L’annonce de l’ouverture du dialogue la semaine prochaine pour résoudre la crise politique fait la une des journaux parus ce lundi. Ce sera le 15 février pour le démarrage des pourparlers, informe »Forum de la Semaine » qui précise que cette date a été rendue publique à travers un communiqué signé des ministres ghanéens et Guinéens, émissaires de Nana Akufo-Addo et Alpha Condé. Ledit communiqué donne à savoir que la question des préalables, notamment la libération des détenus sera examinée « de manière prioritaire » à l’ouverture du dialogue dont les participants seront déterminés ultérieurement. Il n’en fallait pas plus pour que le ministre Bawara rassure de ce que « tout sera mis en œuvre pour la tenue de ce dialogue aux conditions et dates prévues ». Participera ou participera pas ? La coalition « entretient le suspens » en maintenant les manifestations de rue, observe »Le Libéral ». En tout cas, le dialogue annoncé pour la semaine prochaine, la coalition « prend acte et demande des clarifications et entend poursuivre les contacts dans ce sens avec les médiateurs », renseigne »Liberté ». »Canal D » aussi s’intéresse au sujet et évoque les « conditions » qu’il faut remplir pour « réussir » les prochains pourparlers. L’hebdomadaire suggère d’éviter toute surenchère en pratiquant la « »Real Politique » », de faire prévaloir l’intérêt général et surtout d’éviter de faire une fixation sur une seule personne ou une seule famille. Pour sa part, »Le Correcteur » prescrit une vigilance accrue à l’opposition qui, selon lui, a « l’impérieux devoir de veiller au grain au regard du passé politique du pouvoir des Gnassingbé et des manigances qui ont déjà cours ». Même prescription dans les colonnes de »Liberté » à l’endroit de la coalition. Le quotidien privé lui demande de faire attention à ne pas se faire « happer par le pouvoir, car rien n’est gagné d’avance ». Quoi qu’il en soit, le dialogue reste une « nécessité vitale pour une issue heureuse pour tous », assure »Le Libéral ». C’est pourquoi »Le Combat du Peuple » invite Jean-Pierre Fabre qu’il considère comme le « Castor de l’opposition » à savoir raison garder, à se départir des « postures populistes et démagogiques qu’il adopte souvent et à s’assagir pour agir avec responsabilité afin de ne pas être condamné par l’histoire ». Et »Togo Matin » de renchérir : « gageons qu’une vive lumière éclaire la route politique de Fabre et qu’il s’éveille à comprendre qu’il est potentiellement bien placé pour prendre le devant du règlement de cette crise ». L’autre sujet phare traité dans les publications du jour reste le 13è anniversaire de la disparition de Gnassingbé Eyadema. Plusieurs activités sont prévues dans la préfecture de la Kozah à cet effet. Des messes de requiem ont été organisées à Paris, Milan et Bruxelles, signale »Le Libéral ». Seulement, 13 ans après Eyadema, le Togo « va à reculons avec Faure Gnassingbé », opine »Liberté ». « De vrais patriotes auraient pris la succession d’Eyadema que le Togolais aurait retrouvé sa dignité et sa fierté d’appartenir à une nation », commente »Le Correcteur ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1029 du 31 janvier 2018
Le 30è sommet de l’Union Africaine a refermé ses portes lundi dernier à Addis-Abeba, non sans avoir désigné Faure Gnassingbé champion du marché unique aérien africain. Quelques jours seulement après ces assises, les rues de Lomé et de l’intérieur du pays sont sollicitées pour des manifestations à l’appel de la coalition. Pendant ce temps, le front social se fait également entendre. Tous ces sujets sont évoqués dans les journaux parus ce mercredi. « Après quelques jours d’accalmie, les rues togolaises renouent avec la routine des marches de protestation et de soutien », observe »Dounia le Monde ». L’hebdomadaire questionne la « suite » et l’efficacité de ces manifestations. Les manifestations de rue oui mais « jusqu’à quand ? » s’interroge »Le Magnan Libéré ». La publication se veut claire : « aujourd’hui ces marches ne font plus trembler le pouvoir mais plutôt ruinent l’économie du pays ». Justement, parlant de l’économie et des finances, »La Manchette » révèle que les caisses de l’Etat sont « vides », toute chose qui fait « craindre une situation du pire pour le Togo », ajoute-t-elle. Et apparemment, cette situation pas reluisante dans laquelle se trouve le pays sur le plan économique ne semble pas préoccuper tout le monde, à en croire »Le Messager ». Le confrère donne à savoir qu’un responsable du parti des Togolais s’en serait même « réjoui ». « Aujourd’hui, avec nos manifestations, le régime a perdu 40% de ses recettes, c’est l’argent de moins pour payer le gaz lacrymogène » aurait-il déclaré. Pour le journal cela procède de l’ « irresponsabilité ». Qu’à cela ne tienne, les militants de la