L’actualité telle que traitée par les journaux est ces derniers temps invariablement dominée par le dialogue politique au Togo. Deux rounds de discussions et deux suspensions, le dialogue inter-Togolais semble avoir du mal à enregistrer des avancées, tant et si bien que, observe »Le patriote », « l’impatience et la soif de voir aboutir ces pourparlers se lisent sur presque tous les visages ». Le doute aussi, à l’image de »Tingo Tingo » qui parle d’ « issue incertaine de ce 27è dialogue ». Mais ce n’est pas tout. A l’impatience et au doute, il faut subordonner le scepticisme voire la prédiction de l’échec des discussions que d’aucuns affichent. Cette « prophétie de l’échec » du dialogue fait réagir »Echos du pays » qui se demandent si ceux qui la répandent sont de « vrais Togolais ». L’hebdomadaire suggère de tourner le dos à ces genres de pensées, car « la non réussite des présentes assises laisse entrevoir des lendemains peu recommandables au Togo ». Pour sa part, »Le Bâtisseur » conçoit le « fameux » dialogue comme un « piège sans fin ». Un piège que la coalition des 14 voudrait éviter. Sa coordinatrice, Brigitte Adjamagbo, de lancer dans les colonnes de la publication : « Le sort d’un peuple est suspendu à celui d’un individu… Si le régime pense qu’un beau matin il va nous mettre devant le fait accompli, il se trompe ». Les discussions suspendues reprendront à une date ultérieure et les confrères expliquent qu’elles pourront se poursuivre à Accra au Ghana pour permettre au président du PNP qui y séjourne d’y prendre part. Cette suspension devrait plutôt permettre au parties prenantes de « reculer pour mieux avancer », exhorte »Flambeaux des Démocrates ». De son côté, »Le Perroquet » évoque des « signes avant-coureurs d’un blocage définitif ». »Warra les Vainqueurs » eux aussi s’intéressent au dialogue politique. Le tabloïd s’attarde sur les causes du « blocage » et met à l’index « l’intransigeance » de l’opposition qui ne serait allée au dialogue que pour « imposer son dictat au pouvoir » en place. « Les leaders de l’opposition doivent arrêter de faire des calculs politiciens pour s’impliquer entièrement dans le dialogue dont l’issue est très attendue des Togolais », écrit »Chronique de la Semaine ». »Le Perroquet » lui, se tourne plutôt vers Faure Gnassingbé et sa « clique » qui, à l’en croire, « cherchent à se maintenir au pouvoir contre vents et marrées en agitant le spectre militaro-ethnico- religieux ». Parlant de militaire, »Le Rendez-vous » pense que le « cancer du Togo est l’armée utilisée comme une entreprise privée d’autodéfense pour la survie d’une exploitation familiale menacée par les rongeurs ». « Le mal togolais étant militaire », insiste le journal, « la solution ne peut qu’être militaire, d’où le plaidoyer pour une intervention militaire au Togo », car « si les démarches politiques communautaires au Togo ne s’accompagnent pas d’une force d’interposition, les médiations et bonnes volontés qui nous aident auraient perdu du temps pour un fiasco ». Et d’ajouter : « si le dialogue aboutit, il va falloir qu’une force neutre soit mise sur place pour l’exécution des recommandations nées du dialogue. Si le dialogue échoue, il faudra aussi la même force pour limiter les dégâts ». Par ailleurs, les journaux parus ce jeudi se font l’écho du communiqué de l’OTM relatif aux menaces que subissent les professionnels des médias. Les confrères abordent également la grève cette semaine des enseignants et des agents de la Fonction publique. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1039 du 28 février 2018
Dialogue politique au Togo, le sujet est commun à toutes publications du jour. Analyses et commentaires. L’ouverture du dialogue sous les auspices du facilitateur a charrié beaucoup d’espoirs mais les derniers développements sur l’évolution de ces pourparlers viennent édulcorer ces espoirs. Pour »La Manchette », « c’est une tristesse profonde qui envahi les cœurs » après une nouvelle suspension des travaux sur fond de positions tranchées de chaque partie à la table du dialogue. Cette rigidité des postures « risque de conduire le Togo vers une implosion générale si rien n’est fait pour sauver les meubles », prédit l’hebdomadaire. A quel niveau les discussions coincent-elles ? »Togomatin » répond et donne à savoir que les pourparlers achoppent sur le retour à la constitution de 1992, un point sur lequel l’opposition « ne veut rien entendre ». En clair, la coalition se serait montrée intransigeante vendredi dernier lorsque la question a été abordée, idem pour le pouvoir qui voit en cette exigence une obstination à mettre hors-jeu l’actuel président de la République. C’est donc le « bras de fer » entre le pouvoir et l’opposition, observe »Le Libéral ». »Le Messager » lui, pointe la coalition qui « demande plus qu’elle n’en donne ». Il fait remarquer que le pouvoir a « fait un pas » en prenant