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Législatives 2018 : La HAAC prend langue avec les candidats
Les représentants des partis politiques et candidats indépendants aux élections législatives du 20 décembre 2018, étaient face à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) Ce jeudi 22 novembre 2018 à l’Hôtel la Concorde à Lomé. L’objectif de cette rencontre organisée par l’instance de régulation des médias est d’expliquer aux acteurs politiques présents, les mesures qui sont mises en œuvre pour procéder au tirage au sort et déterminer l’ordre de passage de chaque candidat sur les médias officiels dans le cadre de la campagne électorale qui va démarrer le 04 décembre prochain. Les membres de la Haute Autorité ont saisi cette occasion pour rassurer les différentes parties prenantes sur le respect de l’égalité et du temps de passage des candidats sur les antennes des médias d’État qui sont la Télévision Togolaise (TVT), Radio Lomé, Radio Kara, Togo Presse et l’Agence Togolaise de Presse (ATOP). Pour le Président de la HAAC TELOU Pitalounani, « tous les candidats ou listes de candidats disposent, pour présenter leurs programmes aux électeurs, d’un accès équitable aux moyens officiels d’information et de communication dans le respect des procédures et modalités déterminées par la loi », La HAAC n’attend que la publication de la liste des candidatures pour procéder au tirage au sort de l’ordre de passage des candidats sur les médias officiels. Le Service de Presse/HAAC
Législatives 2018 : La HAAC échange avec l’ensemble de la presse
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication a rencontré hier à son siège à Lomé, les journalistes des médias publics et privés. Les correspondants de la presse étrangère au Togo ont également pris part à la rencontre. Les échanges ont porté sur les préparatifs de la couverture médiatique de la campagne électorale pour les législatives du 20 décembre prochain. L’instance de régulation a notamment prescrit aux professionnels des médias, un traitement impartial des informations pendant cette période électorale. En conviant les hommes et femmes des médias à cette rencontre, la HAAC veut s’assurer que la presse va appliquer un traitement pluriel aux activités électorales. Les textes élaborés par l’institution de régulation en période électorale font obligation aux médias privés et officiels de respecter les principes d’équité, d’égalité, de pluralisme et d’équilibre de l’information pendant la campagne. Il est interdit à ces médias de transformer leurs antennes ou colonnes à celles de propagande pour le compte d’un ou de quelques partis politiques. En clair, le journaliste ne doit favoriser aucun candidat ou aucune liste. Ces obligations d’impartialité à l’endroit des professionnels des médias sont contenues dans trois documents fondamentaux élaborés par la HAAC. Il s’agit de l’Arrête N°__09__/HAAC/18/P Fixant les conditions de production, de programmation, de diffusion des émissions et de publication des informations relatives à la campagne électorale sur les médias officiels pour les élections législatives du 20 décembre 2018, de la Décision N° 13/HAAC/18/P portant respect par les médias privés des principes de pluralisme et d’équilibre de l’information pendant la campagne pour les élections législatives du 20 décembre et du Code de Bonne Conduite du Journaliste. Le Service de Presse/HAAC
Législatives 2018 : la HAAC renforce les capacités de ses agents du monitoring
Dans le cadre des élections législatives du 20 décembre 2018, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication a organisé le mercredi 21 novembre 2018 0 l’Hôtel «La Concorde » à Lomé, un séminaire de formation à l’endroit des agents relevant de la Division Monitoring. Le thème retenu pour cet atelier est : « Pour un suivi efficient des organes de presse dans le respect des normes professionnelles ». Trois points ont marqué cette rencontre : L’allocution du Président de la HAAC, les échanges entre les agents et les membres de la HAAC sur le fonctionnement du nouveau matériel du monitoring et les contributions des membres sur l’Arrête N°__09____/HAAC/18/P Fixant les conditions de production, de programmation, de diffusion des émissions et de publication des informations relatives à la campagne électorale sur les médias officiels pour les élections législatives du 20 décembre 2018 présenté par M. Mathias AYENA, la Décision N° 13/HAAC/18/P portant respect par les médias privés des principes de pluralisme et d’équilibre de l’information pendant la campagne pour les élections législatives du 20 décembre 2018 présenté par M. Zeus AZIADOUVO, et sur le Code de Bonne Conduite du Journaliste expliqué par Madame ADROU Aminata. Le Président de la HAAC , TELOU Pitalounani a, dans son discours