« Les choses semblent changées désormais et si les organisations de presses ne prennent garde, plusieurs patrons de presses privées, de radios ou de télévisions mettrons définitivement la clé sous le paillasson … ». C’est le cri de cœur de l’hebdomadaire « Le Perroquet-AKO- » dans sa livraison du jour. Et pour cause, le journal s’insurge contre l’annonce de la mise en application du décret N°2009-065/PR du 30 mars 2009 relatif à l’aide de l’Etat à la Presse, exercice 2016. Sa « Une » affiche en illustration les photos du Président de la HAAC, Pitang TCHALLA, du président de la commission technique de gestion et de suivi de l’aide de l’Etat à la Presse, Badjibassa BABAKA et du Ministre de la Communication, Guy Madjé LORENZO. « Le Perroquet » se demande si nous allons « Vers une mort subite et une disparition programmée des médias privés au Togo ?’ », puis dénonce le « Silence sépulcral inquiétant des organisation de presses ». L’auteur de l’article, Germain Ayivi, en vient à des inquiétudes et interrogations du genre : « Si on admet et qu’on soutienne que les journaux sont des entreprises de presses privées, le pouvoir lui-même n’a-t-il pas crée de division au sein de la presse privée en octroyant des aides parallèles à certains journaux, des proches du pouvoir ? Quand des avantages à ces journaux comme les voyages présidentiels et autres ? ». Restons dans le monde des médias avec le grand quotidien national d’information « TOGO PRESSE » qui nous informe : « Mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Presse. L’OTM s’ouvre à d’autres organisations professionnelles représentatives et précise que ces nouvelles organisations professionnelles sont ATOPEL, le PPT, le SYNJIT et l’URATEL. Tout s’était passé hier à la Maison de la Presse à Lomé lors d’une Assemblée générale extraordinaire de l’OTM A Propos justement de voyages, le président de la République a effectué un déplacement à ADDIS ABEBA ces derniers jours dans le cadre de la 29ème session ordinaire de l’Union Africaine. Et sûrement, que certains médias togolais ont couvert l’évènement. La preuve, nombre de parutions de ce jour sont revenus sur les travaux de cette assise continentale. « Wara les Vainqueurs » précise : « Fin de la 29ème session ordinaire de l’UA axée sur les réformes économiques et la recherche de solution aux crises sécuritaires et politiques qui minent le continent. Le chef de l’Etat a activement pris part aux travaux. Tout sur le séjour de Faure GNASSINGBE à Addis-Abeba ». Vraiment tout sur ce voyage ! En témoigne les « Photos Album » affichées à sa page 8. Pour le Bimensuel « Economie et Développement », c’est presque toute la première page de sa parution du jour qui occupe les différents compartiments de ce 29ème sommet de l’Union Africaine. Le journal n’a pu s’empêcher de rapporter: « 29ème Sommet de l’Union Africaine. La diplomatie du TOGO et de la CEDEAO très sollicitée à Addis-Abeba ». « Economie et Développement » fait remarquer par la suite que : » C’est la première participation au sommet de l’instance continentale, du chef de l’Etat togolais, depuis son élection le 4 juin dernier à Morovia (Lébéria) à la tête de la CEDEAO ». Cette parution livre en outre l’avis du diplomate togolais, Robert Dussey sur le thème de ce 29ème sommet : « Le thème de ce sommet touche un investissement dans les jeunes. Nous pensons que le Togo est déjà en avance ! ». » Chronique de la Semaine » n’a pas manqué au rendez-vous de ce reportage sur le sommet. Il écrit : « 29ème session ordinaire de l’Union Africaine (UA) : Faure GNASSINGBE désigné leader pour la Sécurité, la Sûreté maritimes et le développement ». Ce 29ème sommet n’a pas eu le même traitement chez « Le Bâtisseur » qui critique : « …Encore le bal des hypocrites ». « Le Bâtisseur » parvient à ce constat : « … des satrapes s’accrochent toujours au pouvoir … nombreux sont ces chefs d’Etats qui tripatouillent leurs constitutions pour s’accrocher au pouvoir au grand dam des velléités de changement et d’alternance nourries des populations… » Et « Le Libéral » de revenir sur les grands moments de ce sommet. Il affiche : « 29ème session ordinaire des chefs d’Etat de l’Union Africaine. Retour sur les grands sujets ». Ce qui amène à faire un retour dans l’actualité au TOGO. Le meeting du Parti National Panafricain (PNP), de TIKPI ATCHADAM, le dimanche dernier, revient à l’affiche du journal « Echos du Pays » qui se demande : « Tikpi ATCHADAM nouveau patron de la mobilisation populaire ? ». Mieux, « Le Rendez-Vous » titre : « Gigantesque meeting du P.N.P. L’irrésistible ascension d’un leader qui donne des insomnies au régime » avec un album photos révélateur dudit meeting et l’intégralité du discours circonstanciel du meeting. A l’entame de ce long discours, l’on peut décortiquer : « …Nous tenons pour vraie l’assertion selon laquelle un peuple qui refuse de faire l’histoire doit se préparer à le