des mesures d’apaisement et il revient en principe à l’opposition de faire sa part. C’est pourquoi »Le Libéral » rappelle que « quand on va à une négociation, avec la ferme ambition de tout gagner, il est fort à parier qu’on finira par tout perdre ». De son côté, »Le Magnan Libéré » stigmatise les « intérêts partisans » de la coalition des 14 à ce dialogue. « Veut-on plomber les discussions avec l’insistance sur le retour à la constitution de 1992 ? » se questionne le confrère. »La Lanterne » y va de son commentaire à propos de l’attitude de l’opposition. Le tabloïd croit savoir que la « logique » de cette dernière est de perpétrer un « coup d’Etat civil et intellectuel contre Faure Gnassingbé ». Le journal rappelle que la constitution de 1992 est « vieille et obsolète » et qu’il n’est pas opportun de revenir là-dessus. Quoi qu’il en soit, les « positions tranchées » des uns et des autres à ces pourparlers « risquent de jeter les efforts du gouvernement aux orties », relève »Le Dialogue ». Ces positions « irréconciliables et diamétralement opposées ont excédé » le facilitateur, Nana Akufo-Addo, à en croire »Forum de la Semaine ». Dans tous les cas, « ça coince » au dialogue mais « l’espoir est encore permis », opine »Dounia le Monde ». Il faut donc « sauver le dialogue », recommande »Le Libéral » qui se projette déjà sur l’après discussions. En cas d’échec du présent dialogue, le pouvoir ne se fera pas prier pour donner la parole aux Togolais dans les urnes en commençant par le referendum, mentionne le journal à la lumière des analyses de certains observateurs de la scène politique. « Si le dialogue échoue, préparez-vous à courir », écrit »Sika’a » qui pense que la seule manière d’éviter les dialogues à répétition est de « construire une société où tout le monde est assujetti aux mêmes lois et à des institutions fortes ». L’ancien Premier ministre, Joseph Kokou Koffogoh, se prononce sur la crise politique que traverse le pays et fait des propositions pour en sortir. Il suggère, entre autres, d’avoir des textes électoraux consensuels, un fichier électoral et un cadre électoral transparents et incontestables pour les prochaines échéances ou alors que Faure Gnassingbé termine son mandat en cours et s’engage volontairement à ne pas être candidat en 2020, laissant ainsi le soin à un autre candidat de porter le flambeau du parti. Justement, »Liberté » s’intéresse au second point et revient sur l’attitude de l’UNIR et ses représentants qui, à l’en croire, font tout pour maintenir Faure Gnassingbé dans le jeu. Le journal se demande si le parti ne compte pas dans ses rangs une autre personne « intelligente capable d’être président de la République à part Faure Gnassingbé ». Dans un registre différent, »Togomatin » rapporte des « menaces de mort » sur deux journalistes togolais. En mission en Europe, Sam Djobo, Directeur de Publication de »L’Eveil de la Nation » et Arimiyao Tchagnao Directeur de Publication de »Nouvelle Opinion » auraient été « lynchés à coup de messages salissants et haineux à relents tribalistes par certains individus » qui les assimilent à des « Missi dominici du pouvoir togolais ». Toute chose qui fait réagir l’OTM à travers un communiqué dont se font l’écho »Forum de la Semaine » et »Le Magnan Libéré ». « Sérieusement préoccupée par ces menaces récurrentes et attentatoires aux libertés de presse, d’expression et d’opinion » qu’elle condamne du reste, l’instance d’autorégulation « demande aux formations politiques dont les activistes des réseaux sociaux se réclament, de condamner formellement ces actes répréhensibles ». Mais pas seulement, le tribunal des pairs « invite les autorités togolaises à renforcer les mesures visant à garantir la sécurité et l’intégrité physique des professionnels des médias ». Au surplus, la presse du jour évoque les mouvements de grève cette semaine des enseignants et des agents de la fonction publique. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1038 du 27 février 2018
A la une des journaux parus ce mardi le dialogue politique au Togo. Les discussions étaient rendues vendredi dernier à la 2è séance mais les avancées majeures tardent à être enregistrées. A qui la faute ? »Forum de la Semaine » parle « d’incompréhensions » pour ce qui est du rétablissement de la constitution de 1992. Au pouvoir qui a « fait tomber le masque » en récusant toute idée de retour cette constitution, répond »L’Indépendant Express », d’autant plus que ce retour empêcherait Faure Gnassingbé de briguer un nouveau mandat en 2020. « De ce fait, il est plus qu’évident que le dialogue qui est présenté comme la solution magique pour sauver le Togo d’un déluge est un fiasco, un marché de dupe, une véritable ballade couronnée de roublardise politique », opine l’hebdomadaire. »L’Eveil de la Nation » n’a pas la même lecture de la situation. A l’en croire, c’est plutôt la posture de