coalition qui ont prévu de battre le pavé pendant trois jours à commencer par aujourd’hui vont « dresser le bilan de Faure Gnassingbé », informe »La Manchette » pour ainsi se faire l’écho des déclarations du chargé à la communication de la coalition. A propos de la « pression » de la rue, »Le Dialogue » fait observer qu’elle « plombe » la tenue des pourparlers entre les protagonistes annoncés il y a quelque temps. Le tabloïd suggère à l’opposition de « marquer une pause » dans l’organisation de ses manifestations pour aller rechercher un compromis autour de la table de discussions afin d’en finir avec la crise politique. ‘‘Sika’a » épouse également l’idée du dialogue, seulement il ne croit pas trop en celui qui pourra s’ouvrir dans le cas togolais. Pour le magazine satirique, « si les rapports de force ne changent pas, le dialogue qui s’annonce entre UNIR et l’opposition ne va être qu’une causerie ». C’est à peu près le même pessimisme dans les colonnes de »La Lanterne » qui assure que le bout du tunnel de la crise politique au Togo n’est pas pour bientôt, la faute au « radicalisme » des uns et des autres. « La passion des politiques l’a emporté sur la raison du peuple », regrette »Togonyigba ». »Liberté » elle, parle des « promesses jamais tenues » de Faure Gnassingbé dans la crise togolaise, le chef de l’Etat qui, selon le journal, « tourne ses pairs ouest-africains en bourrique ». Il faut dire que la coalition des 14 partis ne sera pas seule à organiser des manifestations populaires cette semaine. Le Mouvement des jeunes de UNIR et celui des femmes vont aussi mobiliser du monde les 31 janvier et 3 février, renseignent »Le Libéral » et »Le Magnan Libéré ». Le front social aussi est sous les feux de la rampe cette semaine avec les enseignants, les enseignants-chercheurs, les médecins, les agents du ministère de la Fonction publique et peut-être bientôt la STT qui font usage de la grève à l’effet d’obtenir de meilleures conditions de vie et de travail. « Vers une semaine de tension sociale », commente »Dounia le Monde ». »Le Libéral » lui, questionne la concomitance de ces actions. « Simple coïncidence ou stratégie bien mijotée ? » se demande l’hebdomadaire. En tout cas, il signale la « dangerosité » de toute « liaison » qui viendrait à naître entre syndicats et partis politiques. »Liberté » d’apporter son grain d’humour. Le quotidien privé estime que si ce n’est pas un « complot », cela y ressemble, le fait que ces différents secteurs décident de mener des actions au même moment que la coalition. « C’est sûr que tous ces gens ont fait une réunion secrète et se sont donné rendez-vous cette semaine pour gâter le marigot de »Faure-vi » », ironise-t-il. En ce qui concerne les syndicats d’enseignants, ‘‘La Lanterne » se demande s’ils n’en « font pas de trop ». Le journal leur suggère de ne pas « suivre tout ce que la base leur dicte ». Quoi qu’il en soit, « sous la pression » de ces enseignants, le groupe de travail mis en place pour résoudre les problèmes dans le secteur de l’éducation s’est réuni pour la première fois mardi dernier et le ministre Gilbert Bawara a promis des « solutions pérennes », renseigne »Le Messager ». L’autre sujet phare abordé par les publications du jour reste le 30è sommet de l’Union Africaine qui s’est refermé lundi à Addis-Abeba en Ethiopie. ‘‘Le Dialogue », ‘‘Le Libéral » et »Le Messager » rappellent que le président togolais y a activement pris part et a bénéficié de la « confiance » de ses pairs pour dynamiser le transport aérien en Afrique. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1028 du 30 janvier 2018
Les journaux parus ce mardi reviennent sur le 30è sommet de l’Union Africaine tenu les 28 et 29 janvier à Addis-Abeba en Ethiopie. Ils s’intéressent également à la situation sociopolitique au Togo. 30è sommet de l’UA Ainsi que le rapporte »Togo-Presse » dans son édition de lundi, cet important rendez-vous a placé au centre de réflexion « la poursuite des réformes en cours, la lutte contre la corruption et la politique migratoire ». Et le président togolais qui y a pris part ne s’est pas contenté d’une simple présence. A en croire »L’Eveil de la Nation », Faure Gnassingbé a « marqué sa participation d’une tache indélébile » à travers non seulement son implication active dans le déroulement des activités prévues à l’ordre du jour des assises de la capitale éthiopienne mais également les entretiens qu’il a eus en marge du sommet. Et ce n’est pas tout. Le numéro un togolais a été désigné « champion du marché unique aérien africain », informent »Forum de la Semaine », »Togo-Presse » et »L’Eveil de la Nation ». Selon les trois publications, il s’agit d’un « important chantier qui vise à terme, à créer un vrai marché aérien en Afrique et faire profiter pleinement les compagnies