subir. Or choisir de subir l’histoire, c’est abdiquer. Et puis il n’y a rien de plus pénible… ». C’est peut-être ce refus de subir l’histoire qui a animé les étudiants rassemblés au sein de la Ligue Togolaise des Droits des Etudiants (L.T.D.E) avec à leur tête Foly SATCHIVI dont l’identité » Etudiants » pose problème. A cet effet, le président de l’Université de Lomé qui a vertement affirmé que SATCHIVI n’est pas étudiant pour le compte de la Mousson 2016-2017, a saisi ce lundi le doyen de la Faculté de Droit. C’est « Forum de la semaine » qui nous l’apprend : « Université de Lomé : Dodji KOKOROKO saisit Komi Wolou pour ne pas permettre à Foly SATCHIVI de composer ». « Le Perroquet » lui, écrit : « Foly Satchivi est bel et bien inscrit à l’Université de Lomé pour l’année académique 2016-2017. » , Comme pour dire que la décision du président de l’Université de Lomé n’aura pas d’effet. « Liberté » appui : « Crise à l’Université de Lomé. Dodji Kokoroko ferme les yeux sur les revendications des étudiants et s’acharne sur Folly Satchivi ». Jusqu’où ira ce bras de
Revue de presse N° 906 du 05 juillet 2017
La problématique du tronçon « Lomé-Vogan-Anfoin » mis en chantier puis subitement délaissé, semble connaître un dénouement avec l’annonce de la reprise des travaux à en croire certaines parutions du Jour. » Forum de la semaine » rapporte un communiqué du Ministre, Ninsao GNONFAM, des infrastructures et des travaux et écrit : « Reprise des travaux de modernisation de la RN 34 : Ninsao GNONFAM remercie les riverains pour leur patience et les invite à la prudence durant les travaux « . Et « Tingo-Tingo, lui, qui a commencé à être prudent lorsqu’il prend cette annonce avec pincettes en s’interrogeant : « Probable reprise des travaux de la route Lomé-Vogan-Anfoin. Faut-il croire le ministère Ninsao GNONFAM ? Jamais deux sans trois ? ». Même incertitude, peut-être, chez les riverains de cette Route Nationale N°34. Ce qui amène « Le Messager » à publier une photo d’une partie de la route où l’on voit des engins stationnés pour probablement le début des travaux. Le journal écrit alors : « Tronçons Lomé-Vogan-Anfoin. Ninsao GNONFAM annonce la reprise des travaux pour cette semaine. Les riverains disent attendre la fin des travaux pour croire. » Il faut croire, dès fois, en certaines initiatives. Si la perception de Saint Thomas animait tout le monde, Monsieur Kueku BANKA JOHNSON, Directeur du Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF) n’en serait pas aujourd’hui arrivé à la 14ème édition de la Foire Internationale de Lomé. Au fait, c’est une information qui fait le tour de presque toutes les rédactions. « La dépêche », « Actu Express », « Tingo-Tingo », « Le Messager « , « Vision d’Afrique » ont relayé cette information du lancement officiel de cette énième Foire internationale de Lomé ; Lancement qui a lieu le 29 juin 2017 au CETEF. La nouveauté de cette 14ème édition, selon les parutions, c’est « la révolution Numérique ». Les exposants de cette foire, annoncés d’ailleurs nombreux, devront avoir la garantie de la libre circulation de leurs biens. » Vision d’Afrique » inquiet sur la question, affiche à sa « Une » : « Conflit de compétences » entre la douane et la Gendarmerie. Entorse à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO. En plein mandat de son président, le TOGO s’illustre négativement ». Le journal relève que « Avant la présidence de Faure à la tête de la CEDEAO, aucun problème ne s’est posé sur le transport de l’alcool éthylique sur le corridor Abidjan-Lagos » Et de préciser : « … Après avoir laissé tous les clients s’acquitter de leur droit de douane qui est habituellement taxé par litre, c’est les services de Renseignement et d’investigations (SRI) qui interceptent les camions transportant les fuits d’alcool. » avant de conclure : « … lorsque les conducteurs sont présentés au juge, la justice a instruit une fin de non- recevoir de cette affaire dont aucun texte n’interdit la commercialisation. Ce qui voudrait dire en clair que les camions devraient être libérés. Mais la SRI refuse de s’exécuter jusqu’aujourd’hui… ». Drôle tout de même ! Restons dans les sillages de la justice et évoquons le cas d’un condamné dans le complot d’atteinte à la Sûreté de l’Etat dans lequel le demi-frère du Président de la République, Kpatcha GNASSINGBE est trempé. « La dépêche » nous apprend : « Complot d’atteinte à la Sûreté de l’Etat. M. Tchinguilo Sondou libéré » Et le journal s’interroge : « s’achemine-t-on vers l’apaisement ? ». L’auteur de l’article précise que : » Dans le dossier d’atteinte à la sûreté de l’Etat, il restait 7 détenus dans nos prisons… M. Tchinguilou aurait introduite auprès de la Présidence, il y a deux mois, une demande de grâce » et ajoute : « de sources judiciaires dignes de foi, la même demande de grâce aurait été introduite par les six autres le mois dernier. Malgré ces lueurs d’espoir pour