l’opposition qui « retarde les travaux et les bloque », attendu qu’elle n’entend rien céder sur son exigence de retour à la Loi fondamentale de 1992. Regrettant que la coalition des 14 fait de la « surenchère » avec cette exigence, la publication rappelle à la délégation de l’opposition qu’ « on ne saurait aller à un dialogue et penser que ses exigences devraient être les conclusions du dialogue ». Sur le sujet, »La Symphonie » pense que « l’entêtement de l’opposition à dégager Faure Gnassingbé immédiatement et coûte que coûte par la C92 originelle est une disposition à recourir au diable pour réaliser l’alternance, au lieu d’une mobilisation des suffrages universels au terme d’un processus électoral transparent, sécurisé et certifié ». Ce faisant, cet entêtement peut « exploser le Togo à tout moment », craint le confrère. Dans tous les cas, le dialogue inter-togolais « prend de l’eau » et la population risque de reprendre la « parole » dans la rue, souligne »L’Indépendant Express » qui donne à savoir que les pourparlers qui sont suspendus pourraient se « déporter » à Accra pour « faciliter la participation » aux discussions de Tikpi Atchadam séjournant à Accra par crainte pour sa sécurité dans son pays. »Liberté » confirme en indiquant qu’ « en attendant la reprise à Lomé, la mi- temps du dialogue se joue à Accra avec des consultations » y compris celles « bilatérales » selon des propos de M. Brigitte Adjamagbo rapportés dans le quotidien privé. La publication se fait aussi l’écho des déclarations du facilitateur ghanéen qui aurait laissé entendre que « la liberté du peuple togolais n’est pas négociable ». De son coté, »Le Correcteur » qui se prononce sur la possible délocalisation des discussions dans la capitale ghanéenne exhorte à « éviter les pièges d’un dialogue à plusieurs temps ». Après la nouvelle suspension des travaux, c’est « la patience des Togolais qui est mise à rudes épreuves », note »Forum de la Semaine ». « Les Togolais pouvaient imaginer divers scénarii au cours de ce dialogue, mais cette nouvelle donne surprend plus d’un, d’autant plus que le règlement intérieur établi par le comité préparatoire a indiqué que les discussions vont durer 10 jours », écrit »Actu Express ». »L’Alternative » elle, ne cache pas son scepticisme quant à l’issue de ce dialogue. Le bihebdomadaire pense même qu’il sera soldé par un « fiasco », la faute à la volonté de l’actuel président de la République de demeurer au pouvoir, lui qui brandirait l’armée pour « justifier sa position ». A propos de la grande muette, le journal évoque de « probables sanctions contre les officiers qui s’opposent à l’alternance ». Dans un tout autre registre, »L’Indépendant Express » s’intéresse au rapport annuel d’Amnesty International sur la situation des droits de l’Homme à travers le monde. Le journal rapporte que cette ONG a « épinglé » le Togo pour, entre autres, « fermeture des médias, coupure d’internet, arrestation des manifestants et volonté des autorités de recourir excessivement à la violence ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1037du 26 février 2018
L’actualité dans les publications du jour reste dominée par le dialogue inter-togolais. Les travaux qui ont été suspendus pendant quelques jours après l’ouverture des pourparlers ont repris vendredi dernier. A cette reprise, la « bonne foi du gouvernement a été saluée » en ce qu’il a pris des mesures d’apaisement concrètes à travers l’élargissement de plusieurs détenus, relève »Libéral ». La question sur le retour à la constitution de 1992 a été également abordée mais les parties sous la houlette du facilitateur ont convenu de se retrouver à une date ultérieure pour l’examiner dans le fond, renseigne »Togo-Presse ». Toutefois, »Le Libéral » puise dans les « indiscrétions » pour révéler que le débat aurait été « houleux » sur le point relatif aux réformes constitutionnelles, la coalition des 14 restant accrochée au retour à la loi fondamentale de 1992. L’hebdomadaire prédit, à l’aune des observations de certains analystes que c’est un « bras de fer » qui s’annonce entre l’opposition et le pouvoir, attendu qu’il sera « difficile d’envisager que le pouvoir qui a fait preuve de bonne foi depuis le début des pourparlers en multipliant des gestes d’apaisement puisse lâcher encore alors que la coalition reste accrochée à ses revendications ». »L’Estrade » ne se montre pas particulièrement optimiste quant à l’issue heureuse du présent dialogue, elle qui voit le « ciel s’assombrir » au-dessus des Togolais, lesquels « savaient qu’ils ne pouvaient pas attendre grand-chose de ceux qui pensent connaître leurs aspirations ». »Le Combat du Peuple » met en garde l’opposition contre ses « préalables élastiques, car nul n’a le droit de s’amuser avec le destin du pays ». L’hebdomadaire pointe « l’intransigeance » du chef de file de l’opposition qui pénalise selon lui