La politique occupe la majeure partie des colonnes des journaux parus ce jour. Mais avant, plusieurs publications se font l’écho du communiqué du gouvernement qui annonce la hausse des prix des produits pétroliers. Beaucoup de pays avaient déjà connu cette augmentation internationale des prix du baril. »Togomatin » reprend le communiqué du gouvernement selon lequel « le super sans plomb coutera désormais 548 FCFA, le gasoil passe désormais à 550 F CFA, le pétrole lampant coute désormais 490 F CFA et le mélange 646 F CFA ». La même information est à lire dans les colonnes de ‘‘L’Eveil de la Nation ». Néanmoins, « les prix du gaz butane quelque soit la quantité restent inchangés », précise ‘‘Forum de la Semaine ». Par cette hausse des prix des produits pétroliers, « le gouvernement crucifie les togolais. », opine »Liberté ». En politique, ‘‘L’Eveil de la Nation » s’intéresse à la « Tribune de Faure Gnassingbé dans Jeune Afrique » dans laquelle le Chef de l’Etat togolais « décline clairement sa vision à la tête du pays. Une vision contenue dans le Nouveau Programme National de Développement (PND) pour la période 2018-2022 qui fixe désormais les orientations stratégiques pour booster le développement au Togo et créer de la richesse ». En outre, l’hebdomadaire revient sur la division au sein de la coalition des 14 partis politique de l’opposition qui « vit sans doute ses dernières heures avant son éclatement éminent. » Des partis incapables de se faire élire à aux élections législatives, exigent pour survivre, une liste commune de la coalition ; Ce qui n’est pas du gout de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC). « Fabre et l’ANC sacrifient les efforts de tout un peuple « ! s’écrie le confrère. »Liberté » continue d’analyser la manifestation réprimée des « indignés de Kanté » du samedi dernier. Cette levée de bouclier des populations de Kanté « actualise la nécessité de la mise en œuvre de la décentralisation et de l’organisation urgente des élections locales(…) », pense le quotidien privé. ‘‘L’Alternative’‘ fait savoir pour sa part que Kantè est devenue une « ville assiégée » et qu’à cette allure, « le régime de Faure Gnassingbé risque d’assiéger toutes les villes du Togo. » Il revient par ailleurs sur le don de deux ambulances à la population de Vo. Ce don « précieux » fait par le gouvernement est une « insulte » pour Vo, pointe le journal. Pour ‘‘L’Alternative », offrir des trottinettes, ces véhicules à trois roues est « curieux » et ce don, qui a suscité une indignation générale sur les réseaux sociaux est une moquerie pour les togolais. Par ailleurs, ‘‘Actu-Express » allume des projecteurs sur l’organisation de la fête traditionnelle Yêkê- Yêkê dans les Lacs, et particulièrement sur la « princesse Paméla, la sulfureuse qui crée la zizanie autour de cette fête. » Dans le reste de l’actualité, certains confrères reviennent sur la marche de remerciements du peuple Adja, au Président Faure Gnassingbé, pour le bitumage de la route Notsè-Tohoun. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1097 du 27 août 2018
Les journaux parus ce lundi traitent diversement l’actualité. Coopération Sino-africaine Dans le cadre du prochain sommet portant sur la coopération sino-africaine, la Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a accordé une interview à la chaine chinoise CGTN dans laquelle il a « hautement apprécié les relations sino-togolaises au cours des quatre décennies et assure que le sommet sino-africain va insuffler une nouvelle dynamique au partenariat entre le Togo et la Chine », rapporte le Quotidien National ‘‘Togo-Presse ». Toujours dans cette interview, »Togomatin » cite le Président Faure Gnassingbé : « L’Afrique doit profiter, tirer et mériter sa meilleure part ». ‘‘Le Libéral » transcrit également une partie de cet entretien entre Le Chef de l’Etat et la chaine CGTN : « Les échanges commerciaux entre la Chine et le Togo n’ont pas cessé de progresser », cite-il Elections législatives à venir La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a relancé depuis quelques jours le processus d’organisation des législatives et plusieurs partis politiques affutent déjà leurs armes. Mais au sein de la coalition des quatorze partis de l’opposition « on est déjà hanté par l’esprit de division et sous la tentation de participer à ce scrutin en rangs dispersés », fait savoir ‘‘Liberté ». Cette option est « suicidaire », pense le quotidien privé qui se base sur les « expériences malheureuses du passé ». De la même veine, ‘‘Nouvelle Opinion » rapporte certains propos de Eric Dupuy de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) qui a laissé entendre : « l’ANC, principal parti de l’opposition, et le mieux implanté nationalement, sait que faire cavalier seul est un atout. Accepter de partager le gâteau avec les autres petits