la justice togolais à dire le droit, des problèmes y subsistent toujours. C’est le cas des greffiers qui étaient rentrés dans une série de grèves pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. » Liberté » nous renseigne : « justice/Grèves des greffiers. Puis Agbétomey menace de sanctionner les responsables syndicaux. » En effet le journal s’est appesanti sur des « Lettres d’explications » et de « mises en garde » du garde des sceaux aux responsables syndicaux des greffiers. La diplomatie togolaise en marche » Actu Express » écrit : « TOGO, une diplomatie gagnante », allusion faite à la rencontre à Washington du ministre togolais des affaires étrangères, Robert DUSSEY et le Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson. Même écho dans la « La Dépêche » qui analyse : « … c’est tout comme s’il y avait des gens tapis dans l’ombre qui font tout pour qu’on ne parle pas du bien de notre pays. Sinon, qu’est-ce que ça coûte d’autoriser les manifestations publiques en les encadrant ? La démocratie vit de débats et de protestations publiques… » De la diplomatie passons au phénomène Tikpi ATCHANDAM, président du parti National Panafricain, PNP, qui continue d’alimenter les rédactions. « Vérité des Peuples » vient à un constat et écrit : » La montée de Tikpi ATCHADAM sur la scène politique Togolaise. Crée il y a quelque peu, le P.N.P tend à ravir la vedette aux partis de l’opposition » Constat presque contraire chez « Liberté » qui consacre sa grande « Une » à ceci : « Union de l’opposition et alternance. Le rêve et le grand enjeu d’une coalition CAP 2015-Groupe des 6-PNP ». Ce rêve, selon le journal, si jamais il devenait une réalité, serait « .. Une alternative à l’avènement de l’alternance tant attendue et souhaitée par le peuple… ». Ce peuple désormais dans l’attente de prendre son destin en main par le processus de décentralisation, est visiblement divisé sur la question. « ACTU EXPRESS » affirme : » Echec programmé de la décentralisation ». La « Cible » parle de : » Décentralisation : la création des communes sur fond de surenchère politique… » et à la « Vérité des Peuples » de soulever : » Processus de décentralisation et création des communes au TOGO : la polémique continue sur fond de déchirure ». Dieu seul sait jusqu’où ira ce processus semé de contestations et d’embûches. Lui seul sait si les togolais sont au bout du tunnel avec l’étape de la purification du Togo dans le processus de réconciliation comme le martèle »
Revue de presse N° 905 du 04 juillet 2017
De la nécessité à réconcilier les togolais suite aux évènements politiques successifs au Togo et qui ont endeuillé nombre de familles, le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) a entamé la phase du programme de réparation des victimes des violences politiques au Togo. Cette phase, jugée, à être précédée des cérémonies de purifications sur toute l’étendue du territoire, était recommandée par la recommandation N° 47 de la Commission Vérité-Justice et Réconciliation (C.V.J.R). A cet effet, « L’indépendance Express » de ce jour, titre : « Chronique : Folklore au HCRRUN/ Et si la purification commençait d’abord par la personne de Awa Nana !!! ». Dans cette chronique, le journal qui a battu en brèche ce processus, se demande si « l’Etat togolais veut-il endosser la responsabilité pénale des bourreaux avant de conclure : » Awa Nana Daboya a besoin d’abord d’une purification. Le Bimensuel Panafricain, « L’Audience » qui a accordé plus d’audience au sujet, affiche à sa machette : « Fameux processus de réconciliation : L’absence d’humanisme et du réalisme qui bloque tout ». Aussi fameux qu’apparaît son martèlement, il relève que la « Justice traditionnelle semble avoir un autre sens à en croire le prince de Lomé II et certains de ces lieutenants qui, non seulement, ne se reprochent rien mais continuent de semer la terreur sur la terre de nos aïeux.. » Des réformes toujours à la réconciliation en passant par la loi sur la communalisation du Togo, le journal de l’humour « Sika’a » trouvé que « La Maladie qui tue plus au TOGO, c’est Notre Gnassemblée Nationale, salle des bêtises ». Le parti au pouvoir et majoritaire à l’Assemblé Nationale étant au centre des critiques relatives à cette loi, « Forum de la semaine » écrit : « Communication du Togo. UNIR répond aux critiques ». « Réformes et réconciliation. Les vérités des Eglises Evangélistes et Méthodiste à la classe politique et aux togolais. » Commente pour sa part « l’Alternative » du jour. « Forum de la semaine », lui, informe : « processus de réconciliation/phase de purification. Les populations invitées à prendre activement part aux cérémonies ». Une sorte d’invite à un processus inclusif. Le grand quotidien national d’information « TOGO PRESSE » n’est pas du reste : « Journée de Purification Nationale. Le HCRRUN annonce l’effectivité des rituels à partir de jeudi. Et comme la jeunesse