l’opposition togolaise. »Courrier de la République » assure que le « nœud gordien » que le facilitateur doit « dénouer avec tact » reste 2020 qui, du point de vue de l’opposition doit se faire sans Faure Gnassingbé, seulement les collaborateurs de ce dernier, présents au dialogue ne veulent pas concevoir la prochaine élection présidentielle sans leur « champion ». Pour »Nouvelle Opinion », « le pouvoir a tout donné pour un apaisement et sur la question du retour à la constitution de 1992 alors que le coalition n’a pas convaincu le facilitateur qui s’est rendu compte que l’objectif principal est d’empêcher le chef de l’Etat Faure Gnassingbé d’être candidat en 2020 ». De son côté, »Liberté » table sur les « non-dits du blocage et de la suspension des travaux » et donne à savoir que le « sort même du dialogue est en péril ». Pendant ce temps, « le peuple dont les deux camps se sont servis sans aucune modération perd patience », assure »Courrier de la République » qui prévient que « l’échec des discussions aura des conséquences dramatiques pour le pays». »Nouvelle Opinion » de rappeler aux politiques de « mettre l’intérêt supérieur de la nation au centre de leurs échanges et ainsi montrer à l’opinion nationale et internationale qu’ils sont capables de s’entendre sur l’essentiel pour une solution durable ». Le Service de Presse/HAAC
CONFERENCE INTERNATIONALE ET 6 EME REUNION ANNUELLE DE L’IBRAF-OCI AU BENIN
La HAAC du Togo prend une part active aux travaux Le Forum des Régulateurs de la Radiodiffusion de l’Organisation de la Conférence Islamique (IBRAF-OCI) tient sa conférence internationale et sa 6ème réunion annuelle les 19 et 20 février 2018 à Cotonou (Bénin). La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo prend une part active à cette rencontre internationale, à travers une délégation de trois membres conduite par son Président, M. Pitalounani TELOU. Les travaux se déroulent sous le thème « l’éducation aux médias et le paysage médiatique pour une harmonie du monde ». Il s’agit pour les instances internationales de régulation de la communication, venues des quatre coins du monde à savoir, d’Asie, d’Océanie, d’Europe, d’Amérique et d’Afrique, de réfléchir sur leurs missions et d’adopter des résolutions visant à un meilleur accompagnement des médias qui doivent œuvrer pour une éducation et une information des populations pour la paix dans le monde. Les délégués vont également explorer, pour sa vulgarisation, la déclaration sur le « rôle des médias dans la promotion de la tolérance et la lutte contre le terrorisme et l’islamophobie », adoptée lors de la précédente réunion annuelle de l’IBRAF-OCI, l’an dernier à Bandung en Indonésie. Les travaux ont été ouverts par le Ministre béninois de la Justice et de la Législation, M. Joseph DJOGBENOU, représentant le Chef de l’Etat Patrice TALON. Il a salué la préoccupation des instances de régulation de la communication à contribuer, à travers l’éducation aux médias, au dialogue entre les peuples pour une harmonie et la paix dans le monde. La conférence internationale et la 6ème réunion annuelle de l’IBRAF-OCI réunit les présidents des instances de régulation des médias audiovisuels ou organismes gouvernementaux des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique ayant des fonctions similaires ainsi que plusieurs délégués d’organismes partenaires. Au début des travaux, le Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo, M. Pitalounani TELOU, s’est adressé à l’assistance. Il a, notamment, témoigné sa reconnaissance et sa gratitude pour toutes les marques de compassion et de condoléances que les instances de régulation ont exprimées à la HAAC, à la suite de la disparition de son prédécesseur, Monsieur Pitang TCHALLA. L’occasion lui a également permis de remercier ses pairs pour leurs vives et chaleureuses félicitations et les vœux ardents de réussite qu’ils lui avaient adressés suite à son élection au poste de Président de la HAAC du Togo, le 11 janvier 2018. Saluant la pertinence du thème de l’éducation aux médias, M. Pitalounani TELOU a appelé les journalistes à plus de responsabilité sociale. Il a souligné la nécessité pour les professionnels des médias de contribuer à une meilleure éducation et une information de leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs en vue d’une prise de conscience et de responsabilité dans la préservation de la cohésion, de la coexistence pacifique entre les peuples et de la sauvegarde de la paix sociale dans le monde. Dans le cadre de la vie du réseau, les délégués vont examiner et adopter plusieurs rapports. Il s’agit, entre autres, du rapport annuel d’activités du Secrétaire Permanent de l’IBRAF-OCI, le rapport de la 5è réunion annuelle et des rapports présentés par chaque instance membre de l’IBRAF-OCI. Dans la perspective des prochaines assises du réseau, le thème de la 7ème réunion annuelle sera proposé et le prochain président en exercice sera désigné. Mathias AYENA Rapporteur de la HAAC Point Focal de l’IBRAF-OCI