convié les agents de monitoring a plus de vigilance durant cette période sensible des législatives afin d’identifier d’éventuels dérapages Il leur a également exhorté à vérifier les temps d’antennes accordés à chaque acteur intervenant sur les médias en faisant un usage adéquat du nouveau matériel très performant du monitoring. Ce matériel a d’ailleurs été au centre des échanges entre les membres et les agents qui ont relevé les difficultés qu’ils rencontrent dans l’utilisation de ce nouveau matériel. Ils ont demandé l’assistance des Conseillers de la Haute Autorité qui les ont rassurés de leur entière disponibilité. Pour ce qui concerne les communications, les trois intervenants, en s’inspirant des textes précités dont ils ont sorti les points saillants, ont insisté sur l’équilibre, l’équité et l’exactitude dans le traitement de l’information ainsi que sur la neutralité des journalistes. Un débat a permis aux participants de mieux cerner ces textes qu’ils utiliseront durant cette période électorale. Il faut souligner que la Division Monitoring de la Haute Autorité est le service chargé du suivi et de l’analyse de contenu de toutes les productions audiovisuelles et écrites. Le Service de Presse/HAAC
Législatives 2018: Communiqué de la HAAC relative à la rencontre avec les médias
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Législatives 2018: Communiqué de la HAAC: Rencontre avec les candidats
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Revue de presse N° 1148 du 16 novembre 2018
Dans leur livraison du jour, les publications s’intéressent au processus électoral devant déboucher sur les législatives du 20 décembre. Le gouvernement et la coalition des 14 partis politiques peinent à accorder les violons sur l’organisation des prochaines élections législatives. Tant et si bien que le groupe des 5 a indiqué, dans un communiqué conjoint rendu public il y a quelques jours, « ce qu’il y a lieu de faire », relève »L’Union pour la Patrie ». En fait, les ambassadeurs demandent aux autorités de faire libérer les « détenus politiques » et à la C14 de s’engager dans le processus électoral, conformément à la feuille de route de la CEDEAO, précisent »Le Tonnerre » et »Togoréveil ». Pour »Le Changement », cette sortie du G5 est une manière de « prendre position pour le pouvoir dans ses dérives et égarements ». A en croire certains journaux, la position des ambassadeurs n’est pas éloignée de celle de la CEDEAO qui a prescrit les urnes comme panacée à la crise politique. Ainsi que rapporte ‘‘Le Canard Indépendant », la communauté sous régionale est « pointée du doigt » par les Forces Vives »Espérance pour le Togo » pour son « rôle controversé ». « Il arrive un temps où dire non est un signe de liberté et de dignité », déclare le Père Marie-Chanel Affognon de ces Forces Vives dans des propos rapportés par »Liberté ». « La CEDEAO est-elle réellement consciente de la crise que traverse le Togo ? » s’interroge le Front Citoyen Togo Debout toujours dans les colonnes de »Le Canard Indépendant ». De son côté, »Nouvel Echo » pense que la CEDEAO est un « maître impuissant qui fait la volonté du gouvernement togolais ». Outre les deux regroupements de la société civile, la C14 aussi se montre insatisfaite de la posture de la CEDEAO et du G5. »L’Eveil de la Nation » donne à comprendre que l’opposition togolaise est coutumière du fait. Le bihebdomadaire rappelle qu’après l’Organisation Internationale de la Francophonie hier, c’est au tour du médiateur Alpha Condé, entre autres, d’essuyer aujourd’hui les critiques de cette opposition. En outre, »Liberté » assure que la proposition de réformes constitutionnelles faite par l’expert de la CEDAO précise que nul ne peut faire plus de deux mandats ; une proposition, ajoute le quotidien, « écartée par le pouvoir RPT/UNIR au profit de son propre projet ». Malgré les appels à l’endroit de la coalition à prendre part au processus électoral en cours, elle « tient droit dans ses bottes » et réitèrent son mot d’ordre de boycott des trois jours supplémentaires accordés pour le recensement, mentionne »Le Canard Indépendant ». Elle annonce d’ores et déjà qu’elle ne prendra pas part aux élections législatives dans les « conditions actuelles ». « Avec fermeté, courage et patriotisme, la C14 appelle de nouveau au boycott du recensement », confirme »Le Changement ». Selon »Togomatin », « les enjeux du prochain scrutin sont assez grands pour parler de boycott », mais si in fine, la coalition restait campée sur sa position, elle « laisserait le terrain que plusieurs partis vont certainement occuper ». »Togoréveil » lui, estime que « la C14 n’est pas obligée » de prendre part aux élections législatives du 20 décembre, seulement « la vie publique s’animera sans elle ». Quant à ‘‘L’Eveil de la Nation » il