Le sommet sur la sécurité maritime fait la une des journaux parus ce lundi. En guise de mise en bouche, nous évoquons la sortie médiatisée de la HAAC samedi dernier à l’occasion des 100 jours de la présente mandature. Et pour »Le Libéral », le bilan est « positif » au regard du travail abattu par l’équipe dirigée par Pitang TCHALLA. L’hebdomadaire se fait l’écho du propos du président de la Haute Autorité qui a, au cours de la rencontre, « souligné quelques préoccupations à savoir la nécessité pour les professionnels des médias de cultiver et renforcer la confraternité, la nécessité d’un dialogue permanent entre journalistes et acteurs de la vie publique, acteurs politiques et administratifs ». « Il a aussi émis le vœu de voir les acteurs publics considérer les journalistes comme des amis mais aussi de prendre leurs responsabilités en adressant un droit de réponse lorsqu’ils estiment être froissés par un article de presse », poursuit la publication. Et d’ajouter que le président de la HAAC a, en outre, rassuré de défendre les droits et liberté des professionnels de la communication. Pour ce qui est des perspectives la nouvelle équipe dirigeante, conclut le journal, « compte achever la relecture des textes sur la presse, les modalités d’obtention de la carte de presse, les modalités de prise en compte des médias en ligne et la formation des journalistes ». Rendu similaire dans les colonnes de ‘‘Courrier de la République » qui, tout comme »Le Libéral », précise que la cérémonie a également été mise à profit par l’institution de régulation pour procéder à la signature de conventions de renouvellement d’autorisation d’installation et d’exploitation avec des sociétés de radio et télévision ainsi qu’à la remise solennelle des cartes de presses aux demandeurs. Sommet sur la sécurité maritime « Enfin le sommet tant attendu ! » s’exclame ‘‘Le Libéral » qui rassure que cette fois-ci il n’y a aura pas de report. Les travaux démarrent ce lundi, relève »La Montagne ». »Golfe Info’‘ lui évoque les « ambitions de Lomé » en organisant cette conférence. C’est « la charte à tout prix », souligne »Vision d’Afrique ». Et les « dispositions » ont été prises à cet effet, explique Robert Dussey dans »Nouvelle Opinion ». Mais pas seulement. « Au-delà de cet objectif économique, voire environnemental, Lomé cherche avant tout, à revenir sur la scène internationale, pour de nouveau s’affirmer comme acteur régional, ou à défaut, sous-régional comme dans les années 1980 », ajoute »Golfe Info ». Même analyse dans »Le Libéral ». Pour »Le Combat du Peuple » c’est un véritable « pari » que les autorités togolaises, le chef de l’Etat en tête, ont su relever en n’épargnant aucun effort pour la réussite de ces assises. L’autre défi à relever reste l’hospitalité que tous les Togolais doivent faire montre vis-à-vis des délégations étrangères qui sont dans leurs murs, complète »Courrier de la République’‘. En tout cas, nul besoin de rappeler l’intérêt que revêt la rencontre de Lomé aux yeux du gouvernement togolais. Il en a consacré son conseil des ministres vendredi dernier à l’effet de « plancher sur les objectifs », rapporte ‘‘Nouvelle Opinion ». Le chef de l’Etat togolais s’y est personnellement mis. A en croire le tabloïd, il a formulé le vœu afin que le sommet débouche sur des « résultats concrets ». Seulement, « les Togolais ne parlent pas le même langage », observe »Vision d’Afrique ». En effet, pendant que le gouvernement s’affaire à la réussite de la conférence, le CAP 2015 entend manifester pendant la tenue du sommet. C’est un non-évènement indique »Le Combat du Peuple ». Comme on peut le constater, l’on a un agenda sociopolitique surchargé cette semaine qualifiée par »Le Correcteur » « de toutes les incertitudes ». La « sécurité est maitrisée pour le moment et après ? » s’interroge le bihebdomadaire. Sur la toile le sommet sur la sécurité maritime est également commenté abondamment. Le Service de Presse/HAAC
Cent jours de la mandature 2016-2021
