Une session de renforcement des capacités à l’intention des membres de la Cellule focale genre et de la Cellule chargée de l’étude diagnostique genre a été ouverte, le lundi 26 octobre 2026, au siège de la Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) à Lomé. Prévue sur deux jours, cette formation, consacrée à la budgétisation sensible au genre et à l’étude diagnostique genre, vise à permettre aux participants de mieux maîtriser les concepts fondamentaux de l’approche genre, de s’approprier la méthodologie de réalisation d’un diagnostic genre institutionnel et d’acquérir les outils nécessaires à l’élaboration d’une stratégie genre assortie d’un plan d’action opérationnel. En ouvrant les travaux au nom du Président de la HARC, M. Pitalounani TELOU, Kasséré Pierre SABI, membre de l’institution et président de la Cellule chargée de l’étude diagnostique genre, a souligné l’importance de cette initiative dans l’amélioration de la gouvernance institutionnelle et la promotion de l’égalité et de l’équité entre les femmes et les hommes. « L’égalité et l’équité genre ne sauraient être de simples principes d’intention. Elles doivent se traduire dans nos choix, nos pratiques, nos politiques et surtout dans la programmation et l’allocation de nos ressources », a-t-il déclaré. Selon lui, la mise en place des deux cellules témoigne de la volonté de la HARC de se doter d’une stratégie genre adaptée à ses missions, à son organisation et à son fonctionnement. Toutefois, a-t-il relevé, cet engagement institutionnel doit s’accompagner de compétences solides, d’outils appropriés et d’une démarche méthodique permettant d’identifier les inégalités, d’en analyser les causes et de proposer des réponses concrètes et mesurables. La formation est assurée par Mme Amé Mawusé HOAFA, Point focal national en budgétisation sensible au genre. Ses communications s’articulent autour de trois principaux volets, à savoir les concepts fondamentaux du genre et leur intégration dans la gestion institutionnelle, la méthodologie de réalisation d’un diagnostic genre et les étapes d’élaboration d’une stratégie genre assortie d’un plan d’action. Le premier volet permet aux participants d’approfondir leur compréhension des notions de genre, d’égalité, d’équité, de discrimination et de stéréotypes. Il met également en lumière les enjeux de la budgétisation sensible au genre, une approche qui consiste à prendre en compte les besoins spécifiques des femmes et des hommes dans la planification, l’allocation et le suivi des ressources publiques. Le deuxième volet porte sur la démarche méthodologique du diagnostic genre institutionnel. Il vise à outiller les membres des deux cellules pour collecter et analyser des données fiables, identifier les éventuelles disparités entre les femmes et les hommes, en rechercher les causes et en mesurer les effets sur le fonctionnement de l’institution. Cette démarche constitue une étape essentielle pour définir des actions adaptées aux réalités de la HARC. Quant au troisième volet, il sera consacré à l’élaboration d’une stratégie genre et de son plan d’action opérationnel. Les participants seront familiarisés avec les différentes étapes permettant de traduire les résultats du diagnostic en orientations stratégiques, en objectifs mesurables et en activités concrètes, assorties d’indicateurs de suivi, de responsabilités, d’échéances et de ressources financières. Les travaux, qui combinent communications, échanges et exercices pratiques, doivent permettre aux membres des deux cellules de disposer d’une démarche commune et des outils méthodologiques nécessaires à la conduite de leurs missions. A travers cette initiative, la HARC entend renforcer l’intégration de l’approche genre dans ses politiques, ses pratiques administratives et sa gestion budgétaire. Le service de presse / HARC
Communication numérique responsable : la HARC jette les bases d’un partenariat avec les acteurs des réseaux sociaux
La Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) a organisé, ce mardi 22 septembre 2026 à son siège à Lomé, une rencontre d’échanges avec les créateurs de contenus et autres acteurs des réseaux sociaux. Cette première prise de contact officielle marque une étape importante dans la mise en œuvre des nouvelles missions confiées à l’institution en matière de régulation de la communication numérique. La rencontre a réuni autour du président de la HARC, M. Pitalounani TELOU, les membres et les responsables administratifs de l’institution, des créateurs de contenus, influenceurs, blogueurs, TikTokeurs, YouTubeurs et autres acteurs des réseaux sociaux, ainsi que des responsables d’organisations professionnelles de la presse. Etaient également représentés le ministère de la Communication, l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCy) et l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP). Dans son discours d’ouverture, le Président de la HARC a qualifié cette rencontre d’« historique », car elle est la première du genre depuis l’adoption de la Constitution du 6 mai 2024, qui a élargi le champ de compétence de la HARC à la communication numérique, notamment aux réseaux sociaux et aux