fait la genèse des boycotts par l’opposition depuis 1993 à nos jours. Des boycotts assortis de « leçons qu’elle ne veut pas tirer ». Dans tous les cas, le processus électoral est « de plus en plus irréversible » note »Le Tonnerre ». Pendant ce temps, ce n’est pas la grande union dans les rangs de la C14. »Le Canard Indépendant » et ‘‘Le Tonnerre » informent que Tchassona Traoré appelle ses militants à se faire recenser à titre conservatoire. « C’est un appel surprenant dans la mesure où il va dans le sens contraire à celui de la coalition » indique »Forum de la semaine ». Le président du MCD est qualifié de « Judas » par »Le Changement ». »L’Eveil de la Nation » rapporte que des « menaces d’exclusion » pèsent sur Me Tchassona. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1147 du 15 novembre 2018
La sortie du G5 sur la situation politique au Togo et la position de la C14 relativement au processus électoral dominent l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Les ambassadeurs de France, d’Allemagne, des Etats-Unis d’Amérique, le coordonnateur du Système des Nations Unies et la chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo ont signé un communiqué conjoint il y a quelques jours dans lequel ils ont donné leur point de vue sur la situation politique au Togo. Le groupe des 5 dit constater chez le pouvoir et la coalition « une évolution positive dans la tonalité des débats et dans la volonté commune d’organiser et de participer à des consultations électorales crédibles, transparentes et inclusives », rapporte ‘‘La Nouvelle Tribune ». Mais pas seulement. Le G5 a « coupé la poire en deux, non seulement en demandant au pouvoir de libérer par clémence les détenus, mais aussi en invitant de plus la C14 à rejoindre le processus électoral en cours », relève »Flambeau des Démocrates ». Pour »Togomatin », en se « rangeant » du côté du processus électoral, la diplomatie internationale « désavoue » la C14 qui essuie de ce fait un « revers ». Même analyse dans les colonnes de »Chronique de la Semaine ». Le son de cloche est différent dans »Le Perroquet » qui qualifie la sortie des ambassadeurs de « scabreuse » et d’« alambiquée ». L’hebdomadaire croit savoir que la position du groupe des 5 est « un début sibyllin de caution de la forfaiture ». « Encore une sortie méprisante contre les aspirations du peuple togolais ! » s’exclame »Liberté » qui se fait l’écho de cette interrogation d’un citoyen togolais à l’endroit des ambassadeurs : « C’est comme ça qu’on fait les élections démocratiques chez vous ? » En tout cas, lorsque »Le Bâtisseur » ajoute à l’analyse du G5 la gestion par la CEDEAO du dossier togolais, il conclut que « ça sent le complot ». De la conduite de la facilitation à la lecture par les ambassadeurs de la situation politique au Togo, la coalition « s’étonne et s’indigne », mentionne »Le Bâtisseur ». « La C14 s’indigne et fait appel à la rue », précise ‘‘Flambeau des Démocrates ». Mais « au-delà d’une marche, il y a l’enjeu des réformes constitutionnelles », écrit »Togomatin ». « Enfin le retour du »rapport de force » pour remettre de »l’ordre dans le désordre » ? » se demande »Le Perroquet ». Une autre interrogation à lire dans »Echos du Pays » : « Malgré les calculs politiciens du pouvoir, la C14 pense-t-elle réal politique ? » Quoi qu’il en soit, la coalition est « décidée à ne pas cautionner des élections frauduleuses », souligne »Liberté ». Certes, mais ce regroupement de partis politiques doit « repenser toute sa stratégie en vue d’être plus pragmatique et cesser de se perdre chaque fois dans des actions stériles », opine »Le Perroquet ». Déjà une voix discordante au sein de la C14. Et c’est le MCD de Tchassona Traoré qui « sonne la division » en appelant les Togolais à se faire enrôler, nonobstant le boycott des trois jours de prolongation des opérations de recensement électoral, renseigne »Togomatin ». »Chronique de la Semaine » confirme que Me Tchassona Traoré « méprise le mot d’ordre du boycott et appelle ses militants au recensement ». De son côté, »La Nouvelle » pense qu’il y a « possibilité d’une intervention militaire de la CEDEAO pour réduire les risques d’un conflit qui pourrait avoir des répercussions sur toute la région ». « Si la CEDEAO n’arrête pas le pouvoir dans sa course à l’organisation des élections, nous l’arrêterons », déclare Ouro-Djikpa Tchatikpi, conseiller du leader du PNP dans »Le Bâtisseur ». Au surplus, »La Nouvelle » évoque des « exactions militaires » à Sokodé et Kparatao et se demande si le président de la République est au courant de ce qui s’y passe. Par ailleurs, le mensuel assure que l’ancien président de l’Assemblée nationale, Abass Bonfoh « renvoie la balle des massacres des Togolais en 2005 dans le camp de Faure Gnassingbé. Le Service de Presse/HAAC