Liste des organes ayant postulés pour l’aide à la presse 2017 (à télécharger)
Communiqué Aide de l’Etat à la Presse
communiqué Aide à la Presse
Revue de presse N° 1088 du 09 août 2018
Les problèmes liés à la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO occupent le haut du pavé des publications de ce jour. Quelques jours après la publication de la feuille de route de la CEDEAO, la coalition des quatorze partis de l’opposition exige la formation d’un gouvernement de transition afin d’appliquer cette feuille. »Waraa Les Vainqueurs » se demandent si « l’opposition a besoin de prendre des portefeuilles ministériels avant de contribuer à la mise en œuvre des recommandations de la CEDEAO ». « Les autorités togolaises sont plutôt favorables à un gouvernement d’ouverture qu’au gouvernement de transition », renseigne ‘‘Le Changement ». La C14 pose cette exigence pendant que la CEDEAO fait des consultations pour recueillir les appréciations des protagonistes sur la feuille de route et définir les modalités de sa mise en œuvre, puis avoir des propositions pour la composition du comité de suivi qui devrait débuter ses travaux fin août, ajoute »Le Changement ». Lors de cette rencontre, le Président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou a exhorté « pouvoir et opposition à s’engager pleinement dans la mise en œuvre de la feuille de route », rapporte ‘‘Liberté » qui appelle également « les spectateurs(…), les opposants de l’opposition », à s’impliquer dans la mise en œuvre de la feuille de route. Par ailleurs, ‘‘Le Changement » observe déjà le clash à la coalition car pendant qu’ elle « dit avoir pris acte des recommandations et relève des insuffisances, le PNP, membre de ce regroupement de partis crie victoire. Pour ce parti,(…) l’opposition a acquis l’essentiel et ce qu’il reste n’est plus grand ». ‘‘Chronique de la Semaine » se méfie de cette satisfaction du PNP et se demande si ce n’est pas une « stratégie pour endormir les togolais avant l’exécution de son plan d’action ». Tout compte fait, le gouvernement ne compte pas perdre du temps. « Il devrait dans les prochains jours initier un projet de loi de révision constitutionnelle, reprenant l’essentiel des indications de la CEDEAO », écrit ‘‘Focus Info ». De son côté, la CENI « se relance et annonce la préparation du recensement des électeurs », observe »Togomatin ». Le parti au pouvoir continue de montrer sa bonne foi pour le retour d’un climat apaisé au Togo et pour une bonne exécution des recommandations de la CEDEAO. « Cinq détenus à la prison civile de Sokodé et un détenu à la prison civile de Lomé ont bénéficié d’une liberté provisoire », rapporte ‘‘Togomatin ». ‘‘Le Perroquet », se basant sur l’amnistie faite à Simone Gbagbo en Côte d’Ivoire s’interroge : « Et si Faure Gnassingbé en faisait autant à tous ses prisonniers personnels ? ». Tout à fait autre chose, ‘‘Le Perroquet » s’intéresse aux problèmes de l’Université de Lomé où, « en violation flagrante des textes qui régissent le fonctionnement de ce temple de savoir, les universitaires veulent manifester leur colère noir suite aux précomptes sur leurs salaires ». A quelle fin ? se demande-t-il. Par ailleurs, »Liberté » jette ses projecteurs sur les comptes extérieurs du Togo et offre à lire qu’ « un résumé d’un rapport sur la balance des payements en 2016 sur ¾ de page de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), présenté le 26 juillet dans un hôtel de la place, indique que la position extérieure nette globale du Togo est de : -1.697.544 millions. Rapportée à 2014 où cette position était de 483.592 millions, cette donnée traduit un net repli ». Ce qui amené le quotidien privé à se demander : « pourquoi cette position a autant dévissé »? Dans le reste de l’actualité, ‘‘La Nouvelle Tribune » se fait l’écho de la rencontre mardi dernier, entre l’Union Musulmane du Togo (UMT) et la presse. Elle fait suite à une série de profanation de certaines mosquées de Lomé. « L’UMT a invité la communauté musulmane à ne pas céder aux provocations de ces bandes », renseigne le confrère. Puis, dans un message publié lundi dernier, la Conférence des Evêques du Togo à apporter son « soutien et sa solidarité à la communauté musulmane. », informe ‘‘Togo-Presse ». Le Service de Presse/HAAC