aériennes du continent du boom économique dans ce secteur ». Le président Faure, ajoutent-elles, « en concertation avec ses pairs, aura l’importante responsabilité de proposer lors des prochains sommets de l’Union Africaine les résultats de ses démarches ». En marge de ce sommet, le chef de l’Etat togolais a présidé un autre, extraordinaire celui-ci et ayant réuni les présidents des pays membres de la CEDEAO, complètent »La Symphonie » et »Le Médium ». « Les travaux ont porté sur des sujets relatifs aux projets d’adhésion à l’organisation, les défis sécuritaires, les réformes institutionnelles et les différentes crises que traversent certains pays de la sous-région », renseignent-ils. A Addis-Abeba, il a été aussi procédé au renouvellement des membres du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union, avec le Togo réélu, informe »Liberté ». Sauf qu’il y a des « réserves à nourrir sur la légitimité d’un tel choix lorsqu’on considère les vertus que devraient incarner les membres et les vices qui caractérisent le pouvoir de Faure Gnassingbé », opine-t-elle. Bref, pour le quotidien privé, le pouvoir en place est aux antipodes des valeurs prônées par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA. Situation sociopolitique au Togo Le sommet de l’Union Africaine passé, le Togo replonge dans ses réalités. Evoquant la crise politique, »L’Alternative » donne à savoir que Faure Gnassingbé « résiste » pendant que la rue « persiste ». Elle va encore accueillir des manifestants mercredi, jeudi et samedi prochains à l’appel de la coalition, rappelle le bihebdomadaire qui note également que le pouvoir n’a pas renoncé au referendum. Le tabloïd révèle que le régime en place a saisi des établissements bancaires de la place pour leur demander de mettre de l’argent à la disposition d’une société ivoirienne « chargée d’intervenir dans le processus électoral ». Pour sa part, »Le Médium » dresse le portrait de Jean-Pierre Fabre qu’il considère comme pas loin de Mickey, ce personnage fictif des bandes dessinées ou des dessins animés. Pendant ce temps, le front social donne de la voix. « Nous avons l’impression que le gouvernement ne nous écoute pas », déclare le Dr Atchi Walla du Symphot dans les colonnes de »La Symphonie ». Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo qui observera une grève les 31 janvier et 1er février. La CSET quant à elle débute aujourd’hui un mouvement de débrayage de trois jours, relève »Forum de la Semaine ». De leur côté, les enseignants-chercheurs entrent en grève demain jeudi, indique »Liberté ». « Enseignants dépassés, agents de santé exaspérés, étudiants en colère… l’opposition dans la rue, c’est une semaine de mécontentement général au Togo », observe »L’Alternative ». Il faut éviter la « collusion » et « laisser les politiciens faire la politique », suggère »L’Eveil de la Nation » qui note une « coïncidence » temporelle entre les actions des syndicats-associations et celles des politiques. Dans le reste de l’actualité, le ministre de l’Administration territoriale rassure que le processus de décentralisation va bon train. Payadowa Boukpessi, est en outre, considéré par »Mega Info » comme ministre « contre performant » du gouvernement au même titre que Ninsao Gnofam, Ouro-Koura Agadazi et Gilbert Bawara. Et puis »Liberté » donne à savoir que « la mafia bat son plein dans le secteur minier au Togo ». Le Service de Presse/HAAC
Le nouveau Président de la HAAC rencontre le personnel
Après sa prise de fonction comme président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la communication (HAAC), M. TELOU Pitalounani a rencontré, le lundi 29 janvier 2017, au siège de la HAAC à Lomé, le personnel de l’instance de régulation des médias en présence des autres membres de l’institution. Cette rencontre de prise de contact a permis aux participants de mieux faire connaissance et de fixer les règles de base en vue d’aider la Haute Autorité à remplir efficacement sa mission. La minute de silence observée en mémoire de l’ancien président Pitang TCHALLA, la rencontre a débuté par la présentation des uns aux autres. Ce sont les honorables membres qui se sont collés premièrement à l’exercice avant que chaque membre du personnel de la Haute Autorité ne se fasse connaître du collège des membres et surtout du nouveau président. C’est alors que ce dernier a dévoilé ses attentes vis-à-vis du personnel, appelant au respect des heures de travail dans l’administration publique et conviant l’ensemble des ressources humaines de l’instance de régulation à travailler assidument afin d’obtenir de bons résultats. Ce n’est que par un travail de qualité que la HAAC pourra avoir la confiance et l’écoute des plus hautes autorités dans la résolution des difficultés qu’elle connait dans sa mission, a insisté le