togolaise a besoin aussi de cette purification pour la relève de demain, « TOGO PRESSE » nous apprend que la 29ème session des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA ouverte hier à ADDIS-ABABA, veut « Faire de la Jeunesse le moteur du développement du continent ». Pour le Bihebdomadaire, » L’Union pour la Patrie », l’esprit d’union doit prévaloir dans cet exercice de purification du TOGO ; exercice que le journal trouve laborieux pour le HCRUUN et le représentant du gouvernement qui ont porté à la connaissance des hommes de médias le déroulement des cérémonies de purification. Le confrère met à sa » Une » : « Processus de réparations. Le programme des cérémonies de purification identique pour toutes les préfectures. Parlant justement de nos préfectures, et de la non accessibilité de certaines villes par certains partis politiques, « L’Indépendance Express » dénonce : « Prédation des Libertés publiques au TOGO. Kozah : le prefet Bakali restaure les méthodes d’Ernest GNASSINGBE ». Même préoccupation dans « L’Audience » qui renchérit : « Zèle d’un militant hostile au changement. Le préfet Bakali organise une division du TOGO, selon la société civile ». Les mêmes « libertés publiques au TOGO » préoccupent le leader de l’opposition TIKPI ATCHADAM qui était confronté des jours plus tôt à certaines difficultés à organiser un meeting dans cette même préfecture. Mais ceci n’a pas empêché ce leader à continuer à haranguer des foules autour de ses idéaux. C’est le cas le dimanche dernier à Agoè. A propos, « L’Indépendant Express » expose la moitié de sa « UNE » en titrant : « Opération-Séduction politique à Lomé. PNP à Agoè : Tikpi ATCHADAM, convainquant, convaincu, conquérant… » L’illustration photographique du meeting affiché par le journal en dit long. Toujours avec le « phénomène TIKPI », » L’Alternative » publie : » « Tikpi ATCHADAM et le PNP. Grande mobilisation, en attendant la rue… ». Cette rue que certains estiment fera tomber le pouvoir des GNASSINGBE. Le quotidien privé « Liberté » semble apporter la confirmation avec une citation du leader du P.N.P : Tikpi ATCHADAM : « A travers l’histoire, il y eut des tyrans qui semblèrent invincibles. Mais à la fin, ils sont toujours tombés ». Dans la même logique, le même quotidien rapporte : Tournée de Jean-Pierre FABRE dans les plateaux. Danyi et Amou toujours engagées dans la lutte pour l’alternance-Le Président de l’ANC : « La Force est au peuple et il doit se battre jusqu’à la victoire… » L’argent étant le nerf de la guerre, « L’Union de la Patrie », a plutôt mis un accent particulier sur les activités de la cour des comptes. Il met à sa grande « Une » : « Contrôle de l’éducation de la loi de finances 2015 ». Conclusion de la cour des comptes : une amélioration de la reddition des comptes de l’Etat ». Malheureusement, pas d’amélioration ou de consensus sur les réformes politiques au Togo. C’est encore « l’indépendant Express » qui réitère ce constat : « Réformes au Togo. Tollé général face à l’entêtement du régime RPT/UNIR. » Le journal introduit cet article par une citation du leader du P.N.P, Tikpi ATCHADAM : » Il est vrai que pour l’instant, le système tient ; mais pour encore combien de temps ? » Pour combien de temps ? C’est le temps, pour nous, de dire que outre ces parutions, L’hebdomadaire « Le MEDIUM » et le Bimensuel « L’Enquêteur » étaient aussi présents à la HAAC. Le Service de Presse/HAAC
LES EFFETS DE LA TRANSITION DE L’ANALOGIQUE VERS LE NUMERIQUE SUR LES CONTENUS
Les instances africaines de régulation des médias en conclave à Accra Un forum international sur les effets du passage de l’analogique au numérique sur les contenus se tient depuis ce mercredi 05 juillet 2017 à Accra à l’initiative de la National Media Commission (NMC), l’instance de régulation des médias du Ghana. Cette rencontre de deux jours, qui réunit une dizaine d’instances africaines de régulation des médias, se situe dans le cadre des activités du biennum 2017 – 2018 du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC). La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo participe à cette rencontre à travers une délégation de quatre membres, conduite par son Président M. Pitang TCHALLA. Des experts et des représentants d’organisations internationales spécialisées des questions de transition vers le numérique participent également à cette rencontre d’échanges et de partage d’expériences. L’accent est mis sur la nécessité, quel que soient les situations, de garantir avec la transition numérique, le pluralisme, la liberté de presse et d’expression ainsi que la diversité des opinions et des courants de pensée. Les différents orateurs ont insisté sur l’importance de la transition numérique, comme est l’un des puissants facteurs de transformation actuelle des médias. Le numérique va permettre une rupture dans les modes de traitement de l’information. En effet, engagée il y