Médias : L’APAC-Togo a présenté son bureau exécutif à la HAAC
L’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC), branche togolaise, se dynamise. Elle a tenu le 25 mai dernier à Lomé son Assemblée générale élective qui a débouché sur la mise sur pied d’un bureau exécutif composé de neuf (09) membres. Ce nouveau bureau présidé par Mme Line AYIVOR a été reçu, le mercredi 8 août 2018 au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Avec l’instance de régulation des médias, la présidente de l’APAC-Togo, après avoir présenté son équipe dirigeante, a fait le tour des défis que doivent relever la corporation des journalistes de façon générale et, en particulier, le personnel féminin de la communication. Selon la présidente, les échanges francs et fructueux avec la Haute Autorité se sont déroulés dans une ambiance confraternelle. « Nous avons présenté l’équipe dirigeante de l’APAC-Togo à la HAAC, tout s’est passé dans la convivialité et nous avons reçu d’utiles conseils. Nous avons dit à la Haute Autorité que nous sommes disponibles pour une collaboration dans l’intérêt de la femme et du journaliste. En face, nous avons senti une disponibilité réciproque de l’institution de régulation à nous appuyer », a déclaré Mme AYIVOR. L’APAC-Togo qui veut repartir d’un bon pied a identifié les actions à implémenter à court, moyen et long terme. Elle a inscrit en bonne place dans son programme d’actions le recensement des femmes à travers les médias publics et privés, la conciliation de la vie professionnelle et celle familiale ainsi que la sensibilisation de ses membres sur les différents enjeux en lien avec le journalisme et la communication. La problématique liée au genre et la place de la femme dans les instances décisionnelles sont également inscrites à l’agenda de l’APAC. La branche togolaise de cette organisation professionnelle présente dans 16 pays d’Afrique francophone a été créée en 1986. Elle est née de la volonté des femmes professionnelles des médias de faire connaître leur statut et d’œuvrer à favoriser l’entrée d’autres femmes dans le métier. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 1087 du 08 août 2018
A la une de l’actualité dans les journaux parus ce mercredi, la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO en vue d’une sortie de crise et la profanation des symboles de l’Islam au Togo. Mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO Les recommandations de l’organisation communautaire étaient très attendues, c’est le moins qu’on puisse dire mais pour »Tingo Tingo », la moisson n’a pas tenu la promesse des fleurs et la montagne n’a finalement accouché que d’une souris. « Tout ça pour ça ? » s’interroge l’hebdomadaire. L’analyse est différente dans les colonnes de »Togo Nyigba ». Pour la publication, la CEDEAO a joué sa partition et il revient à l’opposition de s’organiser pour faire aboutir sa lutte, celle pour l’alternance politique. La CEDEAO a tracé la voie à suivre et c’est au gouvernement de déterminer le « tempo » pour ne pas être surpris à la fin, opine »La Lanterne » qui fait observer que le 20 décembre, date indiquée pour la tenue des élections législatives n’est pas si loin que ça. Dans une veine similaire, ‘‘Le Libéral » met en garde contre les tentatives de faire ajourner le scrutin législatif quel que puisse être le motif. Le tabloïd exhorte les acteurs à se « concentrer sur l’essentiel » pour que la feuille de route telle que tracée par la CEDEAO soit effectivement respectée. »Fraternité » est d’accord pour la mise en œuvre de ces recommandations mais le journal fait observer qu’au moins 7 jours se sont écoulés sans que les lignes ne commencent véritablement à bouger depuis l’annonce de la feuille de route, une feuille de route qui, commente le confrère, « semble plus compliqué à manœuvrer que prévu pour le pouvoir ». En réalité, ce n’est pas tant que ça le statu quo. Les manœuvres pour la mise en œuvre de cette feuille de route ont démarré, renseigne »Togomatin ». Le quotidien privé donne à savoir que le Représentant permanent de la CEDEAO au Togo invite la C14 à une séance de travail ce mercredi à Lomé « » dans le cadre du dialogue inter-togolais » ». Quoi qu’il en soit, le pouvoir en place doit se retrousser les manches et faire face aux recommandations de la CEDEAO, car c’est