Une cérémonie en trois étapes La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a organisé le samedi 08 octobre 2016 à son siège à Agbalépédogan, une conférence de presse à l’occasion des cent (100) jours de la mandature 2016-2021. Trois points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre : le bilan des cent jours de l’actuel mandature, la signature de convention de renouvellement d’autorisation d’installation et d’exploitation de quinze radios et télévision suivie de la remise symbolique des cartes de presse aux journalistes ayant fait la demande et remplissant les conditions requises. Dans son discours de circonstance, le Président de la HAAC, M. Pitang Tchalla a précisé l’objectif de la rencontre qui est d’évaluer le chemin parcouru depuis la prise de fonction de la mandature actuelle afin de mieux définir la direction à suivre. Entrant dans le vif du sujet, il a insisté sur quelques préoccupations relatives à la « nécessité pour les professionnels des medias de renforcer et de cultiver la confraternité ; la nécessité d’un dialogue permanent entre journalistes et acteurs de la vie publique, acteurs politiques et acteurs administratifs ». En outre, le président de la HAAC a invité les acteurs de la communication à « avoir constamment à l’esprit la noblesse de leur métier, à mesurer l’impact d’un article, d’une émission sur la population, sur la paix et la stabilité du pays, sur son développement, sur la vie privée d’un individu quelconque ; car le journaliste ne doit pas contribuer, dans l’exercice de sa profession, à détruire ». Un impératif national qui est d’actualité, en cette période du sommet sur la sécurité maritime, a ajouté le Président. Aussi, a-t-il rassuré les journalistes de ce que la HAAC les défendra et plaidera pour davantage de liberté partout où ils exerceront leur métier dans le respect de l’éthique et de la déontologie. La présentation du bilan des cent jours de la mandature 2016-2021 a été faite par M. Babaka Badjibassa, Rapporteur de la HAAC. Trois axes y ont été relevés: l’état des lieux du bâtiment et de l’administration de la HAAC, le point sur les actions qui ont pu être menées et les perspectives. La cérémonie a été également marquée par la signature de conventions de renouvellement des autorisations d’installation et d’exploitation entre la Haute Autorité et 15 médias audiovisuels privés dont une télévision. Cette signature précédée d’une note explicative du président du Comité Technique Radio, M. Mathias Ayéna, permet ainsi aux organes concernés de continuer par émettre pour une durée de cinq (5) ans pour les radios et dix (10) ans pour la télévision. La dernière partie de la rencontre a consisté à la remise symbolique des cartes de presse aux journalistes. Peu avant, une brève explication sur les modalités de délivrance de cette pièce d’identité professionnelle du journaliste et son importance a été faite par le président du Comité Technique »Multimédia et Délivrance de la Carte de Presse », M. Babaka Badjibassa. Les débats qui s’en sont suivis ont porté sur l’aide de l’Etat à la presse, les modalités de délivrances des cartes de presse et l’accès des journalistes sur les lieux du Sommet de l’Union Africaine sur la sécurité et la sureté maritimes. Le président Tchalla a apporté des réponses satisfaisantes à toutes les préoccupations des participants à la rencontre. Etaient présents à cette cérémonie, le Secrétaire Général du ministère en charge de la Communication, le représentant du ministre de la justice et des relations avec les Institutions de la République, le représentant de l’Autorité de Régulation des Secteurs de Postes et Télécommunications du Togo ainsi que les responsables des organisations professionnelles de presse. Le Service de presse/ HAAC code-de-bonne-conduite du journaliste Sommet de l’Union Africain
Revue de presse N° 728 du 06 octobre 2016