partis n’a pas un grand intérêt politique ». Mais cette déclaration de Dupuy est rejetée par Jean Kissi du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) qui pense que « c’est un impératif d’aller à ces élections dans une dynamique unitaire ». Par ailleurs, ‘‘Le Combat du Peuple » relève les « incohérences et les inconséquences de la coalition des 14 et analyse : « d’où vient l’idée d’insinuer que la CENI est bancale lorsqu’elle siège avec 14 membres présents(…) pire, un député à l’Assemblée Nationale de l’opposition parlementaire soutient publiquement que la CENI actuelle est une machine à coup d’Etat électorale. Et pourtant, il a été élu avec une CENI similaire. » Toujours en politique, ‘‘Le Correcteur » offre à lire que la reprise unilatérale des activités du reliquat de la CENI est fortement contestée par la coalition des 14 partis politiques de l’opposition, l’autre partie prenante au dialogue inter-togolais. Avant même le premier contact avec le Comité de suivi de la CEDEAO pour avoir une idée du chronogramme de la feuille de route, le pouvoir a déjà suffisamment démontré que la CEDEAO ne peut aucunement compter sur lui pour le respect de ses directives. Le Togo est « la honte de la CEDEAO », conclut-il. ‘‘Courrier de la République » trouve tout simplement que les reformes politiques sont « un monstre qui fait peur au pouvoir » qui cherche à opérer des réformes de « manière sélective comme on avait eu à le faire avec l’APG. » Dans le reste de l’actualité, les confrères se font l’écho de deux heureux événements au Moyen Mono où les populations, en marge de la célébration de la fête traditionnelle Togbui Agnie, ont fait une marche de remerciement au Chef de l’Etat pour le bitumage de la route Tohoun-Notsè. Certains journaux reviennent sur l’élection Miss Togo 2018 qui a vu le couronnement de Mademoiselle Ichabatou Gnongbo-Tchoro. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1096 du 24 août 2018
La situation politique au Togo a-t-elle évolué depuis que la CEDEAO a rendu publique sa feuille de route ? L’organisation communautaire a prescrit au soir de son sommet à Lomé consensus et compromis aux acteurs. Mais le moins qu’on puisse dire, est que, relève »Le Canard Indépendant », la classe politique est une fois de plus « rattrapée par ses vieux démons », ceux de la suspicion, de la méfiance et finalement de la division. La pomme de discorde ? La Commission Electorale Nationale Indépendante. Elle a repris ses activités et a même publié un chronogramme y relatif. Les opérations de recensement démarrent le 1er octobre, informe »L’Union pour la Patrie ». Les membres des Commissions Electorales Locales Indépendantes ont été installés. Seulement voilà, la CENI qui renoue avec ses activités, cela ne plait tout le monde. L’ANC et le CAR ont clairement envoyé un courrier à la Commission pour protester, estimant que celle-ci n’a pas le droit de mettre la machine électorale en branle dès lors que des préalables attendent d’être réglés. La posture de la CENI est interprétée par ‘‘L’Alternative » de « fuite en avant » et d’« entêtement ». Le bihebdomadaire s’appuie sur une déclaration du ministre de l’Administration territoriale qui aurait laissé entendre que la CENI « ne reculera pas » pour mener son analyse. Pour le tabloïd, cette phrase de Payadowa Boukpessi signifie que « le chien aboie et la caravane passe ». Sauf que, relève-t-il, cette fois-ci la caravane risque de ne pas passer et cet « entêtement » du président de la République et les siens les conduira à un « suicide certain ». La structure que dirige le Prof Kadanga n’a rien de national car « jouant pour Faure Gnassingbé » encore moins d’indépendant observe »Liberté ». N’empêche, la CENI s’est mise à la tâche mais qu’est-ce qui la fait « courir » ? s’interroge »L’Eveil de la Nation ». Une autre interrogation dans les colonnes de »La Lanterne » : « Patientons pour mieux faire ou nous hâter pour aller de crise en crise ? » »L’Eveil de la Nation » note que la coalition des 14 fait tout pour créer un « blocage inutile et empêcher » la commission électorale de bien faire son travail alors même que celle-ci peut, avec 13 membres sur 17, délibérer en toute « légalité et légitimité ». « La CENI doit-elle attendre l’accord de tous les Togolais pour fonctionner ? » renchérit »La Voix du Peuple ». Que la C14 proteste contre la poursuite des activités de la CENI n’a rien de répréhensible mais ce regroupement a-t-il les « moyens d’empêcher la CENI d’organiser les élections ? » se demande »La Lanterne ». Le journal répond par la négative et ajoute que la seule chose que la coalition peut faire est de refuser d’envoyer ses représentants à la CENI pour, in fine, boycotter les prochaines législatives. Le cas échéant, elle aurait plus à perdre. »Togomatin » lui, voit l’échec pendre au nez à la C14. Le