a maintenant quelques années, la numérisation s’opère à des degrés différents selon les médias. La plus grande facilité à digitaliser les textes et le moindre volume de données à transporter permet des transformations plus rapides dans la presse écrite. Ce processus qui est irréversible, s’est engagé dans les télévisions, alors même que les médias en ligne s’enrichissaient déjà de vidéos et de fichiers audio, avec le développement du haut débit d’internet à partir de 1999. Plusieurs communications et partage d’expériences sont au programme du forum. Les communications portent, entre autres, sur les principes de la migration numérique, les implications politiques de la migration numérique, la transition numérique et la gouvernance des médias. Au menu des échanges, les instances de régulation des médias présenteront leurs expériences-pays sur la migration numérique. Le Togo ne sera pas en reste. Selon M. Lalle KANAKE, Membre de la HACC, Président du Comité Technique Autorisations, Contrôle et Evolution Technologique, dans le cadre de la transition numérique, plusieurs actions ont été déjà menées, mais d’autres sont en cours afin que les objectifs soient atteints au délai échu. En marge de ce forum international, les instances membres du RIARC ont tenu le mardi 04 juillet 2017, la première réunion du comité d’orientation pour le compte du biénum 2017-2018. Première du genre depuis la 8ème Conférence des Instances de Régulation de la Communication d’Afrique (CIRCAF), qui s’est déroulée du 06 au 08 décembre 2016 à Cotonou (Bénin), cette réunion du comité d’orientation du RIARC, a examiné et adopté les activités inscrites dans le plan d’actions du biénum 2017-2018. Les réflexions ont aussi permis d’arrêter les modalités de la célébration du 20ème anniversaire de la création du RIARC et de la mise en œuvre des recommandations de la 8ème conférence des présidents. La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par deux allocutions. M. Peter ESSOKA, Président du Conseil National de la Communication (CNC) du Cameroun et Vice-Président du RIARC, a manifesté sa volonté d’assister et d’accompagner le Président du RIARC dans l’accomplissement de la noble mission qui lui est assignée. Il a souhaité que les pays anglophones s’intéressent davantage aux activités du réseau. Le clou de cette brève cérémonie d’ouverture, a été le mot de circonstance de M. Kwasi GYAN-APETENG, Président de la National Media Commission (NMC) du Ghana et Président en exercice du RIARC, a salué l’esprit d’unité des régulateurs d’Afrique. Il a mis l’accent sur le rôle important joué par le RIARC dans la protection de la liberté de la presse et dans l’enracinement de la démocratie depuis 1997. Cependant, de nombreux défis restent à relever, a-t-il souligné, par les instances de régulation. A l’entame des travaux de la réunion du comité d’orientation, le Président de la HAAC du Togo, M. Pitang TCHALLA a saisi cette opportunité pour saluer, comme ses prédécesseurs, la National Media Commission (NMC) du Ghana pour l’organisation et les commodités dont ont bénéficiés les différentes délégations présentes à Accra. Mathias AYENA, Rapporteur de la HAAC et Point Focal du RIARC
PREMIERE REUNION DU COMITE D’ORIENTATION DU RIARC A ACCRA
Le Président Pitang TCHALLA prend une part active aux travaux La première réunion du comité d’orientation du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) pour le compte du biénum 2017-2018 se tient ce mardi 04 juillet 2017 à Accra (Ghana). La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo participe à cette rencontre à travers une délégation de quatre membres, conduite par son Président M. Pitang TCHALLA. Première du genre depuis la 8ème Conférence des Instances de Régulation de la Communication d’Afrique (CIRCAF), qui s’est tenue du 06 au 08 décembre 2016 à Cotonou (Bénin), cette réunion du comité d’orientation du RIARC, va examiner et adopter les projets d’activités inscrits dans le plan d’actions du biénum 2017-2018. Les réflexions porteront également sur la célébration du 20ème anniversaire de la création du RIARC et sur la mise en œuvre des recommandations de la 8ème conférence des présidents. La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par deux allocutions. Celle du M. Peter ESSOKA, Président du Conseil National de la Communication (CNC) et Vice-Président du RIARC, qui s’est réjoui d’être associé, à travers l’instance de régulation des médias du Cameroun, à la vie et aux activités du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication pour le compte du biénum 2017-2018. Le clou de cette brève cérémonie a été le mot de circonstance de M. Kwasi GYAN-APETENG, Président de la National Media Commission (NMC) du Ghana et Président en exercice du RIARC. Souhaitant la bienvenue à ses homologues, il les a, entre autres, appelé à mener des réflexions sur les stratégies à adopter, afin de permettre