la « dernière opportunité » pour une sortie de crise, explique Me Dodji Apévon de la coalition des 14 dans des propos rapportés par »La Dépêche ». Du côté de la C14, justement, c’est le « forcing », informe »La Lanterne ». Forcing pour prendre la présidence de la CENI et surtout pour la mise en place d’un gouvernement de transition, toutes choses qui, selon l’hebdomadaire, s’apparentent à une tentative de « sabotage » du travail abattu par la CEDEAO. Sur la demande de la C14 relative à la formation d’un gouvernement de transition, »Togomatin » se questionne : « volonté de terminer la »lutte » ou soif du pouvoir ? » Ces revendications qui ne sont pas contenues dans les recommandations ressemblent fort bien à des manœuvres pour « torpiller » la feuille de route de l’institution régionale, relève »Le Messager » qui mentionne, en outre, que le retour de Tikpi Atchadam sur le territoire togolais est « l’autre alibi » que brandit le regroupement des 14 pour « saboter » la mise en œuvre de cette feuille de route. Quid des élections législatives ? Quelle est la position de la coalition là-dessus ? A en croire »La Dépêche », la C14 n’est pas opposée à leur tenue mais pose une condition : que les réformes soient opérées avant la date du 20 décembre 2018. Profanation des symboles de l’Islam Des individus ont procédé ces derniers jours à Lomé à des actes de vandalisme et à la profanation des symboles de l’Islam. « A qui profite le crime ? » se demande »La Dépêche ». « Qui veut opposer la communauté musulmane aux autres communautés religieuses ? » renchérit »Le Libéral ». En tout cas, l’Union Musulmane du Togo (UMT) « condamne ces actes et appelle à ne pas céder à la provocation », informe »Togo-Presse ». Elle en appelle aussi à la « sécurisation des lieux de prière », complète »La Lanterne ». Le gouvernement doit tout faire pour mettre la main sur les auteurs, recommande »Le Messager ». Oui, mais il faut « aller au-delà de la »littérature » et retrouver les »vrais » auteurs », écrit »Liberté ». Pour sa part, »Togomatin » note que le gouvernement a ouvert une enquête. « Inch’Allah… ces fous seront démasqués », signale »Le Libéral ». Dans le reste de l’actualité telle que traitée par les publications du jour, »La Lanterne » et »Le Libéral » reviennent sur la rencontre intervenue lundi dernier à Lomé entre la HAAC et le bureau du CONAPP. Au surplus, les confrères se font l’écho de la mesure d’amnistie prise en Côte d’Ivoire par le président Alassane Ouattara en faveur de près de 800 personnes détenues et appellent les autres chefs d’Etat à en prendre de la graine. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1086 du 07 août 2018
Les journaux parus ce mardi évoquent les suites du sommet de la CEDEAO tenu à Lomé la semaine dernière, précisément la feuille de route édictée par l’organisation communautaire pour aider la Togo à résorber la crise politique. Mais d’abord, les médias en première ligne dans cette revue. Le bureau du Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) a été reçu hier au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). L’instance de régulation et l’organisation patronale ont échangé sur les défis et enjeux dans le secteur. Les publications du jour s’en font l’écho. Les quotidiens ‘‘Togo-Presse », »Togomatin », les agences de presse »Afreepress » et »Savoirnews » ainsi que le site web »Icilome.com » rendent compte de cette rencontre. En ce qui concerne les recommandations de la CEDEAO, »L’Eveil de la Nation » renseigne que le président de la République a pris le « ferme engagement pour leur mise en œuvre ». Au cours du Conseil des ministres qui a suivi la tenue du sommet de l’institution ouest-africaine, le chef de l’Etat, rapporte le bihebdomadaire, a insisté sur « la nécessité de tirer tous les enseignements politiques de la situation que le pays a traversé et a invité les membres du gouvernement à être davantage attentifs individuellement et collectivement, aux messages et aux aspirations profondes des concitoyens dans un esprit de loyauté et de fidélité aux missions qui leur sont assignées ». « Avec la position exprimée par le président lors du Conseil des ministres, on peut commencer par conjuguer la situation politique togolaise au passé. Faure Gnassingbé promet mettre en œuvre les