Deux sujets dominent l’actualité dans les colonnes des journaux parus ce jeudi : l’organisation du sommet sur la sécurité maritime et la prochaine rentrée scolaire. Sommet sur la sécurité maritime Il s’ouvre dans quelques jours à Lomé. Et la capitale togolaise sera pendant sa tenue « la plus grande attraction, le centre magnétique de la planète », souligne »La Symphonie » qui ajoute que la conférence prévue du 10 au 15 octobre prochain « consacre la percée vertigineuse du Togo sur l’échiquier international ». En attendant, c’est le temps des « derniers réglages », observent ‘‘Echos du pays ». L’hebdomadaire rappelle que le chef de l’Etat togolais a rencontré hier à Addis-Abeba la présidente de la Commission de l’Union Africaine Nkosazana Dlamini- Zuma à l’effet d’échanger sur la charte de Lomé. La publication rappelle également que le ministre des Affaires Etrangères avait réuni quelques jours plus tôt, les diplomates accrédités au Togo pour évoquer les dispositions pratiques relatives au sommet. Aussi, ajoute-t-elle que les autorités en charge de la sécurité et les journalistes font leur part pour la réussite de la conférence. « Lomé de plus en plus prête ! » s’exclame ‘‘Flambeau des Démocrates » qui fait remarquer que « la statue Venus est dévoilée au carrefour de l’aéroport, les drapelets flottent et ornent les boulevards, la place de l’indépendance se mire pour la circonstance, alors que l’esplanade du Palais des Congrès se mue en »village sécurité maritime » ». Constat similaire dans »Le Bâtisseur ». Pour »Le Nouveau Réveil », la conférence de Lomé devrait mettre son point d’honneur à plancher sur le « mal » que constitue la piraterie maritime, car elle crée vraiment du tort à l’économie bleue. Cela passe forcément par une « synergie d’actions » de tous les pays, poursuit le confrère. »Le Dialogue » lui renseigne sur la présence des chefs d’Etat au sommet. Il se fait l’écho des assurances données par le patron de la diplomatie togolaise, Robert Dussey sur « l’adhésion » des présidents africains à la cause de la sécurité maritime. Mais tout le monde n’adhère pas forcément aux assises de Lomé. C’est le cas notamment de Jean-Pierre Fabre qui refuse d’y participer, car des choses beaucoup plus importantes attendent le Togo. Il semble être contredit par Agbéyomé Kodjo qui voit d’un bon œil la tenue du sommet. Il n’en fallait pas davantage pour que »La Symphonie » pense que le président de l’OBUTS n’est pas « borné » comme son ami d’hier, M. Fabre. Il n’y a pas qu’Agbéyomé Kodjo qui a contredit le président de l’ANC. Abass Kaboua l’a aussi « égratigné », précisent »Echos du Pays ». »Le Dialogue » estime que le « revers de la médaille commence » pour le chef de file de l’opposition. A en croire le tabloïd, l’ancien lieutenant de Gilchrist Olympio a tellement commis des « erreurs » qu’il lui est aujourd’hui difficile de se « rattraper ». Le son de cloche est tout autre dans ‘‘Le Perroquet ». Le journal donne à savoir qu’à quelques jours de l’ouverture du sommet sur la sécurité maritime, « 95% des Togolais estiment la gouvernance de Faure Gnassingbé inefficace et le cadre inapproprié » pour la tenue de cette conférence. Ce n’est pas le moment d’étaler les divergences, indique »Le Dialogue » qui recommande de « mettre l’intérêt de la nation au-dessus pour le succès ». Quant à »Liberté », elle constate que la vie « semble s’arrêter » à Lomé, au vu des mesures prises. Et l’une de ces mesures serait l’interdiction de vente des journaux à la criée. Elle est dénoncée par ‘‘Le Correcteur », car non seulement elle crée un manque à gagner pour les journaux mais constitue également une tentative d’ « étouffement de la liberté de presse ». Rentrée scolaire 2016-2017. La quasi-totalité des publications souligne que des menaces planent sur cette reprise effective le 17 octobre prochain, au regard des syndicats d’enseignants qui semblent inflexibles quant à leur plateforme de revendication. Pour eux, sans primes, il n’y aura pas de rentrée. Certains confères accusent, par ailleurs, le ministre de la Fonction Publique de jeter de l’huile sur le feu en accusant les enseignants mécontents de vouloir « bloquer le pays » par leurs grèves. En outre, plusieurs tabloïds ont informé de la tenue d’une marche du CAP 2015 samedi prochain et d’un colloque les 10 et 11 octobre à Lomé pour réclamer les réformes. Ils ont aussi questionné la non-rétroactivité de la loi sur l’imprescriptibilité du crime de torture au Togo. « Est-ce pour sauver les tortionnaires de la République ? » se demandent les publications. Au surplus, les journaux parus aujourd’hui ont également évoqué 05 octobre 1990 et le voyage du Chef de l’Etat togolais en Ethiopie. Enfin, sur la toile, les médias en ligne se sont aussi intéressés aux manifestations que projette d’organiser le CAP 2015 et à l’évocation de la date du 05 octobre 1990.