quotidien explique que la politique ne se fait pas sur les médias comme c’est le cas de la coalition mais bien sur le terrain. Le parti UNIR l’aurait bien compris, il « sensibilise » ses militants depuis plusieurs semaines à travers le territoire national, renseigne la publication. La CENI qui poursuit son travail, la C14 qui proteste et voilà la facilitation attendue à Lomé dans les tous prochains jours. Les représentants de la CEDEAO viennent expliquer dans les détails aux parties prenantes au dialogue les points inscrits sur la feuille de route, mentionne »L’Alternative ». Ce sera demain samedi, précise »Liberté ». Commentaire de l’hebdomadaire : « Vivement que cette mission soit productive et serve à un recadrage du pouvoir dans ses dérives, à une remise à plat du processus électoral et au véritable démarrage de la feuille de route de la CEDEAO ». Sur un tout autre sujet, »L’Eveil de la Nation » et »Le Tonnerre » rappellent que le président de la République a offert un lot de corans et de nattes à la communauté musulmane du Togo à l’occasion de la fête de la Tabaski. A Faure Gnassingbé, l’Union Musulmanes du Togo reconnaissante, informe »Togomatin ». Mais pour »Le Rendez-vous », ce geste présidentiel s’apparente à une « moquerie ». L’hebdomadaire estime que ce don alors même que l’enquête est en cours, est « hautement suspect ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1095 du 23 août 2018
La feuille de route telle que proposée par la CEDEAO à l’issue du Sommet de Lomé sur la situation politique au Togo offre-t-elle des lendemains qui chantent ou plutôt incertains ? L’interrogation est à lire dans les colonnes de »Afrik News ». Pour »Panorama », cette feuille de route « ne répond pas comme traitement a la maladie » dont souffre le Togo et qui serait à sa « phase terminale ». Selon la publication, il faut une « thérapie de choc », précisément une « intervention chirurgicale drastique pour sauver le patient » Togo. Le Bimensuel croit également savoir que les « jours » de l’actuel président au pouvoir de la République sont « décomptés ». A l’évocation de la situation politique que vit le pays, d’aucuns évoquent la « peur », d’autres encore « l’incertitude ». Là par contre, c’est une certitude : la CENI a repris ses activités. Il n’en faut pas davantage pour que »Le Perroquet » parviennent à la conclusion que cette Commission chargée de l’organisation des scrutins « huile déjà la machine à fraudes électorales », d’autant plus que ses activités se déroulent en l’absence des représentants des partis réunis au sein de la C14. Justement, l’ANC mais aussi le CAR ont saisi leur stylo et ont adressé une missive à la Commission Nationale Electorale Indépendante pour « s’indigner » et faire observer à cette dernière qu’il est inconvenant de lancer les activités électorales sans avoir aplani un certain nombre de divergence, renseignent »Le Changement » et ‘‘Liberté ». Les deux partis rappellent également que les recommandations de la CEDEAO appellent à une recomposition de cette CENI et il n’est donc pas concevable d’égrainer les activités comme si de rien n’était. « Ouattara a concédé la recomposition de la CENI en Côte d’Ivoire et pourquoi pas Faure ? » écrit »Fraternité ». »Le Bâtisseur » renchérit et fait constater que la CENI prépare les élections du 20 décembre prochain à la « vitesse de la lumière ». Ce faisant, elle est sur une « piste glissante et dangereuse ». Aller aux élections le 20 décembre dans les conditions actuelles est tout simplement « illusoire », relève ‘‘Panorama » qui invite le président de la CENI à remettre la feuille de route de la CEDEAO dans le sens de la lecture. Qu’à cela ne tienne, la CENI avance malgré les récriminations, souligne »Focus Infos ». D’ailleurs, le ministre de l’Administration territoriale dans des propos rapportés par ‘‘Forum de la Semaine » assure que « personne ne peut douter de la qualité et de la légitimité de la Commission Electorale dont 13 membres sont déjà en poste ». Dans la même veine, le président de cette commission explique, toujours dans »Forum de la Semaine » que « l’évolution du processus suit son cours selon la feuille de route de la CEDEAO ». »Togo Nyigba » lui, scrute le marigot politique togolais et donne comme prescription de « replacer les débats au cœur de notre démocratie face à la perte de sens de l’engagement politique » et de rendre à la politique son vrai sens. Parlant de débat, le CAR nourrit un depuis quelques jours. Son président, Me Yaovi Agboyibo dénie à l’UFC son statut de parti de l’opposition. Considérer l’Union des Forces de Changement comme formation politique de l’opposition « constitue une entrave à l’organisation d’élections transparentes au Togo », opine-t-il, à en croire »Togomatin » qui rapporte l’information. Dans un tout autre registre, »Flambeau des Démocrates » exhorte le président de la République à « tirer les leçons » qui s’impose depuis le 19 août. L’hebdomadaire suggère au chef de l’Etat de délester le gouvernement de ceux des ministres qui ne constituent pas un atout avéré pour sa politique. ‘‘Fraternité » elle, puise à la source des indiscrétions pour faire savoir que Faure Gnassingbé « s’est engagé sur l’honneur à ne plus se présenter pour un nouveau mandat en 2020 ». Le cas échéant, ces potentiels dauphin, ajoute le tabloïd, seraient Kodzo Adédzé de l’OTR ou Atcha Dédji-Affo de Togocel. Au surplus, ‘‘Liberté » et ‘‘Le Changement » reprennent un article de ‘‘Lettre du Continent’‘ qui informe de ce qu’il y a « une vague de désertion au sein de l’armée togolaise ». Vivement que les premiers responsables des FAT éclairent l’opinion de ce qu’il en est exactement ou alors qu’ils « acceptent les spéculations », mentionne »Le Perroquet ». En outre, les publications du jour se font l’écho de la célébration de la fête de la Tabaski et du don de Corans par le chef de l’Etat à la communauté musulmane du Togo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1094 du 22 août 2018
L’organisation des élections législatives par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), en l’absence des représentants de l’opposition, continue de faire des vagues dans la presse. Mais avant, rappelons que la communauté musulmane du Togo a célébré hier la fête de Tabaski ou l’Aid El Kebir. Le Chef de l’Etat a assisté à la grande prière marquant cette fête. Il a profité de l’occasion pour offrir 1300 exemplaires de Corans à la communauté musulmane du Togo ; « un geste symbolique mais plein de sens », mentionne ‘‘Le Libéral », surtout que ces derniers jours ont été marqués par une série de profanation de mosquées avec des livres saints brulés dans les environs de la capitale. Ces Corans et autres matériels de prières équiperont les mosquées qui ont fait objet de dégradation et de profanation, renchérit ‘‘Togo-Presse » La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI, institution chargée d’organiser les élections au Togo poursuit sa course dans l’organisation des législatives au nez et à la barbe de l’opposition qui crie ‘haro sur le baudet’. « Jusqu’où le pouvoir et la CENI comptent-aller ? » se demande ‘‘Liberté ». Malgré les dénonciations de l’opposition qui réclame logiquement la recomposition de la CENI, conformément à la recommandation de participation inclusive au processus, « le régime fonce dans sa logique sans sourciller », remarque le quotidien privé. Et pourtant, opine ‘‘Le Triangle des Enjeux », « l’on croyait que pour une fois, le pouvoir du monarque et fossoyeur des libertés nationales Faure Gnassingbé, allait se surpasser pour procéder à des élections plus ou moins propres en tenant compte de la feuille de route de la CEDEAO ». ‘‘La Manchette » de son côté publie le communiqué de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) dans lequel ce parti demande à la CENI de sursoir à toutes les initiatives unilatérales et non-consensuelles jusqu’à la recomposition effective de la CENI. « L’ANC remet Kadanga à sa place », observe le journal. Dans tous les cas, le chien aboie, la caravane passe. Le ministre de l’Administration Territoriale Payadowa Boukpessi a d’ailleurs déclaré que « sur 17, la CENI compte à ce jour 13, c’est largement suffisant pour travailler », rapporte »Togomatin ». A cette allure, « La CENI pourrait-elle aller jusqu’au bout sans les autres membres de l’opposition ? », interroge »Le Libéral » qui offre à lire que pendant que la coalition des quatorze partis politique de l’opposition boycotte la CENI, chaque parti membre s’organise à sa manière pour prendre part aux prochaines législatives. Et pour avoir un fichier électoral fiable, la C14 « réclame un recensement biométrique intégral », renseigne ‘‘Tingo-Tingo ». Dans le reste de l’actualité, ‘‘Liberté » se fait l’écho du Rapport 2017 de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH). Selon ce rapport, «les ministères de la Défense et de la Sécurité sont mis en cause pour atteintes à la sureté de la personne », rapporte le journal. La CNDH recommande par ailleurs de régler la question des réformes pour une sortie de crise. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1093 du 20 août 2018