aux instances de régulation des médias du continent de faire face aux défis de la transition vers le numérique et ses effets sur les contenus médiatiques. Le RIARC va d’ailleurs inaugurer les activités de son plan d’action par l’organisation les 05 et 06 juillet 2017 toujours à Accra d’un forum international qu’organise la National Media Commission (NMC) du Ghana sur les effets du passage de l’analogique au numérique sur les contenus. A l’entame des travaux, le Président de la HAAC du Togo, M. Pitang TCHALLA a saisi cette opportunité pour saluer, comme ses prédécesseurs, la National Media Commission (NMC) du Ghana pour l’organisation et les commodités dont ont bénéficiés les différentes délégations présentes à Accra. Mathias AYENA, Rapporteur de la HAAC et Point Focal du RIARC
REVUE DE PRESSE N° 904 DU 03 JUILLET 2017
Dans leurs livraisons du jour, les publications s’intéressent à l’ouverture ce lundi, de la 29ème session ordinaire de l’Union Africaine et à la présentation du rapport d’achèvement de la mise en œuvre du Projet de la Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT). En levée de rideau, »Liberté » et »Kozah Média » informent que la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a signé un protocole d’accord de coopération avec le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso le jeudi dernier au siège de la Haute Autorité à Lomé. « Cette signature de protocole de coopération est la concrétisation de la volonté de la HAAC et du CSC du Burkina de mutualiser leurs efforts en vue de faire efficacement face aux défis communs que les deux instances de régulation ont à relever », a dit le Président de la HAAC M.Pitang TCHALLA, cité »Kozah Média ». Pour sa part, la Présidente du CSC Madame Nathalie Somé a justifié l’officialisation de ce protocole de coopération par la nécessité pour les deux institutions de se retrouver autour d’un idéal commun afin de renforcer les liens d’amitié et de coopération au plan bilatéral. • Ouverture de la 29ème session ordinaire de l’Union Africaine. Le Chef de l’Etat est arrivé hier dimanche dans la capitale éthiopienne, pour prendre part à la vingt-neuvième session ordinaire de l’Union Africaine qui s’y tient du 3 au 4 juillet 2017 . Au cours de ces assises dont le thème retenu est : ‘Tirer pleinement parti du dividende démographique en investissant dans la jeunesse’, « les dirigeants africains se pencheront principalement sur la réformes institutionnelle de l’Union Africaine dont le suivi de la mise en œuvre a été confié au président Paul Kagamé. Cette réforme devrait aboutir à l’autonomie financière de l’organisation à travers l’implémentation d’une taxe de 0,2% sur les importations de chaque pays. », informe »Togomatin ». »Nouvelle Opinion » rappelle qu’en vue d’optimiser la conduite des chantiers à l’échelle sur le continent, L’UA a confié ces thématiques prioritaires à 18 chefs d’Etat. « A ce titre, le Président Faure Gnassingbé a été désigné comme leader pour la sécurité et la sureté maritime et le développement en Afrique. » Il note par la suite « qu’avant l’ouverture des travaux de ce lundi 03 juillet, les Chefs d’Etats et de Gouvernement analyseront lors des huit clos préliminaires, le rapport du président Paul Kagamé du Rwanda, leader de la réforme institutionnelle de l’UA ». Par ailleurs, le Projet de la Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT), financé par la Banque Mondiale, a pris fin le 30 juin dernier. Le rapport présenté le mardi 27 juin passé et validé par les acteurs nationaux, fait l’état des lieux de la mise en œuvre de ce projet exécuté pendant 5 ans. Le projet « a impacté positivement le quotidien des togolais surtout les communautés à la base », fait savoir »Kozah Média » »Nouvelle Opinion » revient sur les activités du PGICT et renseigne qu’il est mis en œuvre depuis le 19 septembre 2012 par le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières du Togo et financé « sur dons de GFDRR-EU/FEM et Terre Africa à hauteur d’un montant global de 16,948 millions de dollars américains. La mise en œuvre du PGICT participe à la Politique du Gouvernement en matière de gestion de l’environnement et des ressources forestières dans l’optique de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi ainsi que du Développement Durable ». Deux objectifs importants sont visés par le gouvernement à travers ce projet : « Il s’agit du renforcement du Système d’Alerte Précoce (SAP) à travers les composantes 1 et 3 du projet, et la promotion d’activités communautaires d’adaptation aux changements climatiques pour mieux accroitre la résilience de nos communautés. », précise le tabloïd. Cinq ans après le début du projet, « c’est le succès qui a consacré cet élan. Un élan qui n’a jamais faibli et qui a eu le mérite de donner des réponses précises aux préoccupations pressantes des populations », opine »Courrier de la République » Tout à fait