recommandations de la CEDEAO », commente »L’Eveil de la Nation ». »Actu Express » pour sa part, ne voit rien venir. « On a déjà perdu sept jours à tourner les pouces au lieu d’entamer le grand chantier des réformes », observe le tabloïd qui ajoute : « l’heure n’est plus aux atermoiements ni aux discours mais aux actes ». Cette orientation du président de la République en Conseil des ministres peut-elle être considérée comme une preuve de sa « bonne foi » à respecter la feuille de route de la CEDEAO ? »L’Alternative » répond par la négative car le régime en place est coutumier du fait, connu pour sa « ruse », ses « subterfuges » et « dilatoires » lorsqu’il s’agit de conserver le pouvoir. En clair, pour le bihebdomadaire, il ne fait pas bon faire confiance au pouvoir pour la mise en œuvre des recommandations de la CEDEAO. Surtout que, révèle le confrère, certaines parties de la feuille de route rendue publique au soir du 31 juillet dernier ont été « tripatouillées ». Par ailleurs, le journal donne à lire les « forces et faiblesses » de la feuille de route. Selon »Liberté » qui publie une tribune de Binafame Kohan, « le régime RPT-UNIR fait semblant d’être satisfait de la feuille de route pour pousser la C14 à l’erreur ». Le quotidien privé assure, par ailleurs, que Faure Gnassingbé est « face à son destin » en ce qui concerne la sortie de crise. « Il a encore la possibilité de sortir par la grande ou la petite porte… S’il fait le mauvais choix et le ciel lui tombe dessus, là ce ne seraient plus Tikpi Atchadam et le PNP son malheur mais bien lui-même », écrit-il. Pendant ce temps, certains partis politiques se prononcent sur la feuille de route telle que tracée par la CEDEAO. Ainsi que la rapporte »Togomatin », alors que le PNP « chante victoire », la « C14 hurle insatisfaction ». Pour la formation de Tikpi Atchadam, l’essentiel de ses revendications a été pris en compte à savoir la limitation du nombre de mandat présidentiel à deux, le mode de scrutin à deux tours et le vote de la diaspora. A l’opposé, dans les rangs des autres partis membres de C14 ce n’est le grand enthousiasme d’où l’interrogation de »L’Eveil de la Nation » : « le PNP quitte-t-il définitivement la C14 ? ». La publication mentionne également que le regroupement des 14 « veut aller à la mangeoire » dès lors qu’il s’est mis à rêver d’un gouvernement d’union à défaut de celui de transition. Dans tous les cas, Me Dodji Apévon de la coalition explique dans les colonnes de »Actu express » que « c’est maintenant que le vrai dialogue doit commencer ». Quoi qu’il en soit, « l’action doit primer au sein du gouvernement qui devrait vite envoyer à l’Assemblée nationale un projet de réformes plus élaboré et plus inclusif, à même de recueillir l’assentiment des acteurs des deux bords au parlement ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour renseigne de l’élargissement de Simone Gbagbo. L’ex-première dame de côte d’Ivoire est bénéficiaire ainsi que certains détenus de l’amnistie du président ivoirien Alassane Ouattara. Le Service de Presse/HAAC
Secteur des médias : Le bureau du CONAPP a échangé avec la HAAC sur les principaux enjeux
Issu de l’Assemblée Générale du 18 mai 2018, le bureau du Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) conduit par Arimyao TCHAGNAO son président, a été reçu, le lundi 6 août 2018 au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Cette rencontre, présidée par M. Pitalounani TELOU en présence des membres de l’institution, a été l’occasion pour le bureau du CONAPP de présenter ses civilités à l’instance de régulation des médias et surtout de recueillir les conseils de celle-ci pour mener à bien ses missions. « La visite du nouveau bureau du CONAPP ce jour s’inscrit dans le cadre d’une tournée qu’elle a engagée auprès des Institutions de la République et certaines structures et administrations de la place. Nous avons présenté à la HAAC les membres de notre bureau et en retour, nous avons reçu beaucoup de conseils qui militent en faveur du bien-être de la presse togolaise. Nous avons profité pour échanger avec la HAAC sur les principaux enjeux qui concernent notre profession », a précisé le président du CONAPP à l’issue de la rencontre. Les membres de la Haute Autorité et le bureau de l’organisation patronale ont ainsi