président. M. Télou a expliqué au personnel que la respectabilité que pourra inspirer la Haute Autorité dépendra du sérieux et de la détermination que chacun mettra dans l’exécution de sa tâche quotidienne. Pour ce faire, le président Télou a recommandé à ses administrés la présence effective au poste aux heures de service, la ponctualité et l’assiduité au travail, le respect de la hiérarchie et des pratiques administratives. Les autres membres présents ont pris tour à tour la parole pour encourager le personnel et l’exhorter à plus d’ardeur dans ses tâches malgré les conditions difficiles de travail. A son tour, le personnel a promis aux membres de se retrousser les manches pour mouiller la chemise. Il en a profité pour présenter quelques doléances relatives à l’amélioration de ses conditions de travail et de vie. Le président a affiché sa disponibilité à les étudier, avec le collège des honorables membres, et à les satisfaire autant que faire se peut. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1026 du 26 janvier 2018
La situation politique au Togo meuble les colonnes des journaux parus ce vendredi. En levée de rideau, nous nous faisons l’écho de cet article publié dans »Waraa les Vainqueurs » relativement à la presse électronique. L’hebdomadaire souligne, à la lumière du dernier communiqué de la HAAC, que l’organe de régulation des médias confère à la presse en ligne une « existence légale » matérialisée par la prise d’une décision dans ce sens. « Bien qu’active, la presse en ligne est restée désorganisée. Après plusieurs années de lutte, elle peut désormais espérer avoir une place de choix dans l’univers médiatique togolais » et mêmement bénéficier de l’aide de l’Etat à la presse, mentionne le tabloïd. Situation politique au Togo Elle n’est pas des plus calme, c’est le moins qu’on puisse dire. Et Faure Gnassingbé a préféré « abandonner les urgences nationales » pour aller « célébrer » son défunt père à Sarakawa alors qu’ « à tout point de vue la célébration de cette »fête » du 24 janvier ne vaut vraiment pas la peine », observe ‘‘Liberté ». Le quotidien privé en vient à conclure que la célébration de cet évènement n’a qu’un seul objectif : le « culte de la personnalité », c’est-t-à dire « honorer et même déifier Eyadema ». Pour sa part, »L’Eveil de la Nation » assure que Sarakawa est le « symbole de la lutte pour l’indépendance économique ». Pendant ce temps, la date du dialogue annoncé se fait toujours attendre et les protagonistes se rejettent la responsabilité du non démarrage des discussions, constate »L’Eveil de la Nation ». L’un des médiateurs dans le dossier togolais, Alpha Condé passe le témoin à Paul Kagamé à la tête de l’Union Africaine « sans avoir résolu la question des préalables » posée par la coalition des 14, note »L’Alternative » qui renseigne également, tout comme »Le Tonnerre » du retour de la médiation à Lomé pour rencontrer les deux bords, pouvoir et opposition. « Cette mission va-t-elle réussir à faire bouger les lignes ? » se demande le journal. A en croire »Le Canard Indépendant », l’émissaire ghanéen dépêché devrait rencontrer hier les 14 partis de la coalition pour discuter des modalités du dialogue. L’hebdomadaire puise dans les « indiscrétions » pour révéler que le ministre de la Sécurité, envoyé de Nana Akufo-Addo, « solliciterait de la coalition de laisser tomber ses préalables pour permettre le démarrage des discussions au cours desquelles des mesures fortes dans le sens de l’apaisement pourront être prises ». Dans tous les cas, il y a aujourd’hui « urgence de dialoguer pour éviter l’enlisement », opine »Le Patriote ». En attendant le démarrage des pourparlers, l’opposition continue de mettre la pression. Non contente de rendre public un mémorandum sur la crise politique, elle appelle à trois jours de manifestations la semaine prochaine. »Togoréveil » sait pourquoi les leaders de la coalition ne renoncent pas aux marches. L’hebdomadaire soutient qu’ils sont « obligés de justifier les financements reçus malgré la fatigue ». « En refusant le dialogue à travers ses préalables, la coalition des 14 pousse le pouvoir dans les bras du referendum », analyse »L’Eveil de la Nation ». ‘‘Waraa les Vainqueurs » renchérissent : « s’ils veulent vraiment le dialogue, ils doivent rapidement oublier leurs préalables pour faire avancer les échanges. Dans le cas contraire, ils doivent oublier le dialogue pour que le peuple se prononce sur le texte portant sur la limitation de mandat déjà voté à l’hémicycle ». A arrière-plan, le parti présidentiel s’organise. Ainsi que le rappellent »Waraa les Vainqueurs », »Togoréveil » et »Le Patriote », les sages de cette formation politique se sont constitués en mouvement présidé par l’ancien ministre Charles Kondi Agba élu au cours d’un congrès tenu