plateformes en ligne. M. Pitalounani TELOU a souligné la place désormais incontournable des créateurs de contenus dans la production, la diffusion et le partage de l’information. Tout en reconnaissant la contribution des réseaux sociaux à la liberté d’expression, à l’information et au débat public, il a également relevé les risques liés notamment à la désinformation, aux atteintes à la vie privée, aux discours de haine et à la diffusion de contenus pouvant porter préjudice à la paix et à la cohésion sociale. Face à ces enjeux, le Président de la HARC a insisté sur l’orientation pédagogique et préventive que l’institution entend privilégier. « Il ne s’agit nullement d’empêcher les acteurs des réseaux sociaux […] de communiquer ou de s’exprimer », a-t-il précisé. L’ambition est plutôt de favoriser une meilleure connaissance des règles, de promouvoir des pratiques responsables et d’instaurer un dialogue permanent entre le régulateur et les acteurs de l’écosystème numérique. Cette orientation a été approfondie dans un exposé présenté par Mme PABOZI N’DO, Directrice des Affaires juridiques, de la Législation et du Contentieux, sur le thème : « L’intégrité de l’information : un pilier pour le développement durable et la cohésion sociale ». Elle a présenté les nouvelles missions de la HARC, les enjeux liés à l’intégrité de l’information ainsi que les perspectives envisagées pour accompagner les acteurs du numérique. L’exposé a notamment mis l’accent sur la responsabilité partagée, la sensibilisation, la formation et l’autorégulation. La HARC entend ainsi travailler avec les acteurs concernés à l’émergence progressive de bonnes pratiques favorisant une communication numérique saine, respectueuse des droits des personnes, de la vie privée et des données personnelles. Les échanges qui ont suivi ont été enrichis par les contributions du Conseiller en communication de Madame le ministre de la Communication, du Directeur Général de l’ANCy et du Conseiller technique du Président de l’IPDCP. Les créateurs de contenus et autres acteurs des réseaux sociaux ont, pour leur part, soulevé plusieurs préoccupations et posé des questions portant notamment sur le champ, les modalités et les implications de leur régulation par la HARC. Cette première rencontre se veut le point de départ d’un partenariat durable. La HARC entend poursuivre les actions d’information, de sensibilisation et de formation, afin de construire, avec les acteurs concernés, un environnement numérique où liberté d’expression et responsabilité vont de pair. Le service de presse de la HARC
COMMUNIQUE DE LA HARC INVITANT A UNE RENCONTRE SUR LES ENJEUX LIES AUX RESEAUX SOCIAUX
Le Représentant résident de l’OMS au Togo en visite de courtoisie à la HARC
Le Représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dr Hamadou NOUHOU, accompagné de deux (2) de ses collaborateurs, a été reçu le vendredi 4 septembre au siège de la Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) au cours d’une rencontre d’échanges présidée par le Président Pitalounani TELOU. A travers ce déplacement, l’expert de l’OMS a voulu présenter ses civilités, moins d’un an après sa prise de fonction au Togo. Une fois les salutations d’usage et la présentation des missions de l’autorité de régulation ainsi que du paysage médiatique achevées, la HARC et le Représentant de l’OMS ont, au cours de la rencontre, exploré le cadre d’une collaboration étroite pouvant permettre à chacune des institutions de mieux remplir sa mission. Pour l’hôte de la HARC, la couverture santé universelle, la promotion de la santé et les urgences demeurent des priorités, c’est pourquoi l’OMS entend faire du secteur de la communication un allié dans la gestion de ces priorités. « La description que nous avons eue est l’expression de la liberté et du dynamisme du paysage médiatique au Togo. C’est la preuve que le pays bouge, donc nous avons besoin des médias pour soutenir ce dynamisme » a souligné Dr NOUHOU. Selon lui, la densité du paysage médiatique togolais est une opportunité au service de la santé et du bien-être de la population. En outre, le Représentant résident de l’OMS au Togo a fait auprès de la HARC un plaidoyer pour le renforcement de la sensibilisation médiatique et le relai des messages sains pour une meilleure promotion de la santé. Dans ce sens, il a émis le vœu que la santé des citoyens ne soit pas sacrifiée sur l’autel de la publicité de certains produits nocifs. En réponse, le Président TELOU a rassuré Dr NOUHOU de la disponibilité de la HARC à collaborer avec l’OMS sur toutes les questions relevant des attributions de l’institution de régulation des médias. A la suite du Président, les membres de la HARC ont embrayé sur les centres d’intérêt communs des deux institutions, notamment la communication et l’éducation des masses. La visite du Représentant résident de l’OMS au Togo s’est achevée par une visite des installations du monitoring audiovisuel où il a pu apprécier le fonctionnement et les fonctionnalités du dispositif. D’origine tchadienne, Dr NOUHOU possède une longue expérience nationale et internationale. Avant sa venue au Togo, il a servi l’OMS en Algérie et au Tchad.