évoqué l’adoption de la Convention collective des professionnels des médias qui pourra permettre à ces derniers de vivre décemment de leur métier, le renforcement de l’aide de l’Etat à la presse qui vient apporter de l’oxygène aux organes de presse, l’amélioration de la formation des acteurs des médias qui devra induire un travail qualitatif que les populations togolaises attendent de la presse et le regroupement des organisations patronales pour plus d’efficacité. Au sortir des échanges, le président du CONAPP s’est dit « marqué par l’enthousiasme qui a régné entre le président et les membres de la HAAC tout au long de la rencontre ». Quant aux échanges, ils ont été « chaleureux, conviviaux et fraternels. M.TCHAGNAO entend s’inspirer de la bonne entente observée au sein du collège des membres de la HAAC pour conduire ses missions à la tête du CONAPP. A l’en croire, l’une d’elles est de parvenir à fédérer toutes les organisations patronales en une seule en vue de constituer un interlocuteur crédible auprès des partenaires. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 1085 du 06 août 2018
La feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crie au Togo cristallise toujours l’actualité. Signalons pour commencer que le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a présidé hier la cérémonie de pré-réception du nouveau sanctuaire de la paroisse St Boniface de Kovié. ‘‘Le Libéral », ‘‘Nouvelle Opinion » et »Togomatin » en parlent dans leurs colonnes. Dans sa parution de vendredi 03 août 2018, ‘‘L’Eveil de la Nation » rapporte que « le gouvernement se félicite » de la feuille de route et que « la coalition des 14 prend acte ». La date du 20 décembre, proposée par la CEDEAO pour la tenue des élections législatives « donne déjà des nuits cauchemardesques à la C14 », remarque le journal. Pendant que »L’Humanité » conseille à la C14 « d’abandonner la rue pour la voie de la raison », ‘‘Le Perroquet » pointe qu’ « au nom de la moralité politique, Faure Gnassingbé doit s’en aller en 2020 ». ‘‘Le Tonnerre » pour sa part publie le communique de la C14 dans lequel elle réagit sur la feuille de route de la CEDEAO. Elle « prend acte et croit toujours au dialogue », rapporte le confrère qui ajoute que « Gilbert Bawara est focalisé sur la mise en œuvre des décisions de la CEDEAO ». Attardons nous sur les avis des acteurs politiques pour noter que ‘‘Le Correcteur » a accordé une interview au Président des Forces Démocratiques pour la République (FDR), Me Dodji Apévon qui déclare : « Si nous exploitons efficacement les acquis de la feuille de route, nous arriverons aisément à l’alternance en 2020 » Parmi les recommandations de la CEDEAO se trouve en bonne place l’organisation des élections législatives le 20 décembre 2018. Mais rien n’est sûr ni gagné d’avance « vu des taches gargantuesques devant être entreprises avant la tenue de ce scrutin(…), au vu de la mauvaise foi légendaire du pouvoir RPT/UNIR », analyse ‘‘Liberté ». Pour ce qui est du « chemin de croix qu’il reste à parcourir » pour des élections démocratiques et transparentes, il faut entre autres « recomposer la CENI(…), engager très tôt le recensement électoral(…), revoir le découpage électoral », souligne le quotidien privé. « La date du 20 décembre 2018 n’est pas tenable pour les législatives et cela va certainement se constater dans le déroulement du programme », renchérit ‘‘Le Correcteur ». Avant la tenue du Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernement de la CEDEAO, Lomé a abrité deux autres rencontres très importantes : Le Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC et celui de l’UEMOA. « Trois conférences régionales en deux jours », mentionne ‘‘Le Combat du Peuple ». « Lomé, carrefour d’importantes résolutions », se félicite »Le Tonnerre » Sur un sujet différent, ‘‘Nouvelle Opinion » s’intéresse au rapport semestriel 2018 publié par le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile sur les activités routières au Togo. Ce rapport montre que « la route a encore tué des centaines de personnes au Togo ». « 2840 accidents, 286 morts », précisent ‘‘Le Libéral » et »Innov’Africa ». En outre, la polémique autour du rapport de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme se poursuit. « L’apologie du mensonge et du sensationnel de la LTDH mise à nu », titre ce matin ‘‘Le Combat du Peuple ». ‘‘Le Perroquet » pour sa part annonce « des poursuites judiciaires et des arrestations en vue contre les membres de la LTDH ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1084 du 03 août 2018