autre chose, »Courrier de la République » revient sur « la communalisation du Togo » et trouve que la loi consacrant la communalisation « est une autre occasion manquée de poser les vraies bases de notre décentralisation et de donner les moyens aux collectivités locales d’être les seuls artisans de leur développement ». La montagne a accouché d’une souris, conclut-il. La dessus, »Nouvelle Opinion » pense que la loi sur la création des communes étant votée, « il faut l’accepter et avancer car la démocratie, c’est la loi de la majorité. Les tergiversations autour de cette loi ne font que tarder le processus de décentralisation enclenché qui permettra l’organisation des locales au Togo » Sur un registre différent, »Liberté » et »Forum de la semaine » se font l’écho de la lettre pastorale de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo (EEPT) et de l’Eglise Méthodiste du Togo (EMT) qui « dénoncent la corruption, l’incivisme, le blocage des réformes, le tribalisme et l’ethnicisme, le climat politique, la crise sociale… Elles convient les Togolais à s’engager pour la justice et la paix. » »Le Correcteur » pense »Faure Gnassingbé est « taclé par ses coreligionnaires » et qu’il est en « froid glacial avec les protestants » Par ailleurs, »le Combat du Peuple » revient sur la grève des greffiers et analyse que les « partenaires et auxiliaires de la justice son coupables de complicité passive » et déplore que la justice togolaise soit en panne « dans l’indifférence totale ». Au surplus, »Le Correcteur » s’intéresse à la composition de la future Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et offre à lire qu’ « après la résistance des représentants ANC, PSR, et CDPA en 2015, le pouvoir envisage une commission des ‘sourd et muets’ » afin d’éviter des « voix discordantes comme celle de Francis Pedro Amuzun pour dénoncer les pratiques anormales qui plombent les processus électoraux au Togo ». Dans le reste de l’actualité, des confrères rapportent que Tikpi Atchadam, président du
Communiqué de la HAAC
Communiqué de la HAAC
Régulation : Protocole de coopération entre la HAAC et le CSC du Burkina Faso
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso ont procédé, le jeudi 29 juin 2017, au siège de l’instance de régulation des médias au Togo, à la signature d’un protocole de coopération. Les deux parties signataires étaient représentées chacune par son premier responsable, M. Pitang Tchalla pour le compte de la HAAC et Mme Nathalie Somé pour celui du CSC. Ledit protocole de coopération qui vient consolider le partenariat entre les deux structures a pour domaines d’application la régulation des médias et la protection de la liberté de presse et vise, entre autres, à développer entre les deux institutions des échanges d’idées, de bonnes pratiques et d’expérience sur les questions en rapport avec leurs missions. La HAAC et le CSC s’engagent, par ailleurs, à s’appuyer mutuellement dans le renforcement de leurs capacités en ressources humaines, techniques et matérielles. La cérémonie de signature proprement dite du protocole de coopération a été précédée par le propos des représentants des deux parties. Cette signature de protocole de coopération est la concrétisation de la volonté de la HAAC et du CSC du Burkina de mutualiser leurs efforts en vue de faire efficacement face aux défis communs que les deux instances de régulation ont à relever, a dit le président de la HAAC, M. Pitang Tchalla. En outre, il a assuré que ce protocole va « contribuer à renforcer les liens historiques d’amitié et de fraternité qui existent déjà entre les peuples togolais et burkinabé ainsi qu’entre leurs dirigeants ». Pour sa part, la présidente du CSC, Mme Nathalie Somé a justifié l’officialisation de ce protocole de coopération par la nécessité pour les deux institutions de « se retrouver autour d’un idéal commun afin de renforcer les liens d’amitié et de coopération au plan bilatéral » au-delà de leur appartenance commune au Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) et au Réseau Francophone des Régulateurs des Médias (REFRAM) entre autres. Aussi, a-t-elle exprimé sa « reconnaissance » au président de la HAAC pour sa « grande réceptivité et son ouverture d’esprit » ; et félicité le chef de l’Etat togolais pour son élection à la présidence tournante de la CEDEAO. La cérémonie a eu lieu en présence des membres de la Haute Autorité, des membres de la délégation du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso, des responsables du consulat du Burkina Faso près la République togolaise et des médias. Service de presse / HAAC
COMMUNIQUE DE LA HAAC (28-06-2017)
COMMUNIQUE DE LA HAAC 1
Revue de presse N° 900 du 27 juin 2017