Aide de l’Etat 2025 : La Commission de gestion détaille les modalités de répartition à la presse
La Commission Technique de Gestion et de Suivi de l’Aide de l’Etat à la Presse a rencontré les directeurs de sociétés de presse écrite et en ligne, de sociétés de radio et de télévision commerciales privées, de radios communautaires, ainsi que les organisations professionnelles de la presse, le vendredi 21 août 2026, au siège de la Haute Autorité de Régulation de la Communication écrite, audiovisuelle et numérique (HARC) à Lomé. Les échanges ont porté sur les modalités de répartition de l’aide pour le compte de l’exercice 2025. Au cours de la rencontre, le vice-président de la Commission, M. Takou John Abalo, a expliqué aux participants les critères d’éligibilité et les modalités qui sont pris en compte dans l’affectation des montants aux différents organes. « Pour bénéficier de l’aide, il faut d’abord avoir existé au moins un an avant la période couverte par l’aide. Il faut avoir postulé et produit des articles, lorsqu’il s’agit de la presse en ligne en mode écrit ; si c’est la presse écrite, il faut totaliser un certain nombre de parutions. Au niveau des radios, nous tenons compte du temps d’antenne contenu dans la grille des programmes. C’est pareil pour les télévisions », a expliqué M. Takou. Il a aussi fait savoir que les postulants doivent avoir dans leur dossier un certain nombre de documents dont l’absence donne lieu à des pénalités, notamment l’autorisation d’installation et d’exploitation ou la convention délivrée par la HARC, ainsi que le quitus attestant du paiement des redevances à l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) pour les radios et les télévisions. Il en est de même pour l’attestation de déclaration du personnel employé exigée à tous les organes de presse. Les sanctions de la HARC et de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) entraînent également des pénalités. Il faut préciser que l’examen des dossiers tient compte, pour ce qui est de la presse écrite classique, de la nécessité de réaliser au moins 51% de taux de parution par rapport à sa périodicité. A partir de là, un certain nombre de tranches sont établies pour organiser la répartition de l’aide. L’allocation des montants tient compte des tranches aussi bien pour la presse écrite classique que pour les médias audiovisuels traditionnels. Ainsi, les tranches 51 à 69%, 70 à 79% et 80 à 100% de taux de parution sont prises en compte dans l’affectation des montants aux journaux, quelle que soit leur périodicité. Toutefois, pour les mêmes tranches, les montants diffèrent selon qu’il s’agit d’un quotidien, bihebdomadaire, hebdomadaire, bimensuel, mensuel, bimestriel ou trimestriel. Pour ce qui concerne les radios et les télévisions, trois tranches correspondant à des montants précis sont aussi retenues : les médias qui ont un temps d’antenne situé entre 0 et 14h, 15 à 19h et 20 à 24h pour les radios communautaires et commerciales, ainsi que pour les télévisions commerciales. Ici aussi, l’enveloppe est différente d’une typologie à une autre et d’une tranche à une autre. Le montant définitif alloué à chaque organe est obtenu après l’application des pénalités, le cas échéant, et des bonus. Les autres manquements entraînant une pénalité sont l’absence de la copie d’une carte de presse valide dans le dossier et le défaut de justificatifs quant à l’utilisation du précédent montant de l’aide. L’absence de carte de presse fait perdre 150 000 FCFA, l’absence de justificatifs de l’utilisation de l’aide précédente ainsi que les sanctions de la HARC et de l’OTM entraînent une réduction de 100 000 FCFA sur le montant affecté. En outre, le défaut de quitus de l’ARCEP et de déclaration du personnel à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) donne lieu à une réduction de 50 000 FCFA. Les montants alloués seront virés sur le compte bancaire de chaque organe ou société de presse dans les prochains jours. Le montant de l’enveloppe de l’aide s’élève à 150 millions de FCFA. Le service de presse de la HARC
COMMUNIQUE DE LA HARC
COMMUNIQUE DE LA COMMISSION TECHNIQUE DE GESTION ET DE SUIVI DE L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE
COMMUNIQUE DE LA HARC
COMMUNIQUE DE LA HARC RELATIF AU RETRAIT DES CARTES DE PRESSE
COMMUNIQUE DE LA COMMISSION TECHNIQUE DE GESTION ET DE SUIVI DE L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE
COMMUNIQUE N°04 LISTES DEFINITIVES DES BENEFICIAIRES AIDE PRESSE 2026 LISTE DES BENEFICIAIRES AIDE 2025 PRESSE EN LIGNE EN MODE ECRIT LISTE BENEFICIAIRES AIDE 2025 TELEVISIONS LISTE BENEFICIAIRES AIDE 2025 RADIOS COMMUNAUTAIRES LISTE BENEFICIAIRES AIDE 2025 RADIOS COMMERCIALES LISTE BENEFICIAIRES AIDE 2025 JOURNAUX ET MAGAZINES LISTE BENEFICIAIRES AIDE 2025 WEB TELEVISIONS LISTE BENEFICIAIRES AIDE 2025 WEB RADIOS NOUVELLES CLES DE REPARTITION DES MONTANTS AUX DIFFERENTES CATEGORIES DE MEDIAS