Les publications de ce vendredi commentent largement les recommandations de la CEDEAO pour une sortie apaisée de la crie au Togo. Suite à la publication de la feuille de route de l’organisation sous régionale, »Vox Populi » pense que « La CEDEAO siffle la fin de la récréation ». Pour »La Dépêche », « La CEDEAO a coupé la poire en deux(…) » et c’est une « première victoire du peuple togolais ». ‘‘L’Union pour la Patrie » ne le voit pas sous cet angle. Pour ce confrère, « Tout le monde est servi dans la feuille de route du Togo ». ‘‘Libération’‘ et ‘‘Le Canard Indépendant », lancent que « les acteurs politiques togolais sont désormais face à leur responsabilité ». Mais pour faire aboutir ces recommandations, « il urge d’embrayer sur certaines étapes », opine ‘‘Togomatin ». ‘‘Chronique de la Semaine » fait tout simplement un constat : « La coalition n’a obtenu ni le retour à la constitution de 92, ni un gouvernement de transition ». « Leurs militants ont-ils marché pendant six mois pour rien ? », se demande le confrère. En tout cas, « le vin est tiré, il faut le boire », conclut-il. »L’Alternative » de son côté note que « La première préoccupation (la seule d’ailleurs) des togolais aujourd’hui, c’est de savoir si Faure Gnassingbé peut se représenter en 2020 ou non. C’est là que la CEDEAO était attendue le 31 juillet passé. Elle a esquivé cette question qui sous-entend la principale revendication de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition. » Ainsi, La CEDEAO est passée « à côté de l’essentiel », pointe le bi-hebdomadaire. La coalition des 14 partis de l’opposition dont on attendait la réaction après la publication de la feuille de route de la CEDEAO a rompu le silence le mercredi dernier. Elle est « restée sur sa soif », renseigne ‘‘Liberté ». Et au regard des divergences d’appréciation des protagonistes, « la mise en œuvre de la feuille de route risque d’être conflictuelle et ouvrir une autre facette de la crise », avertit le quotidien privé. Pour éviter un éventuel conflit dans la mise en œuvre de cette feuille de route, ‘‘Temps Nouveaux » demande au gouvernement de « prendre des initiatives courageuses, non partisanes et visant l’intérêt général (…) ». Et à l’opposition, le journal conseille de se « montrer suffisamment responsable en contribuant à l’adoption des reformes au parlement et, surtout en maintenant l’esprit d’ouverture. » Sur le même sujet, ‘‘Togoreveil »se fait l’écho d’un communiqué du Réseau Diaspora FDT qui « salue le fair-play du Président Faure et invite les partis politiques parlementaires à faire aboutir les réformes par référendum ». Le journal reprend également une partie des propos de Gilbert Bawara qui a réagi après le sommet du 31 juillet : « Laissons maintenant ces moments de discorde derrière nous et travaillons ensemble », a déclaré le ministre. Sur un sujet parenté, ‘‘Libération » s’intéresse au Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC et à celui de l’UEMOA et fait savoir que c’est un «pari gagné pour Faure Gnassingbé sur tous les plans ». ‘‘Chronique de la Semaine » parle d’ « évènement historique qui porte la marque de Faure Gnassingbé ». Tout à fait autre chose, ‘‘Le Canard Indépendant » revient sur la publication du rapport de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH). A l’en croire, « Le Togo est accablé de toutes parts ». Dans un communiqué publié le 31 juillet 2018 sur la Télévision Nationale, le gouvernement avait qualifié ce rapport de la LTDH de « tendancieux et dénué de tout fondement objectif ». ‘‘L’Alternative’‘ publie dans ses colonnes une déclaration de cette organisation de défense des Droits de l’Homme dans laquelle elle indique « qu’elle a effectué sur le terrain avec beaucoup de diligence et de professionnalisme ses enquêtes pour aboutir à ce bilan(…) » Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1083 du 02 août 2018