Revue de presse N° 727 du 05 octobre 2016
Le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine sur la sécurité, la sûreté maritimes et le Développement en Afrique fait la une des publications du jour. Rien ou presque n’a été épargné : routes et hôtels réaménagés, ville assainie et embellie, principales artères mises au propre, dispositif sécuritaire renforcé etc. « Le Togo attend impatiemment ses hôtes », relève »Le Patriote ». Le journal ajoute que toujours en lien avec la conférence, les journalistes des médias publics et privés ont été renforcés dans leurs capacités à assurer une bonne couverture de l’évènement. Et il n’y a pas que les journalistes qui sont en train de s’apprêter à jouer leur partition. »Le Messager » observe que l’on assiste à une « mobilisation sans précédent », avec les membres du gouvernement, les fonctionnaires et les populations qui sont sur la brèche. Pour »Dounia le Monde », le « grand défi » que devrait relever le Togo reste la réglementation du secteur maritime en Afrique. Toute chose qui passe forcément par la signature de la charte de Lomé à l’effet de déterminer comment l’espace maritime doit désormais être géré. L’une des thématiques des assises prévues dans la capitale togolaise est la pêche illicite. Justement, »Focus Infos » fait un zooming là-dessus et donne à savoir qu’elle « fait perdre 1,3 milliard de dollars par an » en même temps qu’elle génère « 300.000 emplois à l’Afrique de l’Ouest ». Alors qu’au Togo, « le secteur reste artisanal et ne couvre que 36% des besoins ». C’est le cas de le dire, l’implication en vue de la réussite du sommet a atteint tous les secteurs d’activité et toutes les couches. Certaines institutions ont même mis en congé leur personnel. C’est le cas notamment de l’Assemblée nationale qui aurait en plus du personnel donné quartier libre aux députés pour deux semaines, informe »Liberté ». En fait cette décision est motivée par le fait que « le parlement se trouve dans la zone de sécurité du lieu de la conférence et son esplanade sera le cadre de différentes manifestations organisées en marge du sommet ». »Liberté » qui évoque également les dispositifs de ce sommet. A l’en croire, les vendeurs ambulants au carrefour de Dékon ne sont plus « autorisés à circuler et à commercer ». Lorsque le quotidien privé ajoute l’exercice du contrôle de faciès auquel ont été soumis les responsables des institutions de la République, il ne perd pas le temps pour conclure que « les précautions des autorités frisent le harcèlement et la frilosité ». Et d’ironiser : « à cette allure, les insectes et l’air (…) pourraient se voir interdire l’accès à la zone ». »Le Magnan Libéré » lui, ne plaisante pas. Il suggère de revoir la qualité de la connexion qui « flotte toujours ». Et par-dessus tout, de prendre les dispositions pour que le Togo ne se retrouve pas « endetté » à l’issue de la conférence comme ce fut le cas en 2000 après le sommet de l’OUA où le pays était obligé de céder l’hôtel 2 février. Après Jean-Pierre Fabre, Gerry Taama, Agbéyomé Kodjo et Koffi Yamgnane c’est autour de Djimon Oré de se prononcer sur la tenue de la conférence sur la sécurité maritime à Lomé. Non content d’expliquer dans »Fraternité » que la situation financière du Togo ne lui permet pas d’organiser de telles assises, l’ancien ministre de la Communication appelle les populations à « rester indifférentes » à cette rencontre et les délégations des pays à démocratie avancée à « ne pas prendre part » au rendez-vous de Lomé. Qu’à cela ne tienne, le prochain sommet, c’est vraiment « du sérieux et les sceptiques vont le regretter » indique ‘‘La Dépêche ». Le tabloïd prône l’union sacrée de tous les Togolais car, au-delà du coût élevé de la prochaine rencontre, elle « rend visible le pays et le place au centre des préoccupations du monde ». Ce qui va forcément « provoquer l’intérêt des investisseurs étrangers ». Certes l’organisation du sommet concentre toute l’attention en ce moment mais il n’y a pas que cela dans la vie. Il y a également la rentrée scolaire à préparer. Dans un peu moins de deux semaines, les portes des établissements scolaires devraient être rouvertes. Mais question : sera-t-il effectivement le cas ? Rien n’est moins sûr, car les confrères rapportent la menace de grève que brandissent les syndicats des enseignants qui font d’ores et déjà savoir qu’ils ne reprendront pas les cours tant que leur plateforme revendicative n’est pas satisfaite par le gouvernement avec une emphase sur le paiement des primes de rentrée et de bibliothèque. C’est dire que des doutes planent