne veut véritablement pas d’un dialogue, toute chose qui, selon le tabloïd, explique sa préférence pour le referendum pour « s’éterniser au pouvoir ». Rien n’est encore perdu, encourage ‘‘Le Dialogue » qui continue de croire aux vertus des discussions entre politiques. Selon la publication, l’ouverture effective des pourparlers achoppe sur la présence de médiateur. Elle suggère à l’opposition d’accepter d’aller à la table des discussions « même sans médiation étrangère, car le problème se passe d’abord entre Togolais ». Pas sûr que cette suggestion trouve un écho favorable auprès de la coalition, car, explique »La Dépêche », elle « ne saurait se contenter d’un dialogue taillé sur mesure ». D’après »Le Bâtisseur », l’invitation du président Faure au dialogue tout en gardant à portée de main le recours au referendum a le don de « décevoir » l’opposition qui renoue avec la rue. En effet, elle appelle à de nouvelles manifestations samedi prochain, renseigne »Le Tonnerre ». Il est à craindre un 13 janvier « tendu », signale »Le Libéral » qui informe de l’organisation de la marche de l’UNIR le même jour. L’hebdomadaire constate pour le déplorer que la même méthode utilisée par l’opposition, c’est-à-dire les manifestations populaires à tout va, a survécu au passage de 2017 à 2018. Il faut préciser que la marche de samedi est prévue pour se dérouler sur toute l’étendue du territoire nationale, dans toutes les préfectures, précise-t-on du côté de la coalition, alors même que la suspension des manifestations publiques à Sokodé, Bafilo et Mango n’est toujours pas levée. « Qu’ont fait les Togolais » de ces trois villes citées supra pour être privés des marches ? se demande »Fraternité » qui fait remarquer que les populations de ces localités « ne sont pas moins togolaises que leurs compatriotes d’autres contrées du pays ». Quoi qu’il en soit, il faut redouter des manifestations « violentes » avec risque de victimes samedi prochain, opine »La Lanterne ». Il va donc sans dire qu’ « il est très difficile d’affirmer avec certitude ce que sera 2018 » pour les Togolais, commente »Dounia le Monde ». 2018, »Liberté » s’y intéresse en évoquant les promesses présidentielles lors du message de vœux. Dans le même temps, le quotidien questionne le « crédit » qu’il faut accorder à ses promesses qu’il qualifie de « promesses de Gascon ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour évoque la trêve observée dans la grève des enseignants et la nomination de Affo Atcha Dedji à la tête de Togocom. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1014 du 09 janvier 2018
La crise politique au Togo ne quitte pas les manchettes des journaux. Les publications d’aujourd’hui constatent la « difficile » marche vers la tenue du dialogue entre le pouvoir qui garde sous le coude le referendum si les acteurs politiques ne parviennent pas à modus vivendi sur la question des réformes et l’opposition qui ne jure que par la mobilisation populaire pour avoir gain de cause. A quand l’ouverture effective du dialogue pour plancher sur la situation politique au Togo ? »L’Eveil de la Nation » répond et donne à comprendre qu’ « à l’étape actuelle des choses, nul ne peut dire avec exactitude quand est-ce que ces pourparlers s’ouvriront », tant les politiques aussi bien du pouvoir que de l’opposition se livrent à un « jeu du chat et de la souris ». L’hebdomadaire en vient à la conclusion selon laquelle le dialogue est « difficile à obtenir entre les acteurs politiques de notre pays ». Pour le journal, ces discussions sont d’autant plus rendues difficiles que des « partis de moindre importance » se plaisent à « faire la loi » au nom de leur appartenance à la coalition. Le comble, poursuit le confrère, c’est que ces partis qui « ne pèsent rien en réalité parlent au nom du peuple et invectivent ceux qui n’ont pas la même vision qu’eux ». Et d’avertir que ces formations politiques « vont bientôt disparaitre quand les mieux structurées et implantées s’organiseront pour les battre dans les urnes ». Pour donner une chance de réussite au dialogue, Me Yaoavi Agboyibo, dans des propos rapportés sur le site web »republicoftogo.com » et repris par ‘‘Le Médium » recommande aux parties d’éviter d’avoir des « idées préconçues » en y allant. Pour sa part, Me Jean Degli, informe la même publication, fait un « diagnostic sans concession » de la situation politique qui prévaut au Togo et renvoie l’opposition ainsi que le pouvoir devant leurs responsabilités. Pendant ce temps, l’opposition n’abandonne pas les manifestations de rue. Elle appelle à marcher le 13 janvier prochain sur toute l’étendue du territoire, les femmes de la coalition elles, projettent d’investir les artères de la capitale une semaine plus tard, informe ‘‘L’indépendant Express ». Dans tous les cas, la coalition, renseigne »Liberté », pense que le « changement est inéluctable ». C’est pourquoi, il a placé 2018, porteur des « lendemains incertains, sous les couleurs de la résistance », renchérit »L’Indépendant Express ». Pour sa part »Liberté », s’intéresse à l’année écoulée. Le quotidien privé assure que si 2017 a été « éprouvante pour le peuple togolais, il aura été une année sombre pour Faure Gnassingbé qui l’aurait gommé de son existence s’il en avait les moyens, attendu que la crise politique a dénudé son pouvoir à la face du monde ». Dans le reste de l’actualité, les tabloïds évoquent l’élargissement de certains détenus dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat et questionnent le tour de Kpatcha Gnassingbé. Le Service de Presse/HAAC