La publication de la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crise apaisée au Togo et les réactions qui s’en sont suivies dominent l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Mais d’abord, le quotidien National ‘‘Togo-Presse » informe que «Le Chef de l’Etat a échangé avec le Président Adama Barrow de la Gambie et le ministre des affaires étrangères du Nigéria ». »Waraa Les Vainqueurs » publient en intégralité les recommandations de la CEDEAO et opinent : « les exigences utopiques et farfelues de la C14 écartées ». « Le chemin tracé », écrit ‘‘Flambeau des Démocrates » ; Cette feuille de route est un « un pas qualitatif ! », s’exclame le confrère qui ajoute que « c’est le moment pour chaque camp d’apprécier le premier pas sur la route tracée sur une feuille au risque de voir cette feuille emportée par le vent de la violence dont les conséquences n’épargneront aucun togolais ». Pour ‘‘Echos du Pays », le 53ème Sommet de la CEDEAO « remet le destin du Togo entre les mains des togolais eux-mêmes sous l’œil vigilant de leurs voisins venus à leurs secours ». Dans ces recommandations, ‘‘Le Bâtisseur » ne trouve « rien d’extraordinaire ». Et même s’il pense que ces recommandations sonnent la « fin de la filouterie politique et du business du pouvoir et de l’opposition », l’hebdomadaire entrevoit « de fortes zones de turbulences ». Et justement ‘‘Le Potentiel » note qu’ « au-delà des recommandations, la gestion de la suite est la plus importante. » ‘‘Le Changement » est plus sceptique et s’interroge : « par quelle alchimie parviendra-t-on à appliquer la feuille de route de la CEDEAO avant le 20 décembre 2018 ? » Le quotidien privé »Liberté » relève pour sa part, « les insuffisances de l’ordonnance de la CEDEAO ». Ces insuffisances sont liées aux points concernant le retour à la constitution de 1992, à l’article 59 de l’actuelle constitution (surtout la mention essentielle : « En aucun cas »), la transition politique et le fait que la CEDEAO renvoie l’essentiel des réformes à l’Assemblée Nationale dominée par le parti au pouvoir. Le confrère prophétise « un blocage en perspective et un retour à la case départ ». Comme on pouvait l’imaginer, un florilège de réactions a suivi la publication des recommandations de la CEDEAO. ‘‘Vision d’Afrique » fait savoir que « la feuille de route est froidement accueillie ». Avis contraire chez ‘‘La Nouvelle Tribune » qui résume en trois mots ce que pense Gilbert Bawara : « satisfaction, humilité et gratitude ». Le journal cite également Agbéyomé Kodjo qui « exhorte le Chef de l’Etat… à prendre des mesures courageuses ». Les déclarations des deux personnalités citées plus haut sont reprises dans les colonnes de ‘‘Dounia Le Monde ». Gilbert Bawara : « La vérité est que nous n’aurions jamais dû en arriver là, en contribuant les uns et les autres à mutiler notre propre pays ». Agbéyomé Kodjo de son côté « salue la volonté affichée de toutes les parties à trouver une issue pacifique à la crise ». »Togomatin », en plus de la réaction d’Agbéyomé Kodjo, propose celles de Gerry Taama, Charles Kondi Agba et du Professeur Kuakuvi Magloire. Morceaux choisis : « Le Nouvel engagement Togolais (NET) de Gerry Taama se félicite desdites recommandations, se réjouit de ce qu’elles aient pris en compte la plupart des points soulevés pendant la période de dialogue(…) ». Pour Charles Kondi Agba, « la décision concernant la candidature ou non de Faure Gnassingbé n’engage pas les Chefs d’Etats et de gouvernement de la CEDEAO. Même la modification de la Constitution, notamment la limitation du mandat présidentiel, ne peut empêcher Faure de rempiler pour un quatrième mandat ». Le Professeur Kuakuvi Magloire est satisfait à « 80% » de ces recommandations. Selon lui, « Il y a du flou sur les révisions Constitutionnelles et Institutionnelles… maintenant notre espoir va se porter entièrement sur l’opposition ». »Liberté » relaie pour sa part la réaction de Professeur David Dosseh : « Si nous restons déterminés, au plus en 2020, nous aurons l’alternance ». Dans le reste de l’actualité, ‘‘Dounia Le Monde » se fait l’écho de la réaction du gouvernement suite à la publication du rapport de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), qui accuse l’Etat togolais de violence de Droits de l’Homme. Selon le gouvernement, « ce rapport est tendancieux et dénué de tout fondement objectif », rapporte le confrère. Le Service de Presse/HAAC