à Kara cette semaine. C’est le « retour consacré de la vieille garde », indique »Le Tonnerre ». Une vieille garde qui se met « en ordre de marche », complète »L’Eveil de la Nation ». « Un sage est quelqu’un qui est prudent, circonspect, judicieux, qui a un sentiment juste des choses…» définit »Canal D » avant de lancer : « stop à la comédie sous les tropiques ! Oui la vraie sagesse c’est celle qui vient d’en haut, (…) modérée, exempte de duplicité, d’hypocrisie, d’égoïsme ». Il faut rappeler que le congrès des sages succède à celui des femmes et des jeunes. Ce qui laisse »Le Canard Indépendant » interrogateur : « qu’est-ce qui fait courir UNIR ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour informe de ce que les étudiants de l’Université de Kara donnent eux aussi de la voix après leurs coreligionnaires de Lomé, pour réclamer de meilleures conditions d’études. Au surplus, »L’Alternative » informe qu’un nouveau fournisseur d’habillements militaires et d’équipements de maintien de l’ordre s’installe au Togo. Et de s’interroger : « Que prépare le pouvoir de Lomé ? » Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1025 du 25 janvier 2018
Les publications du jour évoquent la crise politique au Togo. S’achemine-t-on vers la résolution de la crise politique au Togo ? Cela n’en prend pas le chemin, à en croire »Courrier de la République » qui estime qu’elle « s’enlise » au contraire. Mais à qui profite cet enlisement ? Selon l’hebdomadaire, le pouvoir en place qui traine le pas dans la recherche de solution croit pouvoir tirer son épingle du jeu en comptant sur le temps qui pourrait aider à faire tasser la situation, sauf qu’en pensant ainsi, le régime se trompe, car « rien ne se fera comme avant », attendu que « la crise actuelle a quelque chose de spécial et elle durera aussi longtemps que possible tant que les acteurs politiques ne se résoudront pas à jouer franc jeu ». Pour le tabloïd, la seule option pour aplanir les divergences reste le dialogue. Alors, « dialogue où es-tu ? » s’interroge »Le Bâtisseur ». »Le Changement » lui, dresse le constat de ce que des « incertitudes » observées dans le camp du pouvoir « mettent en doute » la tenue de ces pourparlers. Si les discussions n’ont jusqu’ici pas débuté, c’est à cause de la « duplicité » de l’opposition, commente »Le Dialogue ». Analyse similaire dans »Chronique de la Semaine ». L’autre point d’achoppement à la tenue du dialogue, c’est son organisateur. Sur le sujet, Agbéyomé Kodjo explique que « le pouvoir en place ne paraît raisonnablement pas en mesure de le conduire avec l’impartialité requise ». Des propos salués par »Liberté » qui estime que l’ancien Premier ministre a « osé la vérité ». Oui au dialogue mais l’option du referendum n’est pas totalement écartée. Là-dessus, »Focus Infos » donne à comprendre que « si on est aujourd’hui à préparer cette consultation populaire, c’est en grande partie dû aux turpitudes de l’opposition, qui n’a pas saisi l’occasion unique en septembre dernier, d’acter la limitation des mandats présidentiels et l’élection à deux tours, par un vote de la majorité des 4/5 à l’Assemblée nationale ». En attendant, des centrales syndicales interpellent les protagonistes pour qu’une issue consensuelle soit trouvée dans les meilleurs délais à la situation politique. Pendant ce temps, le parti UNIR se met en « ordre de bataille pour les enjeux électoraux », renseigne »Le Dialogue ». Après les jeunes et les femmes, les sages se sont constitués en mouvement présidé par l’ancien ministre Charles Kondi Agba, informent »Chronique de la Semaine », »Forum de la Semaine », »Echos du Pays » et »Togo-Presse ». Ce sont des « »sages » qui souffrent d’avitaminose chronique de »sagesse » », écrit »Liberté » qui note que ceux qui étaient en congrès mardi dernier à Kara sont des « drôles de sages ». ‘‘Courrier de la République » parle d’un remaniement ministériel « imminent » et de la « galaxie des anciens devenue plus forte que jamais sous Faure Gnassingbé » révèle également qu’il y a au sein de l’UNIR une « guerre fratricide entre les caciques et les rénovateurs ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour s’est intéressée à la situation délétère ces derniers jours à l’Université de Lomé et aux accidents de routes qui ont connu un pic en 2017 à en croire les chiffres communiqués par le ministère de la Sécurité. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N°1024 du 24 janvier 2018