encore sur la rentrée le 17 octobre prochain comme prévu. Alors que faire ? « Il importe que le gouvernement prennent rapidement langue avec ces syndicats afin qu’un terrain d’entente soit trouvé entre les deux parties », suggère »Le Patriote ». »Dounia le Monde » se demande si les autorités peuvent avoir le temps de discuter avec les enseignants mécontents, étant attendu qu’elles sont très occupées par les préparatifs du sommet. »Fraternité » opine sur le sujet et pense que le gouvernement aurait dû régler les problèmes une fois pour de bon au lieu de ne reporter que la rentrée. Ce faisant, il risque de d’avoir les « rixes » scolaires et estudiantines « sur sa table » pendant que certains invités seront encore à Lomé. L’autre sujet qui fait couler beaucoup d’encre dans les colonnes des journaux c’est l’éventuelle nomination de Georges Lawson au poste de Premier ministre. En tous cas, la rumeur a été tellement commentée sur la toile au point de décider la 2è vice-présidente de l’ANC à communiquer et à la démentir, ainsi que le rapportent certains confrères. Sauf qu’en le faisant, elle a cité des noms. « Nous à l’ANC, nous n’avons ni le temps ni l’envie de rentrer dans des polémiques de bas étages. Ce qui est certain, c’est que Jean-Pierre Fabre n’est ni Gilchrist Olympio, ni Agbéyomé Kodjo, ni Yaovi Agboyibo, ni Abass Kaboua, ni Gerry Taama, ni Aimé Gogué… et c’est cela qui dérange ». C’est une « bourde », estime »Le Magnan Libéré ». Si ces propos sont effectivement d’Isabelle Améganvi, c’est de la « provocation » et ils pourraient « déclencher des réactions violentes qui ridiculiseraient une fois de plus l’opposition togolaise » renchérit »Le Messager ». Quant
Revue de presse N° 726 du 04 octobre 2016
L’actualité telle que traitée par les journaux parus ce mardi reste dominée par le prochain sommet sur la sécurité maritime. En levée de rideau, nous signalons que dans sa livraison du jour, »L’Alternative » publie un « rectificatif » en lien avec un article publié dans ses colonnes le 13 septembre dernier relativement à l’inondation de la nouvelle aérogare de Lomé. Il est à retenir de ce rectificatif que « l’aérogare, c’est-à-dire, le bâtiment, la piste, le tarmac, n’étaient pas inondée, contrairement aux allégations contenues dans l’article, mais plutôt les voies d’accès immédiats qui étaient sous les eaux ». L’hebdomadaire précise que ce rectificatif fait suite à une plainte du président du comité de pilotage du réaménagement et de l’extension de l’aéroport international Gnassingbé Eyadema auprès de la HAAC et une audition le 27 septembre 2016 au siège de l’institution qui a estimé que l’article « manque de preuves tangibles ». Sommet sur la sécurité maritime Ainsi que le rapporte »Le Médium », le ministre des Affaires Etrangères, Robert Dussey a fait hier le point des préparatifs de cette conférence aux diplomates accrédités au Togo. Un peu dans la même veine, le chef de la diplomatie togolaise et le président du comité d’organisation ont rendu public le programme des principales activités inscrites à l’agenda de la rencontre de Lomé, complète »Actu Express ». De leur côté, les journalistes des médias publics et privés sont outillés pour une bonne couverture du sommet. Ils se sont retrouvés la semaine dernière en atelier de formation initié par le Haut Conseil pour la Mer en collaboration avec la HAAC, rappellent »Sika’a » et »Actu Express ». »Sika’a » qui salue la tenue enfin de ces assises qui viennent à point nommé pour plancher sur l’insalubrité des plages, la pollution marine, le pillage des ressources halieutiques et le trafic de drogue par voie maritime. « Pourvu que cette rencontre soit une vraie occasion pour réfléchir et travailler et non des retrouvailles pour manger, boire et découvrir Lomé by night et ses gonzesses », commente le magazine satirique. Mais lorsqu’on évoque le coût de l’organisation de cette conférence, c’est là où le magazine trouve à redire. « Si ce sommet va réellement coûter 5,5 milliards de francs Cfa comme certains le disent en vaut-il réellement la peine ? » se questionne la publication. Et de poursuivre : « investi dans l’éducation, cet argent peut servir par exemple à former des jeunes capables de booster la technologie et l’économie dans notre pays et le rapprocher un peu plus du développement tant souhaité ». Analyse similaire dans les colonnes de »L’Alternative » qui pense que les milliards « englouti dans le fameux prochain sommet » auraient également pu être utiles à sortir le port autonome de Lomé dans son état de « délabrement ». »Le Médium » s’intéresse