19 août 2017-19 août 2018 ; Cela fait déjà un an que les manifestations de rue de l’opposition se sont intensifiées sous l’impulsion du Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, rejoint plus tard par certains partis de l’opposition pour créer la coalition des quatorze partis de l’opposition. La presse du jour fait le bilan de cette année de contestation. On se souvient encore comme si c’était hier. Le samedi 19 août 2017, la PNP organisait des manifestations synchronisées dans plusieurs villes du Togo et à l’étranger. Il y a donc un an, « la tentative de renversement échouait », écrit ‘‘Togoréveil ». Rien que « de tristes souvenirs », constate ‘‘Le Libéral ». Du gâchis et des pertes inutiles pour les togolais, Atchadam, une marionnette et un épouvantail, un chef de file de l’opposition obligé de gérer une hydre inconnue, un président Faure et le Togo plus que réconfortés sur le plan national et international, c’est le bilan fait par »Togoréveil » de cette année de manifestations. A l’occasion de cet anniversaire, « Atchadam qualifie la feuille de route de victoire d’étape », renseignent ‘‘Liberté » et »Togomatin » qui analysent le message du leader du PNP publié sur les réseaux sociaux. Ce message est repris dans les colonnes de ‘‘L’indépendant Express » qui fait savoir que Tikpi Atchadam « galvanise(…) encore et toujours » et demande « l’arrêt de toutes les opérations en cours liées au processus électoral ». En clair, il exhorte la CEDEAO à « rappeler à l’ordre cette CENI qui se croit au-dessus de la constitution ». Parlant justement de la CENI, elle est censée être recomposée avant la poursuite de sa mission mais son Président Kodjona Kadanga feint de l’ignorer et se lance dans une course de fond. La CENI a en effet annoncé le démarrage du recensement électoral à partir du 1er octobre 2018 après « la publication unilatérale des listes des Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI), la diffusion des listes des opérateurs de saisies », informe ‘‘Le Correcteur ». A l’en croire, cette course effrénée unilatérale de la CENI version Kathanga ne peut que susciter inquiétude, suspicion et indignation. « Qui a donné l’ordre d’agir de la sorte ? », interroge le confrère. La CENI avait envoyé il y a quelques jour, des messages à certains partis de l’opposition afin qu’elles envoient les noms de ses représentants qui doivent siéger dans cette commission et ses démembrements. Mais comme on pouvait l’imaginer, L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) n’a pas répondu favorablement à cette demande. Bien au contraire, dans un courrier réponse, elle demande au Professeur Kodjona Kadhanga de « sursoir à toutes ces initiatives unilatérales et non consensuelles jusqu’à la recomposition effective de la CENI », rapporte ‘‘Le Correcteur ». Ainsi, de l’ombre à la pyromanie politique, Kodjona Kadhanga est le « nouveau nom de la crise togolaise », constate ‘‘L’Indépendant Express ». Pour éviter des violences post-électorales, la chasse à l’homme, les arrestations abusives, les tueries et des blessés, les Chefs d’Etats de la CEDEAO « doivent arrêter le Président de la CENI dans ses manœuvres », ajoute-t-il. Mais ‘‘Le Combat du Peuple » rame à contre-courant et pense que « la CENI est dans son rôle » compte tenu des impératifs de temps. Il félicite « cette institution pour avoir pris à temps ses responsabilités ».0 Par ailleurs, ‘‘Le Combat du Peuple » croit savoir que « la coalition des 14 partis a peur des élections », raison pour laquelle « nous assistons à une honteuse tentative de rejet des recommandations contenues dans la feuille de route de la CEDEAO », analyse l’hebdomadaire. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1092 du 17 août 2018
Bien que la CEDEAO ait adopté une feuille de route devant aider à aplanir les divergences politiques entre le pouvoir et la C14, elle a laissé le soin aux protagonistes de s’entendre sur l’essentiel. Mais « en attendant le compromis, le plus dur commence à la CENI », relève »Canal D ». La Commission Electorale Nationale Indépendante a repris ses activités. Elle a même rendu publique la liste des membres des CELI et en appelle à la coalition pour occuper les sièges vacants. C’est justement là la « pomme de discorde », observe »La Lanterne ». »L’Eveil de la Nation » note que la C14 « se fait toujours désirer » à la CENI. Cette posture s’apparente à des manœuvres pour « fouler au pied » la feuille de route de l’institution communautaire, commente »Le Dialogue ». Justement, la CEDEAO est « face à ses responsabilités » dans le dossier togolais et doit peser de tout son poids pour faire arrêter les activités de la commission électorale, opine ‘‘Liberté ». Mais pas seulement. Elle devrait aussi « veiller à ce que la vérité des urnes soit authentique et inviolable dans notre pays », ajoute le quotidien privé. Pendant ce temps, le regroupement des 14 partis de l’opposition mène la réflexion. Il vient de publier un mémorandum dans lequel il propose des pistes pour une sortie pacifique de la crise. Dans le même temps, la coalition relève des points non pris en compte par la feuille de route de CEDEAO, renseigne »L’Alternative ». Entre autres points, précise »Liberté », « l’absence de l’évocation de la question sécuritaire et du principe d’une autorité transitoire devant rétablir la confiance entre togolais en opérant de façon