A la une des journaux parus ce mercredi, la situation politique au Togo La situation politique au Togo n’est pas un long fleuve tranquille, c’est le moins qu’on puisse dire. Cinq mois après qu’elle a pris une autre tournure, les signes précurseurs du bout du tunnel ne brillent pas par leur lisibilité. C’est finalement « l’usure », observe »Le Libéral ». L’usure surtout dans le camp de l’opposition qui ne semble plus avoir le vent en poupe après avoir réussi à faire bouger quelques lignes au début de la contestation, relève l’hebdomadaire. Entre temps, elle a tout essayé, des manifestations de rue à la marche des femmes en passant par des concerts de casseroles, sans résultats probants. « Quand on a utilisé toutes ses cartouches on doit être friands des opportunités, on ne se la joue pas », conseille la publication. Pour »Le Messager », « l’aventure » de la coalition a « échoué » et ses leaders n’ont pas le « courage » de le reconnaître et surtout de dire la « vérité » à leurs militants. Ils préfèrent poursuivre leur « dilatoire », faisant ainsi retarder l’ouverture du dialogue annoncé. »Le Magnan Libéré » crie aussi haro sur la coalition des 14 partis politiques. Le confrère pense qu’ « après la bonne foi du gouvernement qui a pris un certain nombre de mesures d’apaisement, le G14 devrait aller discuter du reliquat des préalables autour de la table du dialogue ». Le fera-t-il ? En tout cas, »La Manchette » nous apprend que c’est « le temps des interrogations » du côté de l’opposition togolaise. Toutefois, il faut se poser les bonnes questions, précise le journal, à l’instar de : « où sommes-nous ? Où voulons-nous aller ? Quels sont les moyens dont nous disposons ? Comment y arriver ? » Ce qui est observable aujourd’hui, souligne »Liberté », c’est « l’impasse » dans laquelle nous sommes. Et cette impasse « profite à Faure Gnassingbé », opine le quotidien privé, attendu que si les choses restent en l’état, il aura beau jeu d’organiser le referendum. L’on n’en est pas là pour le moment, et le dialogue est toujours d’actualité. »Le Magnan Libéré » informe que les médiateurs sont à pied d’œuvre pour les « derniers réglages » avant le démarrage de ces pourparlers. Il urge de trouver une solution rapide à la crise, c’est en substance le message de quatre centrales syndicales qui ont donné une conférence de presse hier. Elles ont interpelé le gouvernement et la classe politique à cet effet, rapportent »Liberté » et ‘‘Le Messager ». Pendant ce temps, les pouvoirs publics semblent ne pas avoir oublié les manifestations violentes qui ont endeuillé le pays il y a quelques mois. Le ministre de l’Agriculture est revenu là-dessus la semaine dernière pour dénoncer les intentions djihadistes du PNP. »Tingo Tingo » apprécie et se fait l’écho de ces « vérités » du colonel Ouro-Koura Agadazi qui « blessent ». Cette posture du PNP a préoccupé le gouvernement togolais qui, à en croire »Fraternité’‘, en a fait part à certains partenaires par émissaires interposés. Mais « c’est sans compter avec la Togolaise de la diaspora Farida Nabourema qui a démonté les mensonges grotesques de Lomé et relaté aux Américains la réalité des faits tels qu’ils se présentent sur place », indique le tabloïd. Toute chose qui « asphyxie le pouvoir togolais ». L’autre sujet phare dans la presse du jour reste la mise en place du mouvement des sages de l’UNIR. Il est présidé par le Prof. Charles Kondi Agba élu à l’issue d’un congrès tenu à Kara renseignent »Le Messager » et »Fraternité ». Les sages viennent ainsi s’ajouter à deux autres « piliers » du parti présentiel, à savoir les femmes et la jeunesse, complète »Le Libéral ». Et puis, »Fraternité » donne à savoir qu’une « ambiance délétère » s’installe à l’Université de Lomé où les étudiants réclament de meilleures conditions de vie et d’études. Quant à »Liberté », elle note que des « heurts » entre policiers et étudiants ont fait hier plusieurs blessés. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC relatif à la presse en ligne
Communiqué de la HAAC relatif à la presse en ligne
Revue de presse N° 1023 du 23 janvier 2018
Les journaux parus ce mardi s’intéressent à l’investiture du président élu du Libéria et à la situation politique au Togo. Avant de développer ces deux thématiques, nous évoquons la loi sur la liberté d’accès à l’information et à la documentation publiques. Elle a été promulguée le 30 mars 2016 et pour la mettre en application, un décret a été pris à l’effet d’établir la liste des organismes publics concernés et les personnes responsables, informe »L’Union pour la Patrie ». A en croire le bihebdomadaire, ces organismes publics sont « les ministères, les institutions de la République, le trésor public, les services déconcentrés, les services décentralisés, les collectivités territoriales et leurs démembrements, les organismes scolaires, les inspections des enseignements primaire et secondaire, les établissements de santé, les services des entreprises publiques, toutes autres personnes morales de droit public, les ordres professionnels, les personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public ». Selon l’article 5 