également au sujet et souligne que « rien ne sert de dénigrer son pays » au moment où il s’apprête à accueillir les hôtes de marque, car œuvrer à sa bonne renommée doit être placé au-dessus de toute division. Jean-Pierre Fabre devrait se sentir visé par cette interpellation, lui qui a déclaré ne pas prendre part à ces assises, préférant organiser une manifestation pendant leur tenue. Toute chose dénoncée par Abass Kaboua qui lui rappelle dans »Forum de la Semaine » que le statut de chef de file de l’opposition ne confère pas seulement des avantages mais aussi et surtout des devoirs. L’homme politique salue par ailleurs les efforts du gouvernement togolais dans la lutte contre l’insécurité, ajoute le quotidien. Pendant ce temps, des artistes togolais se sont mobilisés pour produire un clip sur le sommet, informe »L’Union pour la Patrie ». Pourvu que cette chanson serve à « éclairer la lanterne » des populations qui semblent ne rien comprendre des enjeux du sommet, opine ‘‘Liberté’‘. Dans un registre différent, »L’Alternative » et »Le Liberté » font le constat de ce que le chef de l’Etat togolais est un « globe-trotter » à qui il est difficile de passer quelques semaines sur place à Lomé. Selon »L’Alternative », les dépenses générées par ces multiples voyages auraient pu servir à construire des « dizaines de kilomètres de route ». En outre, »Liberté » donne à savoir que le président du Faso, Roch Kaboré plaide pour des « institutions fortes », pendant que son homologue togolais Faure Gnassingbé « refuse » d’opérer les réformes prescrites par l’APG. Et puis, ‘‘L’Indépendant Express » présente madame Victor Dogbé comme « le grand symbole de la minorité pillarde de Faure » Gnassingbé. Le journal lui reproche un développement à la base « à géométrie variable ». Ces sujets sont aussi discutés sur la toile. Certains médias en ligne croient savoir que Georges Lawson de l’ANC pourrait être nommé Premier ministre.
Revue de presse N° 725 du 03 octobre 2016
A la une des journaux parus ce lundi l’organisation du sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes à Lomé. D’abord ‘‘Courrier de la République » s’intéresse à l’aide l’Etat à la presse. L’hebdomadaire questionne le retard accusé dans l’attribution de cette aide qui est généralement effective courant le mois d’avril. Le tabloïd croit savoir que le ministère des Finances a déjà déboursé les fonds. Alors, « qu’attend-on ? Nous on veut savoir », commente-t-il En outre, »Liberté » observe que les affiches apposées dans le cadre de l’élection présidentielle de 2015 sont toujours visibles dans les rues alors qu’elles auraient dû être enlevées juste après le scrutin. Et la HAAC devrait y veiller, car cela fait partie de ses prérogatives, indique le quotidien privé. Sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes La conférence s’ouvre dans une dizaine de jours et Lomé a fait sa « dernière toilette » le samedi 1er octobre, à travers l’opération Togo propre, avant l’arrivée des délégations, relève »Le Libéral ». Avec la tenue de ce sommet, le Togo va entrer dans une « nouvelle dimension », souligne »Courrier de la République » qui informe par ailleurs que 3000 policiers et gendarmes sont réquisitionnés pour assurer la sécurité d’environ 4000 hôtes attendus dans la capitale togolaise. Pendant ce temps, le programme global des activités inscrites à l’agenda du sommet est dévoilé, informe »Lettre de la Kozah ». « On retient entre autres que la journée du 15 octobre sera essentiellement consacrée à l’ouverture officielle des travaux des chefs d’Etat dont l’adoption de la charte », écrit l’hebdomadaire. Auparavant, s’ouvrira le 10 octobre sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé le village des partenaires, espace unique d’échanges et de débats sur les différents thèmes du sommet, ajoute le confrère. Dans la foulée de la publication de ce programme, le ministre des Affaires Etrangères du Togo a « rassuré » tout le monde sur la présence effective des chefs d’Etat à Lomé, rapporte »Nouvelle Opinion ». Une vingtaine fera le déplacement dont plus d’une dizaine a déjà confirmé sa présence, précise le journal. Les partenaires se manifestent aussi. La Chine a fait la semaine dernière un don de matériels électriques, informatiques et de bus à l’Etat togolais d’une valeur de 500 millions de FCFA. Les Nations Unies également apportent leur soutien à l’Etat togolais dans l’organisation de la conférence. Lorsque »L’Enquêteur » met tout cela ensemble, le tabloïd conclut que le sommet de Lomé est une « rencontre continentale mondialement soutenue ». Pour sa part, »La Montagne » donne à savoir que les cadres du parti UNIR ne sont pas du reste. Ils mobilisent également leurs militants pour la réussite du sommet. C’est donc dire que l’importance des assises de Lomé. Leur succès tient à cœur à la communauté Tidjanya du Togo. Selon »Courrier de la République », »Lettre de la Kozah » et »Nouvelle Opinion » cette communauté a prié vendredi dernier pour confier leur bonne organisation et pour la paix. Mais question, combien coûtera le sommet ? L’interrogation est récurrente mais »Courrier de la République » estime que le plus important n’est pas là. Pour le journal, ce qui importe c’est ce que gagnera le pays tout entier. »Mango Matin » lui, se fait l’écho des réactions de quelques hommes politiques relativement à la tenue du sommet. Si le gouvernement tient à son organisation et explique ses enjeux, Jean-Pierre Fabre pense qu’il n’apportera pas grand-chose aux Togolais. Le président de l’ANC dénonce l’importante enveloppe financière dégagée pour les besoins de la cause. Koffi Yamgnane non plus ne voit pas d’un bon œil l’organisation du sommet à Lomé. Pour sa part, Agbéyomé Kodjo accueille favorablement sa tenue dans la capitale togolaise. »Nouvelle Opinion » s’attarde sur la position du chef de file de l’opposition et fustige les velléités du CAP 2015 d’organiser des manifestations pendant le déroulement de la conférence. M. Fabre doit faire preuve de patriotisme et surseoir à ses « projets funestes », au risque de se rendre ridicule, ajoute la publication. Dans un tout autre registre, les confrères informent de ce que Me Dodji Apévon tient son nouveau parti. Même s’il n’est pas encore officiellement lancé, ils assurent que tout est fin prêt et cette formation politique regroupera tous ceux qui se sont opposés aux »manipulations » de Me Yaovi Agboyibo accusé de tirer les ficelles dans l’ombre pour revenir aux commandes du CAR. Sur la toile, le côté insolite de la préparation du sommet sur la sécurité maritime est commenté. Tout comme l’officialisation imminente du parti de Dodji Apévon.
Opération Togo propre : la HAAC a fait sa part
Le personnel de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) s’est retrouvé le samedi 1er octobre 2016 autour du président et des membres de l’institution pour respecter la traditionnelle opération »Togo propre » décrétée par le gouvernement et observée le premier jour de chaque mois. Après que le président et les membres ont donné le la à cet exercice citoyen, le personnel, muni de balais, houes, râteaux, coupe-coupe et brouettes a, dans un élan civique, assaini de fond en comble son lieu de travail. L’opération s’est déroulée dans une ambiance joyeuse et cordiale.
Réunion mensuelle entre le président et le personnel de la HAAC
Faire le point pour mieux fixer le cap Le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) entouré des membres a rencontré le vendredi 30 septembre 2016 le personnel de l’organe de régulation des médias à son siège à Lomé. Le but de cette réunion à périodicité mensuelle depuis l’arrivée de la nouvelle et IVème mandature est de faire le point sur les orientations imprimées par le président Pitang TCHALLA, en vue d’évaluer le chemin parcouru depuis la précédente rencontre et définir les chantiers à venir. Cette rencontre a également été mise à profit pour présenter officiellement au personnel le nouveau Secrétaire Administratif et Financier de la HAAC, M. Piniwé Doug-Ba SIMWAQUE, inspecteur central du trésor précédemment en service au Trésor public qui a pris fonction quelques jours plus tôt. S’agissant du Secrétaire Administratif et Financier, il a dit prendre la mesure des responsabilités qui sont les siennes et a, dans la foulée, sollicité le concours de tous pour remplir efficacement sa tâche. Après avoir réitéré les valeurs qui doivent quotidiennement rythmer le travail et fonder la collaboration entre les premiers responsables de l’institution et le personnel, à savoir entre autres, la ponctualité, l’assiduité et le respect de la hiérarchie, le président TCHALLA a noté avec satisfaction un changement qualitatif dans la prestation des employés au cours de ces trois (3) derniers mois. Il a encouragé le personnel à maintenir le cap afin que la confiance et la respectabilité dues à la HAAC soit restaurées et le partenariat avec les autres institutions redynamisé. S’en sont suivis des échanges au cours desquels les agents se sont prononcés sur des sujets d’intérêt général relatifs à l’amélioration de la qualité du travail et de leurs conditions de vie. Le président de la Haute Autorité a, par ailleurs, exhorté le personnel à plus de disponibilité pendant la période du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine sur la sécurité maritime prévu du 10 au 15 octobre 2016 dans la capitale togolaise. En outre, le personnel de la HAAC a été informé d’un certain nombre d’actions programmées par l’institution à court, moyen et long terme. La réunion s’est achevée sur l’invitation à observer l’opération »Togo propre » en assainissant l’environnement de la HAAC le samedi 1er octobre de 6H 00 à 8H 00. Le Service de presse/ HAAC