A la une de l’actualité dans les journaux parus ce mardi la loi portant création des communes votée la semaine dernière à l’Assemblée nationale. Comme on pouvait s’y attendre, les députés de l’ANC ne se sont pas prononcés favorablement pour ce texte de loi. Mais pas seulement. Ils la dénoncent pour ce que le processus ayant abouti à son adoption a été conduit de façon unilatérale et frappé au coin d’opacité sur fond de considérations discriminatoires et tribalistes. Ce sont des « débats oiseux », rétorque »La Symphonie » qui estime que nul ne pouvant se prévaloir de ses propres turpitudes, l’opposition ne devrait s’en prendre qu’à elle-même, étant entendu qu’elle n’a pas le poids nécessaire pour constituer un contre-pouvoir face au régime en place. Toute chose qui est facilitée par une stratégie inopérante fondée sur la contestation systématique. En un mot comme en mille, l’hebdomadaire pense que tant que les rapports de forces ne seront pas inversés ou équilibrés à tout le moins, le pouvoir aura toujours une large marge de manœuvre et l’opposition sera à chaque fois renvoyée à ses chères études. Pour »L’Indépendant Express », le pouvoir est « allé trop vite en besogne », de surcroit en escamotant les étapes et cela risque de desservir. Le tabloïd croit savoir que « plusieurs anomalies frappent cette communalisation : l’émiettement des localités qui ne peuvent en aucun cas s’autogérer, le cafouillage existant entre les frontières des communes fabriquées et la consécration de la répartition sur la base ethnique ». Et ce n’est pas tout. « Avec la répartition comme faite, de véritables problèmes surgiront à savoir des conflits de compétences et rixes de frontières entre les différentes communes et leurs responsables, la difficulté de mobiliser des moyens pour autofinancer les communes et le difficile apprentissage de la gestion des communes », ajoute la publication qui annonce un « véritable imbroglio lors des prochaines échéances locales ». Le journal estime que c’est une « forfaiture » que le pouvoir a commise et comme pour la protéger, le vote de la loi portant institution des communes au Togo a eu lieu « sous haute sécurité », le siège de l’Assemblée nationale ayant été « encerclé par des éléments en treillis armés comme si une perturbation pourrait venir empêcher la basse besogne». De son côté, »Liberté » qui souligne que « la grande conséquence de cette loi inique est l’accaparement du pouvoir local » évoque un « coup de force de l’UNIR » et trouve « curieux » le « silence plat » affiché par les « opposants recto-verso et les seigneurs de la société civile ». Avec la nouvelle communalisation, certaines villes ont perdu leurs appellations y compris Lomé qui devient Golfe 1, Golfe 2, Golfe 3 etc. Tant et si bien que le quotidien privé en vient à se demander quelle est le nom de la « nouvelle » capitale du Togo. Agbéyomé Kodjo s’est prononcé sur cette loi. Même si le président de l’OBUTS estime qu’il s’agit là d’une « étape importante » du processus, il fait observer par la même occasion que le nombre surabondant des communes est un « millefeuille administratif budgétivore ». Cette loi votée vendredi dernier passe mal auprès du secrétaire général du CAR, Jean Kissi qui l’a dénoncée. Le député ne s’est pas arrêté là. Il s’est également intéressé à l’union scellée il y a quelques semaines entre le CAP 2015 et le groupe des six. Pour M. Kissi, cette union est un « OVNI », objet à valeur non indentifiable qui ne saura résoudre les problèmes auxquels est confrontée l’opposition togolaise depuis plusieurs années, rapporte »Forum de la Semaine ». Là-dessus, »Liberté » constate que le député du CAR a la langue bien pendue et pense que c’est justement cette « bouche que le »prégoden » de la »HAAChe » aurait dû fermer et non la Chaîne du Passé composé ». Sur un tout autre sujet, »L’Alternative » informe que le préfet de l’Ogou Edoh Akapko et le major Kouloum ont « transformé la préfecture en poudrière » à travers, entre autres, « intimidations et menaces » après que les populations ont dénoncé la décoration du major Kouloum régulièrement cité dans la violation des droits de l’Homme. Ces dénonciations ont pris un caractère sérieux avec les chefs traditionnels qui s’en sont mêlés. Conséquence, le préfet de l’Ogou les a convoqués pour en savoir un peu plus sur la protestation. »Liberté » renseigne que ces garants des us et coutumes ont tout simplement « décliné » cette convocation du préfet non sans l’avoir « recadré ». Quant à la population, elle envisage de « boycotter » la fête traditionnelle Odon Itsu prévue en août prochain. Dans le reste de l’actualité, la presse du jour informe que les deux étudiants arrêtés sur le campus et sur lesquels pesaient certaines accusations ont été condamnés à 12 mois d’emprisonnement avec sursis. Leur tort : ils auraient dit « »tchoboé » », révèle »L’Indépendant Express ». Les confrères se sont également fait l’écho du congrès ordinaire de la Fédération togolaise de football. L’on retient principalement de ces assises que les ligues régionales passent désormais de 14 à 6. Le Service de Presse/HAAC