Revue de presse N° 1036 du 19 février 2018
L’actualité dans les journaux parus ce lundi est largement dominée par l’ouverture ce jour à Lomé du dialogue politique. Cette fin de semaine a été consacrée aux travaux préparatoires avant le démarrage proprement dit des pourparlers. Lesdits travaux ont été conduits par des représentants du pouvoir et de l’opposition et ont pu aboutir à un « accord sur le format » du dialogue, renseignent »Le Correcteur » et »Forum de la semaine ». A les en croire, les deux parties se sont entendues sur la durée des discussions qui sera de dix (10) jours et sur le nombre des participants, quatorze (14), à raison de sept (7) participants du pouvoir et sept (7) autres de la coalition. Même si le dialogue peut possiblement être ouvert aux autres formations politiques, ajoutent les deux publications, la décision devrait faire l’objet d’un consensus préalable. Les modalités ainsi que la finalité des présentes assises sont contenues dans le règlement intérieur dont se fait l’écho »L’Estrade » dans sa toute première parution : « Le règlement intérieur mentionne que l’objectif général du présent processus de dialogue est de permettre aux acteurs politiques togolais eux-mêmes d’arriver à un accord global sur les questions qui alimentent la crise actuelle dans la paix et la concorde nationales ». Pour ce qui est des discussions, le journal donne à savoir qu’elles se dérouleront « sous forme de séances plénières » et un communiqué sur les principaux points de la journée sera préparé pour diffusion et publication dans les médias. Quid de l’ordre du jour de ce dialogue ? »Togomatin » et »L’Estrade » mentionnent « les mesures d’apaisement, le rétablissement de la constitution de 1992, l’implication de ce rétablissement, la transition, l’organisation du referendum, le cadre du dialogue, la participation du gouvernement au dialogue, l’inclusivité du dialogue, les réformes constitutionnelles et électorales, l’Etat de droit, la situation humanitaire, le mécanisme de mise en œuvre et suivi ». La « première étape » du dialogue, c’est-à-dire « les questions de forme », « franchie, face à l’essentiel » en présence du facilitateur Nana Akufo-Addo, écrit »Vision d’Afrique ». « Les choses sérieuses vont commencer », indique »Le Combat du Peuple ». Ce « moment tant attendu est enfin arrivé », se réjouit »Courrier de la République ». En clair, le dialogue « décolle » ce lundi à l’hôtel Février mais « dans le respect de l’ordre constitutionnel et des institutions de la République », précise »Le Libéral ». « Après les préliminaires, le plus dure commence aujourd’hui », souligne »Liberté » qui ajoute que Faure Gnassingbé est « annoncé absent à la cérémonie d’ouverture ». De son côté, »Le Correcteur » croit savoir que le pouvoir en place « envisage de faire un passage en force et imposer son fameux referendum ». L’idée, détaille le bihebdomadaire, serait « arrêtée depuis quelques jours par Faure Gnassingbé et ses soutiens internes et toute contestation de celle-ci serait réprimée dans le sang sans ménagement ». Avant le démarrage des discussions, Jean-Pierre Fabre s’est exprimé à l’AFP. « Nous volons éviter toute mascarade de dialogue pour faire aboutir les revendications des populations », a déclaré le chef de file de l’opposition dans des propos rapportés dans »Liberté ». Quant au ministre Gilbert Bawara, il a laissé entendre dans les colonnes de »Togomatin » que « les Togolais doivent être en mesure de trouver des solutions qui répondent à la fois à l’intérêt général et au bien commun de tous ». Quoi qu’il en soit, »Courrier de la République » rappelle aux participants que « c’est maintenant ou jamais » le moment opportun pour afficher à la face du monde leur patriotisme en inscrivant leur nom dans les pages reluisantes de l’histoire du pays. Pour sa part, »Togomatin » recommande aux parties prenantes de « s’entendre sur l’essentiel » pour le bien de la nation toute entière. « Avec l’ambiance et la convivialité qui ont prévalu lors des travaux préparatoires, il y a de fortes raisons de croire à une issue favorable » des pourparlers, relève »Nouvelle Opinion ». L’espoir est permis, confirme »Courrier de la République » mais l’hebdomadaire ajoute que tout dépend des acteurs. Il attire l’attention des protagonistes qu’à même temps que cette semaine a permis de ramener « l’espoir » dans les cœur des Togolais, elle peut tout aussi être celle de « tous les risques », si l’on laisse le « feu » qui couve se transmuter en un « grand incendie difficile à circonscrire ». C’est pourquoi, le tabloïd invite chacune des parties autour de la table du dialogue « à soigner son langage, à s’abstenir des déclarations enflammées, de braquer l’opinion sur des faits mineurs ». »L’Estrade » de renchérir : « le débat devra être sobre, les acteurs détendus et simples, le peuple et les observateurs devront éviter d’alourdir cet ultime face à face ». A la veille de l’ouverture du dialogue, Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro a donné une conférence de presse au cours de laquelle il a pointé, entre autre, l’ « entêtement diabolique » de l’actuel président de la République à quitter le pouvoir. Toute chose qui a suscité un article dans »Le Combat du Peuple ». L’hebdomadaire assure que l’Archevêque émérite est le « symbole de la faillite politique au Togo ». » Le Combat du Peuple » qui rappelle à la presse qu’elle n’a pas pour vocation de « se substituer aux tribunaux pour condamner tel ou tel acteur ». Les publications du jour se sont également intéressées à la poursuite de la phase d’indemnisation par le HCRRUN des victimes des violences politiques au Togo. Le Service de Presse/HAAC
Pour une régulation efficiente : la HAAC en séminaire d’imprégnation à Kpalimé
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) organise du mardi 13 au mercredi 14 février 2018 un séminaire d’imprégnation de ses membres à l’hôtel Ivans Plazza à Kpalimé. Ces assises présidées par M. Pitalounani Télou porté récemment à la tête de l’institution, permettront aux honorables membres de passer en revue un certain nombre de textes en lien avec la mission de régulation de l’instance et de « réfléchir sur l’élaboration d’un plan stratégique 2018-2021 de la HAAC pour une meilleure projection vers les grands défis de la présente mandature ». Mais pas seulement. Elles seront également l’occasion pour chaque président de comité de faire le point des activités qu’il conduit. Aussi, les participants de la rencontre de Kpalimé mettront à profit ces deux (2) jours de travaux pour plancher sur la modification des textes telle que préconisée par les états généraux de la presse tenus en 2014. « Ce regard analytique des chantiers de la HAAC conduira à l’établissement d’un chronogramme des activités de l’année pour la mise en œuvre duquel je voudrais solliciter la collaboration et l’appui des autres institutions, des médias, ainsi que des organisations et associations professionnelles de la presse », a précisé le président de la Haute Autorité. M. Pitalounani Télou a dit « savoir compter sur la sollicitude du président de la République et du gouvernement pour un accompagnement conséquent de l’instance de régulation dans la conduite de sa mission au profit des médias togolais ». Pour sa part, le préfet de Kloto, M. Bertin Koku Assan, a dans son mot de bienvenue, remercié la HAAC pour le choix de la ville de Kpalimé pour abriter ses assises. Tout en souhaitant plein succès aux travaux de ce séminaire d’imprégnation, il a exhorté la Haute Autorité à poursuivre ses actions en faveur de la presse togolaise pour un paysage médiatique plus épanoui. La HAAC sera très sollicitée cette année en ce concerne le volet médiatique des consultations électorales. Le séminaire de Kpalimé est un adjuvant à la réflexion sur la gestion de ces rendez-vous électoraux. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1034 du 8 février 2018
Le dialogue politique est à la une des journaux parus ce jeudi. « Notre souhait est que le dialogue permette à la classe politique de se rassembler autour d’un texte qui sera soumis au verdict du peuple », ainsi s’est exprimé Gilbert Bawara dans une interview accordée à Jeune Afrique et reprise dans les colonnes de »La Nouvelle Tribune ». Mme Brigitte Adjamagbo de la coalition des 14 partis de l’opposition semble en phase et souligne toujours dans le magazine panafricain qu’ « un referendum sans discussions préalables ne fera qu’accentuer la crise ». Ça tombe bien, car l’opportunité sera offerte aux protagonistes de plancher sur la question autour de la table de discussions à partir du 15 février prochain. Seulement, c’est un dialogue « à plusieurs inconnus », observe »Le Dialogue ». Qui en seront les participants ? L’opposition réussira-t-elle à obtenir le départ de Faure Gnassingbé comme elle l’espérait ? Elle n’obtiendra « ni le départ de Faure Gnassingbé ni le retour à la constitution de 1992 mais les réformes auront bel et bien lieu », martèle »Chronique de la Semaine ». Le dialogue aurait-il lieu finalement ? Probablement, car l’opposition « tergiverse » encore, « divisée » entre une partie qui estime qu’il faut aller au dialogue pour rechercher une solution pérenne à la crise politique et une autre incarnée par Jean-Pierre Fabre qui ne veut pas en entendre parler, renseignent »Waraa les Vainqueurs ». Signe de cette tergiversation, la coordinatrice de la coalition justifie le maintien des marches par le droit constitutionnel de manifester alors même que le communiqué des émissaires des médiateurs a laissé entendre que ces manifestations devraient être mises en sourdine jusqu’à la fin du dialogue. Pour »Togomatin » qui pense qu’elle a « perdu les pédales », « cette démonstration de Mme Adjamagbo à quelques heures de la tenue de ce dialogue ne témoigne pas de la bonne volonté de la coalition qu’elle coordonne ». « Les masques de la duplicité » vont bientôt tomber et l’on découvrira le vrai visage de ces leaders des partis membres de la coalition, écrit »Le Médium » qui donne à savoir que Eric Dupuy et Jean-Pierre Fabre sont des « fauteurs de troubles ». In fine, « faut-il croire en ce dialogue ? » Non, si l’on tient compte du nombre de dialogue qu’il y a eu dans le passé mais oui compte tenu de la « lassitude » qui s’est emparée des protagonistes qui veulent en finir avec la situation de crise que traverse le pays, analyse »Focus Infos ». Alors, le dialogue oui mais Togo Debout « veut un dialogue sincère, qui pose les vrais problèmes et qui apporte les bonnes solutions », rapporte »Liberté ». Et »Flambeau des Démocrates » de renchérir en exhortant le parti au pouvoir et l’opposition à jouer chacun sa partition pour l’aboutissement de ces pourparlers. Donc vite au dialogue, « le temps presse et si l’on ne peut rattraper celui qui est perdu, il serait irresponsable de continuer à en perdre », écrit »Focus Infos ». La presse du jour a aussi évoqué le 13è anniversaire de la disparition de Gnassingbé Eyadema. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1033 du 7 février 2018
Le dialogue politique au Togo fait la une des journaux parus ce mercredi. Selon un communiqué signé des émissaires des présidents ghanéen et guinéen, les pourparlers débutent le 15 février prochain. Le gouvernement en a pris acte et compte jouer sa partition. « Nous allons œuvrer de part et d’autre pour créer les bonnes conditions pour un dialogue serein et fécond », assure le ministre Gilbert Bawara dans des propos rapportés dans »Le Magnan Libéré » et »La Dépêche ». A contrario, « les propos de certains leaders de la coalition qui s’arc-boutent sur les préalables font planer le doute sur le démarrage serein des discussions annoncées », relève »Le Magnan Libéré ». L’hebdomadaire questionne le côté où se trouve la « peur » d’aller au dialogue et regarde vers l’opposition, surtout son chef de file qui ne serait pas finalement un atout dans la lutte pour l’alternance qu’elle mène depuis quelque temps. « Sincèrement, avoir Jean-Pierre Fabre comme chef de file de l’opposition c’est avoir un boulevard en face parce qu’il contribue à l’échec des actions de l’opposition », insiste la publication. Les mêmes incertitudes quant à l’aboutissement heureux du dialogue sont à lire dans »Le Messager ». « Qui veut torpiller les discussions ? » s’interroge le journal qui met à l’index lui aussi le président de l’ANC, en témoigne ses « menaces sur RFI de quitter la table des négociations si ses préalables ne sont pas traités au prime abord à l’ouverture des discussions ». Justement, à propos des préalables, »Fraternité » pense qu’il aurait été mieux de résoudre cette « équation » avant même l’ouverture du dialogue pour gagner du temps et conserver l’énergie. A en croire »Liberté », « dans l’état d’esprit des tenants du pouvoir, les prochains pourparlers ne sont juste qu’un rendez-vous pour flouer l’opinion à propos d’une certaine disponibilité à discuter avec l’opposition ». Pourtant, le Professeur David Dosseh a fait part de sa crainte de voir l’option de la violence prendre le pas sur celle pacifique si ce énième dialogue échoue, ajoute le confrère. Le Professeur Ayayi Togoata Apédo-Amah aussi se montre sceptique en ce qui concerne l’issue du dialogue. « Il faudra s’attendre à des jours sombres pour ce pays », prédit-il dans »La Manchette ». L’hebdomadaire estime que pour une réelle sortie de crise, il est important que les Forces Armées Togolaises soient présentes autour de la table du dialogue, même si, poursuit-il, elles ne sont pas trop enclines à œuvrer pour l’alternance. De son côté, le politique Alberto Olympio souligne qu’il est « »hors de question » que Faure Gnassingbé reste encore au pouvoir après le prochain dialogue », rapporte »Le Triangle des Enjeux » qui donne aussi à savoir que pour Kofi Yamgnane, le « bilan » des 13 ans de gouvernance de l’actuel président de la République est « sombre et drastique ». Quoi qu’il en soit, « les acteurs politiques togolais ont l’obligation de trouver un compromis politique à l’issue du prochain dialogue », écrit »La Dépêche ». Et pour réussir, il faut faire en sorte de « ne plus tomber dans les erreurs du passé », recommande »Fraternité », car de ces discussions-ci peuvent sortir des « décisions consensuelles qui feront grandir d’un cran la jeune démocratie togolaise ». Dans un tout autre registre, »La Dépêche » fait une « analyse croisée » des 50 ans de « règne » des Gnassingbé du père au fils. Pour le tabloid, le chef de l’Etat n’a pas su garder les vertus de son père qui sont, entre