Communiqué de la HAAC relatif à l’audition de trois Directeurs de Publication
communique
Revue de presse N° 723 du 29 septembre 2016
La date du 10 octobre approche et un sujet revient invariablement dans les journaux : le sommet sur la sécurité maritime. A moins de deux semaines pour l’ouverture de cette conférence, »Le Patriote » observe que Lomé est en train de faire sa toilette pour accueillir ses hôtes. Rien ou presque n’est délaissé relativement à la réussite du sommet, note l’hebdomadaire. Même les véhicules sont interdits de stationnement le long des artères publiques au-delà d’une heure d’horloge. C’est en tout cas le message phare contenu dans un communiqué rapporté dans les colonnes de »Echos du Pays ». « Tout contrevenant verra son engin saisi et déposé à la fourrière » sans autre forme de procès, précise le communiqué. Pendant ce temps, les autorités remuent ciel et terre pour « garantir une parfaite sécurité à toutes les délégations attendues à Lomé », complète ‘‘Togomatin ». Et les préfets de l’intérieur ainsi que les forces armées ont été « réquisitionnés » pour empêcher tout trouble, ajoute »The Guardian ». Pour sa part »Forum de la Semaine » indique que « le destin maritime » de l’Afrique se confondrait ou presque à celui « diplomatique » de Faure Gnassingbé. Mais ce qui chagrine »Le Perroquet » c’est que « d’énormes dépenses » sont engagées dans l’organisation de ce sommet « pour des travaux de moindre qualité ». Et ceux qui devraient tirer leur épingle du jeu sont les organisateurs, ajoute l’hebdomadaire. Les politiques eux ont du mal à accorder leurs violons. « UNIR et ses alliés sont à fond sur le sommet, le CAP 2015 en mode boycott et en précampagne pour 2018. Le MRC lui avisera pendant que les autres acteurs politiques observent », écrit toujours »Le Perroquet ». Dans la même veine, »Le Correcteur » explique que l’OBUTS d’Agbéyomé Kodjo voit d’un bon œil la tenue du sommet sur la sécurité maritime à Lomé alors que l’ANC de Jean-Pierre Fabre assure que cette conférence sera marquée par la « tension et la morosité ». »Flambeau des Démocrates » de conclure qu’Agbéyomé fait preuve d’une « ouverture d’esprit » pendant que c’est la « vendetta chez Fabre ». Quoi qu’il en soit, l’absence du chef de file de l’opposition à la conférence sera un « non évènement », souligne à grands traits »Chronique de la Semaine ». Les publications du jour se sont également intéressées à l’épilogue de l’élection présidentielle au Gabon. La Cour constitutionnelle a validé la réélection d’Ali Bongo Ondimba pour un nouveau mandat de sept ans. Seulement, c’est une réélection qui semble « diviser » l’Afrique et la communauté internationale, analyse »Togomatin » d’autant plus que certains chefs d’Etat du continent ont félicité le président Bongo alors même que les grandes puissances se montrent perplexes, préférant prendre acte de cette reconduction. L’investiture d’Ali Bongo mettra-t-elle pour autant fin à la crise née du scrutin ? s’interrogent »Echos du Pays ». De son côté, »The Guardian » questionne la présence du chef de l’Etat à la cérémonie d’investiture du président gabonais « mal élu ». «Le président de la République togolaise, une institution respectable doit cesser de se ridiculiser et éviter au peuple la honte tant le Togo est déjà mal vu, il n’en fallait pas ajouter ». Le son de cloche est tout autre dans »Le Perroquet ». Faure Gnassingbé aux côtés d’Ali Bongo pour son investiture, c’est la « dictature » qui est « en marche », commente l’hebdomadaire. Sur un tout autre sujet, »Panorama » revient sur le braquage de l’aéroport Gnassingbé Eyadema de Lomé un an après. Il donne à savoir que la vidéo surveillance avait été coupée avant l’opération. Aussi, le journal assure-t-il que « les vrais coupables sont ailleurs ». Sur la toile, le site web ‘’27avril.com » rapporte sans l’identifier clairement qu’un ministre du gouvernement actuel s’est fait voler sa valise par deux prostituées en chine « après une partie de jambe en l’air ». Le Service de Presse/HAAC