consensuelle et inclusive les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales ». Ce n’est pas tout. La C14 demande également le retour au Togo de Tikpi Atchadam, complète »Togomatin ». Quelle suite l’organisation sous régionale donnera-t-elle aux propositions de la coalition ? La question reste posée. Dans tous les cas, vivement l’intervention des facilitateurs pour « départager les protagonistes », souligne »Le Canard Indépendant ». Mais en réalité, « la CEDEAO pourra-t-elle parvenir à concilier les divergences ? » s’interroge »Le Dialogue ». Il faut qu’elle intervienne d’urgence pour « arrêter la pagaille » à la CENI, insiste »Liberté ». Et »Le Canard Indépendant » d’informer que la venue des facilitateurs initialement prévue cette semaine a été reportée au 27 août prochain. »L’Alternative » rappelle qu’il y a, à quelques jours près, un an Tikpi Atchadam « ébranlait le régime de Faure » Gnassingbé à travers des marches synchrones sur l’étendue du territoire. »Togomatin » questionne les « leçons » tirées de ces périodes troubles et rappelle comment le gouvernement togolais a su « limiter les dégâts ». Pour sa part, »L’Eveil de la Nation » indique que cette tentative de prise du pouvoir par la rue a échoué et c’est désormais dans les urnes que l’opposition est attendue. Il ne faut s’attendre à rien avec cette opposition « incapable », explique Abass Kaboua dans des propos rapportés par »La Voix du Peuple ». L’homme politique pense même que Faure Gnassingbé peut rester au pouvoir jusqu’en 2030 à cause de l’inconséquence de l’opposition togolaise. Et si le président du MRC avait raison ? écrit l’hebdomadaire. Sur un tout autre sujet, les publications du jour reviennent sur la profanation des mosquées au Togo. A qui profite ces actes répréhensibles ? A la « main noire » qui défie le ministre de la Sécurité, répond ‘‘La Lanterne ». Il faut accélérer la recherche des auteurs, exhorte »L’Eveil de la Nation ». Au-delà, il y a lieu d’« interpeller les responsables du camp FIR », surtout que ces forfaits ont été commis dans les encablures de ce camp, mentionne »Liberté ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1091 du 16 août 2018
Les chefs d’Etat réunis à Lomé en juillet dernier ont planché sur la situation politique au Togo et ont adopté une feuille de route pour permettre au pays d’aplanir les divergences. Le 20 décembre 2018 a été avancé comme la date où se dérouleront les élections législatives. Les journaux parus ce jeudi reviennent là-dessus et opinent sur la reprise des travaux de la Commission Electorale Nationale Indépendante et la posture de la coalition des 14 partis de l’opposition vis-à-vis de la CENI. Le gouvernement togolais veut se conformer aux recommandations de la CEDEAO, informe ‘‘Le Magnan Libéré ». C’est fort de cela que la CENI a repris ses activités. Mais pas seulement. Elle a demandé à la C14 de communiquer le nom de ses représentants pour siéger aux CELI et à la Commission elle-même. Alors que la CENI « ferme les yeux et appuie sur l’accélérateur, la C14 met le pied sur le frein », schématise » Le Panafricain ». C’est le cas de le dire, le regroupement des 14 ne compte pas donner une suite favorable à cet appel de la CENI sous prétexte que celle-ci est inféodée au pouvoir en place. En plus, la C14 explique que la feuille de route prévoit une recomposition de la structure chargée d’organiser les élections. Et tant que cette recomposition ne sera pas effective, elle ne se voit pas prendre part aux activités de cette structure. En se comportant ainsi, la C14 affiche sa « mauvaise foi », relèvent »Waraa les Vainqueurs » qui craignent que l’opposition n’en vienne également à évoquer le découpage électoral pour en faire un point de blocage. Nulle part sur la feuille de route de la CEDAO il n’a été question d’une recomposition de la CENI, il n’a été recommandé qu’une « participation inclusive » des acteurs à la commission électorale, souligne »La Symphonie ». Pour l’hebdomadaire, la demande de recomposition de la CENI formulée aujourd’hui par la coalition n’est ni plus ni moins que du « dilatoire, une hérésie », tout simplement. Dans une veine similaire, »Chronique de la Semaine » analyse la posture actuelle de la C14 comme une manœuvre à l’effet de faire « capoter » le rendez-vous électoral du 20 décembre prochain. La publication comprend cette attitude du regroupement des 14 dans la mesure où une résolution de la crise n’arrangerait pas certains de ses leaders qui, en l’en croire, tireraient des prébendes en pêchant en eaux troubles. Le fait pour la C14 de freiner des quatre fers à l’idée de rejoindre la barque de la CENI est l’expression de sa « peur bleue » des élections, surprise qu’elle soit par la date fixée pour la tenue du scrutin législatif, commentent »Waraa les Vainqueurs ». »Dounia le Monde » rappelle que le boycott