autres, le pardon. « De son papa, Faure n’a retenu que les méthodes de conservation du pouvoir. Il en abuse au point que son règne de 13 ans est plus décrié que les 38 ans du père », écrit le journal. Au surplus, »Liberté » informe que le Rapport de »The Economist » sur la démocratie classe le Togo désigné « régime autoritaire » au 142è rang sur 167 pays. Par ailleurs, »Le Triangle des Enjeux » révèle que Faure Gnassingbé serait le « principal bénéficiaire » de l’exploitation du phosphate au Togo. Et puis, le 6 février dernier a marqué l’an un du retrait des fréquences à LCF et City Fm. »Fraternité » et »Le Triangle des Enjeux » publient une opinion de l’ex-directeur général du groupe auquel appartiennent ces deux médias. On y retient que tous ceux qui y avaient travaillé ont aujourd’hui la tête haute dans la mesure où la HAAC n’a pas « reproché » aux deux médias mentionnés supra une « faute professionnelle ». Aussi, Luc Abaki rappelle-t-il qu’il faut compter sur Dieu pour bien « payer » un travail bien fait plutôt que sur les hommes. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1032 du 6 février 2018
Les journaux parus ce mardi évoquent le dialogue politique dont l’ouverture est prévue la semaine prochaine. Après avoir séjourné dans la capitale togolaise et rencontré les protagonistes de la crise, les émissaires des présidents guinéen et ghanéen ont rendu public un communiqué la semaine dernière. On y retient le 15 février prochain comme date de démarrage du dialogue. Le communiqué en question donne à savoir que les manifestations de rue devraient être suspendues jusqu’au terme des pourparlers. Seulement voilà, la coalition a maintenu ses marches. Tant et si bien que »Nouvelle Opinion » se demande si le G14 est réellement prêt à aller à la table des discussions. »L’Eveil de la Nation » qui rappelle à l’opposition que « l’apaisement ne devrait pas venir d’un seul bord » observe qu’en même temps que cette opposition dit ne pas être contre le dialogue, elle pose des actes qui sont en contradiction avec cette déclaration. Pour le bihebdomadaire, la coalition fait des pas en avant et dans la foulée en fait en arrière à la manière d’un danseur de Tango. A la lumière du maintien des manifestations du groupe des 14, »Togomatin » constate que la « »telenovela » se poursuit » dans la rue, sauf que ce faisant, relève le quotidien, la coalition « tient un mauvais rôle ». »L’Alternative » pour sa part se demande si ce n’est pas un « nouveau marché de dupes » qui se prépare avec in fine le pouvoir qui pourra tirer son épingle du jeu. D’ores et déjà, « des signes de blocages sont perceptibles » note »L’Eveil de la Nation ». Quant à »Liberté », elle table sur les scénarii du dialogue en vue et note que celui de la poire coupée en deux pourrait accorder à l’actuel président de la République un « mandat supplémentaire ». Si cela advenait, l’opposition « devrait exiger la conduite du scrutin présidentiel de 2020 par une instance supranationale », poursuit-elle. L’on n’en est pas encore là et un échec de ce énième dialogue, relève le journal, pourrait entrainer d’un côté l’accélération et la tenue du referendum constitutionnel et de l’autre l’intensification des manifestations. Mais le ministre Gilbert Bawara se veut clair dans les colonnes de »Courrier de la République » : « Au regard des effets néfastes et préjudiciables de la situation actuelle sur la cohésion nationale et sur les 2 activités économiques, personne n’a intérêt à rechercher une pérennisation d’un climat de crispation ». Et pour que la situation ne se pérennise pas, Gerry Taama, le président du NET prescrit dans »Forum de la Semaine » la « sincérité » aux acteurs qui prendront part au dialogue. De son côté, »Courrier de la République » en appelle à leur « bonne foi ». Aussi, la publication exhorte-t- elle le peuple à « jouer au veilleur afin d’éviter que ces acteurs politiques ne transforment le prochain dialogue en des retrouvailles de trop pour rien ». Invitant à la « vigilance », »L’Alternative » lance un « avis à ceux qui continuent naïvement de croire à une quelconque bonne foi du régime cinquantenaire au point d’espérer quelque chose de positif de ce fameux dialogue ». Dans le reste de l’actualité telle que traitée par les publications du jour, on retient que les praticiens hospitaliers et les enseignants repartent en grève cette semaine pour réclamer des meilleures conditions de vie et de travail. Par ailleurs, les confrères s’intéressent à la disparition du président Eyadema il y a 13 ans. En outre, »Liberté » informe que Faure Gnassingbé, président en exercice de la CEDEAO don la présidence à la tête de l’organisation communautaire serait « des plus saugrenues a fait sanctionner » la Guinée Bissau pour non-respect des accords de Conakry alors que lui-même ne serait pas réputé un homme qui respecte ses engagements. Le Service de Presse/HAAC