de ce décret, mentionne la publication, « les personnes responsables de l’accès à l’information et à la documentation publiques sont des cadres de catégorie A dans l’administration publique ou toutes personnes disponibles d’un niveau équivalent ayant la formation et les compétences et qualités humaines pertinentes pour remplir cette fonction ». En outre, « les personnes responsables des organismes publics autres que les départements ministériels sont désignées par délibération ou décision des organes exécutifs des institutions concernées ou des personnes ayant la plus haute autorité ». Investiture du président du Libéria Helen Johnson Sirleaf cède le gouvernail à George Weah. L’ancien footballeur élu président a prêté serment hier devant plusieurs chefs d’Etat dont Faure Gnassingbé, informent »Forum de la Semaine », »L’Indépendant Express » et »Le Médium ». En cette heureuse circonstance, le président togolais a « réitéré ses félicitations » au numéro un libérien, rapporte »L’Eveil de la Nation » qui renseigne également qu’en marge de cette cérémonie d’investiture, Faure Gnassingbé a échangé avec les présidents burkinabé, congolais et guinéen. »Liberté » a observé la présence en « première loge » à cette cérémonie d’ « autocrates » à l’instar de Faure Gnassingbé, Denis Sassou Nguesso et Ali Bongo. « Comment peut-on expliquer que des dictateurs impénitents devant l’Eternel s’affichent sans honte et sans gêne, là où on célèbre une élection démocratique ? » se demande le quotidien privé. Et d’ajouter : « la présence de ces trois mousquetaires est si incongrue puisqu’ils s’opposent systématiquement à toute alternance démocratique dans leurs pays. Si le ridicule pouvait tuer ! » Situation politique au Togo Pas grand-chose ne semble bouger. Les leaders de la coalition ont réalisé une sorte de « ballade des »gens heureux » » selon »Le Médium » pour aller rencontrer les présidents guinéen et ghanéen. Au sortir de ces rencontres, l’opposition avait rendu public un communiqué pour rendre compte du contenu des échanges. Une date avait même été avancée pour le début du dialogue. Que devient donc cette date aujourd’hui ? s’interroge »L’Eveil de la Nation » qui voit une « opposition radicale à bout de souffle et en panne d’inspiration ». « L’opposition avait annoncé le 23 janvier pour le début du dialogue mais elle doit rapidement déchanter car la fixation de la date relève du pouvoir du gouvernement togolais », commente le confrère. Au surplus, le journal ne comprend pas pourquoi Jean-Pierre Fabre « s’accroche à la libération des détenus des incendies des marchés s’il n’a rien à se reprocher dans ce dossier ». Pour »L’Indépendant Express », si les choses trainent c’est parce que le pouvoir est « réticent à s’engager sérieusement sur la voie du dialogue par peur de faire des concessions démocratiques qui fragilisent l’obstination » à diriger le pouvoir ad vitam aeternam. De son côté, »Liberté » recommande à l’opposition d’être « alerte » devant la « ruse » de Faure Gnassingbé pour ne pas se « faire gruger à nouveau ». En attendant, c’est la rue qui est sollicitée. A l’appel de la coalition, les femmes sont sorties lancer le « cri de détresse, fatiguées du pouvoir de Faure Gnassingbé », écrit »Actu Express ». Elles étaient des « milliers à dénoncer la prise en otage du Togo par la dictature cinquantenaire », renchérit »L’Alternative ». Il faut rappeler que le pays a connu entre temps des périodes de violences marquées par des pertes en vies humaines imputées à certains militants du PNP. Le ministre de l’Agriculture est revenu la semaine dernière sur ces évènements dans une émission radiodiffusée. Gerry Taama du NET lui, « regrette » dans les colonnes de »Forum de la Semaine » que le président du PNP, Tikpi Atchadam n’ait pas « condamné ces faits ». »L’Alternative » révèle la préparation d’un « montage grotesque » contre le Parti National Panafricain. Le bihebdomadaire croit savoir que des « jeunes burkinabés ramenés à Lomé seront bientôt présentés en conférence de presse comme des djihadistes du PNP ». Le tabloïd assure qu’ « à force de brandir cette histoire de djihadiste à tout vent pour discréditer le PNP et son président, le régime de Faure Gnassingbé risque de s’attirer des ennuis ». En tout cas, Samari Tchadjobo n’a pas tardé à réagir à la sortie médiatique du Colonel Ouro-Koura Agadazi en qualifiant les propos du ministre d’ « élucubrations » dans »Liberté » Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1022 du 22 janvier 2018