des élections a toujours fait partie de la stratégie de l’opposition togolaise. Le journal prend l’exemple des législatives de 1998 et se demande si l’histoire va se répéter. Ainsi que le mentionne ‘‘Flambeau des Démocrates », la situation telle qu’elle se présente aujourd’hui n’est pas à l’avantage de la C14. C’est pourquoi le tabloid suggère à ce regroupement d’aller occuper les sièges vacants à la CENI, attendu que toute autre démarche se révélerait « infructueuse, car il serait illusoire pour la C14, dans la composition actuelle de la CENI de songer que le pouvoir lui laisserait la majorité ». A voir de près, tous les « ingrédients » sont en train de se mettre en place pour des « lendemains difficiles pour tous », analyse »Le Potentiel ». L’on annonce pour cette semaine la venue à Lomé des facilitateurs, feuille de route de la CEDAO en mains, pour faire une sorte d »’explication de texte » aux protagonistes. Dans tous les cas, l’on ne s’en rend pas forcément compte mais le temps passe et nous rapproche inexorablement de 2020 pour une élection de tous les enjeux et surtout à « plusieurs inconnues », assure »La Nouvelle Tribune ». Quoi qu’il en soit, il faut « malgré tout préserver et consolider les acquis », exhorte »Togomatin ». Dans leur colonne, les confrères ont aussi évoqué la poursuite de la profanation des mosquées. Le phénomène devient « inquiétant », martèle »Le Magnan Libéré » qui indique que le ministre de la Sécurité « ne doit pas s’arrêter aux effets d’annonce ». Yark Damehane, justement, invite les populations à ne pas s’alarmer outre mesure, car dit-il, dans des propos rapportés par »Dounia le Monde », « il n’y a aucun malaise entre les musulmans et les confections religieuses ». Le ministre avait annoncé l’ouverture d’une enquête. »Liberté » émet des « doutes sur cette volonté de traquer les auteurs ». En tous cas, en récidivant, les auteurs lancent un « défi » à Yark Damehane, signalent »Flambeau des Démocrates » et »La Symphonie ». « La guerre civile que cherche le régime n’aura pas lieu », écrit »La Nouvelle ». En outre, la presse du jour se fait l’écho du séminaire de formation initié la semaine dernière par le CONAPP au bénéfice de ses membres sur le rôle du journaliste en période post-crise. L’honorable membre Benjamin Agbéka y a représenté la HAAC. Au surplus, »La Nouvelle » estime que l’autre « défi majeur » que la CEDEAO mettrait son point d’honneur à relever est de « faire arrêter le crime » au Togo sous le « régime RPT/UNIR sans honte » où il y aurait « vols et détournements à haute dose ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1090 du 14 août 2018
La feuille de route de la CEDEAO cristallise les analyses et commentaires dans les journaux parus ce mardi. La Commission Electorale Nationale Indépendante relance-t-elle ses activités ? Le moins qu’on puisse dire, c’est que son communiqué du 08 août dernier est sujet à caution. Il faut rappeler que l’une des recommandations de l’organisation communautaire est la recomposition de la CENI pour une conduite inclusive des activités électorales. D’où vient-t-il alors que cette commission veuille reprendre ses activités alors même que rien n’a encore été fait dans le sens de la recomposition de cette CENI ? Certains journaux s’interrogent. En tout cas, on appelle ça danser plus vite que la musique, observe »La Dépêche ». On se serai attendu que le pouvoir fasse tout pour amener la C14 à la table de la Commission électorale, plutôt que de vouloir conduire les activités de façon « solitaire », note »Liberté ». Le tabloïd signale qu’il est d’autant plus nécessaire pour la C14 de recomposer non seulement la CENI mais aussi la Cour Constitutionnelle que cela se révèle être « la seule voie royale pour impacter significativement les processus électoraux à venir ». Le quotidien privé assure qu’en laissant faire la CENI, le pouvoir « souffle à nouveau sur la braise et fait monter le mercure ». « Que veut exactement Faure de la feuille de route ? A chaque fois, on nous dit que le gouvernement veut assurer l’exécution de la feuille de route de la CEDEAO, des vœux pieux que la réalité contredit », commente, pour sa part, ‘‘La Dépêche ». « La CENI joue à un jeu dangereux » écrit »La Manchette ». »L’Indépendant Express » renchérit et évoque la « dangereuse manœuvre des fossoyeurs ». »Togomatin » comprend mal ce tir groupé pour fustiger le communiqué de la CENI. La publication explique que ce n’est pas à la veille des élections qu’il faut procéder à la recomposition de cette commission. Le confrère se désole de constater que les « bisbilles politiques nourrissent le statu quo ». Et il est malheureusement à craindre que le découpage électoral soit l’autre « alibi » que va brandir la C14 pour retarder la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO, mentionne »L’Eveil de la Nation ». Quoi qu’il en soit, opine, »L’Alternative », la posture du pouvoir vis-à-vis de la feuille de route n’est rien d’autre que l’expression de sa « mauvaise foi ». Les leaders de la coalition ne l’entendent pas de cette oreille. Pour eux, il n’est pas question de se livrer à un exercice d’interprétation des recommandations telles que formulées par la CEDEAO mais de les mettre tout simplement en œuvre. Ils mettent en garde et avertissent de l’imminence de « l’ouragan » si jamais le pouvoir décidait de ne pas respecter la feuille de route de l’institution sous-régionale. C’est dans cette atmosphère que l’on annonce la venue cette semaine à Lomé de Nana Akufo-Addo et d’Alpha Condé. A en croire »Forum de la Semaine », les deux facilitateurs viennent « clarifier aux protagonistes de la crise, la feuille de route point par point ». Sur un tout autre sujet, ‘‘L’Alternative » s’intéresse à Ninsao Gnofam. Elle se demande qui protège le ministre aux lunettes foncées derrière lesquelles « se cache un des plus grands »voleurs de la République » dans ses dérives ». Par ailleurs, »Togo-Presse » rend compte du séminaire d’imprégnation que la HAAC a organisé vendredi dernier à l’intention de son personnel à l’effet de l’éclairer sur les textes qui régissent la Fonction publique au Togo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1089 du 13 août 2018
L’actualité ce lundi est dominée par la visite d’une délégation du Parti Union pour la République (UNIR) , à la diaspora togolaise en Allemagne. Conduite par le Vice-Président de la Région Centrale du parti, M.Affoh Atcha Dédji, cette délégation du parti UNIR a échangé avec la diaspora togolaise en Allemagne dans une ambiance fraternelle, rapporte ‘‘Togomatin ». « Le Togo face aux enjeux de l’heure », c’est autour de ce thème que les échanges ont tourné. Les recommandations de la CEDEAO étaient aussi d’actualité au cours de cette rencontre, ajoute le journal. « Mais comme on pouvait s’y attendre, une certaine catégorie de citoyens, hostiles aux idéaux démocratiques qui se meurt face à la contradiction, s’est à nouveau invitée à cette rencontre qui pourtant n’était pas la sienne », écrit ‘‘Nouvelle Opinion ». L’objectif de ces concitoyens était « d’étouffer ou au mieux d’empêcher que l’adversaire puisse s’exprimer », observe le confrère. Par cette sortie, « UNIR défie l’opposition en Allemagne », pense ‘‘Togoréveil » qui relève également que des antidémocrates ont tenté « vainement de perturber cette rencontre ».Pour. ‘‘Le Libéral », très peu ont cru que le parti au pouvoir était capable d’aller à la rencontre de la diaspora togolaise. En se rendant en Allemagne, UNIR a fait « tomber le mythe d’une diaspora togolaise acquise à l’opposition », opine-t-il. Sur un sujet différent, »Togoréveil » s’intéresse à la dernière sortie de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), qui invite le « pouvoir et l’opposition à envoyer les noms de leurs représentants dans les CELI au plus tard aujourd’hui », ceci dans le cadre de la révision intégrale du fichier électoral, comme l’a recommandée la CEDEAO. Un vrai « coup d’accélérateur », constate le confrère. Ainsi, « rien ne semble arrêter la CENI », note »Le Libéral » qui se demande si l’opposition radicale va encore commettre l’erreur de jouer à la politique de la chaise vide à la CENI. Dans tous les cas, commente-t-il, « le schéma a toujours été le même. Des menaces de boycott au départ et elle finit par prendre place ». ‘‘Courrier de la République » voit sous un autre angle, cette sortie de la CENI qu’il qualifie de « maladroite, fracassante, inappropriée». A l’en croire, la CENI constitue en elle, un problème sérieux. « La gestion de ce cas est inscrite dans la feuille de route, alors, pourquoi reprendrait-elle service ? se demande-t-il. Il va plus loin et analyse que le poste du Président de la CENI se « joue avec cette feuille de route et il faut opérer la sortie pour montrer à ses mentors qu’il pourrait être l’homme de la situation ». Pour ‘‘Liberté », cette sortie de la CENI est loin d’être un coup isolé. A son avis, « le pouvoir Faure Gnassingbé est décidé à passer outre les recommandations de la CEDEAO concernant la recomposition de la Commission et la participation inclusive des acteurs au processus électoral et foncer dans les préparatifs. » Cette tentative, mentionne ‘‘Le Correcteur », « ne peut conduire le Togo qu’à l’irréparable ». Le confrère offre à lire qu’après trois mandat de cinq ans, « Faure Gnassingbé n’a plus rien à montrer ou démontrer ». Dans le reste de l’actualité, ‘‘Le Combat du Peuple » invite la presse, en ces périodes de mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO à « relever nécessairement le défi du professionnalisme pour pouvoir redorer le blason qui nous permettra d’asseoir notre crédibilité . Le Service de Presse/HAAC