La politique occupe le haut du pavé des publications de ce lundi. Les militantes de la coalition des quatorze partis politiques de l’opposition étaient dans les rues samedi dernier pour, « outre commémorer les cinq ans des incendies des marchés de Lomé et de Kara, exprimer des revendications politiques », fait savoir »L’Humanité ». De même, l’hebdomadaire revient sur les marches du parti au pouvoir Union pour la République (UNIR), du 13 janvier dernier. En effet, « Les militants et sympathisants du parti étaient dans les rues dans les villes de Tsévié, Atakpamé, Sotouboua, Tchamba, Kara, Bassar et Dapaong pour exprimer leur attachement pour la paix compte tenu de la situation politique actuelle et se remobiliser pour les élections futures », écrit-il. « Le RPT UNIR a senti le besoin de déverser ses ‘pseudo’ militants dans les rues du pays pour disent-ils, soutenir la politique de leur ‘champion’ Faure Gnassingbé… », commente ‘‘Le Rendez-vous » qui ajoute : « Achat de conscience et import-export, l’arme de mobilisation d’UNIR. » ‘‘Le Rendez-vous », s’intéresse aussi à la marche des femmes de la coalition de l’opposition. Pour lui, la femme togolaise, depuis la nuit des temps a pris une part active dans les différentes conquêtes des espaces de liberté. « Depuis le début de la crise le 19 août passé, elles sont majoritairement mobilisées dans les rues pour manifester leur rejet du système cinquantenaire. Seulement, elles voudront bien franchir un palier pour démontrer une fois de plus leur détermination à en finir avec le régime RPT-UNIR », opine le confrère. Les femmes « sont devenues les portes flambeaux de la contestation en cours », pense le quotidien privé »Liberté ». A la chute de cette manifestation dénommée « La grande marche des femmes », plusieurs sont montées au podium pour « dénoncer les conditions de vie difficiles qui sont les leurs depuis des années », rapporte ‘‘La Dépêche ». S’agissant de la couleur noire portée par la plupart des manifestants, cela se justifie : « Quand la femme noire porte la couleur noire, cela veut dire qu’elle est en deuil. Nos enfants, nos frères sont injustement en prison. Il faudrait que cette situation change », écrit ‘‘Le Correcteur » qui rapporte les propos d’une manifestante. Par ailleurs, des tractations sont en cours pour la tenue d’un dialogue afin de trouver des solutions à la crise. La date du 23 janvier 2017 avait été annoncée par le Président en exercice de l’Union Africaine, Alpha Condé pour l’ouverture de ce dialogue. Mais voilà, ‘‘Liberté’‘ révèle que « Les discussions ne sont pas près de démarrer ce mardi. Et pour cause, les conditions n’en sont pas encore réunies. », Précise-t-il. Dans le même ordre d’idée, une nouvelle mission ghanéenne est attendue à Lomé, ajoute le quotidien privé. Si le dialogue tarde à commencer, c’est en partie à cause des « préalables » posés par la coalition de l’opposition. « Et si le groupe des 14 sacrifiait ses préalables pour sauver le dialogue ! », s’exclame ‘‘La Dépêche ». « Les exigences biscornues de l’opposition tardent l’ouverture des discussions », renchérit ‘‘Nouvelle Opinion ». Pour trouver une issue favorable à la crise, « L’Ambassadeur des USA préconise une solution paisible », écrit encore ‘‘La Dépêche ». Toujours en politique, »Le Correcteur » offre à lire que « Bawara est en mission secrète en France, auprès de l’UE et dans la diaspora. » l’objectif visé par le pouvoir en envoyant Gilbert Bawara n’est autre que de « parvenir à obtenir le soutien d’Emmanuel Macron en France par tous les moyens à la manière de Manuel Vals peu avant la présidentielle française, reparti du Togo, avait-on dénoncé, avec une mallette de cinq milliards de francs CFA », pense le tabloïd. Il s’agit pour le ministre Bawara, « de manipuler la communauté internationale en l’amenant à se la boucler de telle sorte qu’elle n’apporte pas ou retire son soutien à la coalition de l’opposition. », soutient-il. Tout à fait autre chose, ‘‘Le Rendez-vous » propose « un portrait croisé » intitulé : « Militaires égorgés, incendie des marchés, terrorisme d’Etat : deux crimes, même mode opératoire, même énigmes ». Morceaux choisis : « Deux crimes, l’un rappel l’autre, enquêtes internationales impossibles, ils se ressemblent dans leurs auteurs, leur mode opératoire et leurs finalités. Avec le père, c’étaient des coups d’Etat imaginaires qui servaient à se débarrasser des adversaires …avec le fils, ce sont des crimes du genre incendies et autres terrorismes d’Etat qui servent à dénicher les brebis sacrificiels pour immoler.» Dans un autre article, ‘‘Le Rendez-Vous » ironise, avec une photographie du ministre Agadazi en train de dormir : « On ne combat pas les djihadistes en ronflant » Dans le reste de l’actualité, certains journaux reviennent sur le bilan fait par le ministre en charge de la Sécurité et de la Protection Civile Yark Damehane, vendredi dernier, sur les accidents de circulation. Il en ressort que 580 morts ont été enregistrées en 2017 et que les motos sont à l’origine de 60% de décès par accident au Togo. Le Service de Presse/HAAC