La HAAC échange avec les organisations de presse sur les fondements déontologiques et éthiques du journalisme. Autosaisines et surtout plaintes de citoyens divers auprès de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) : les cas de dérapages médiatiques se multiplient ces derniers temps dans l’environnement de la presse togolaise. L’illustration la plus récente de ces dérives est la plainte pour diffamation du ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de la Réforme foncière contre le journal L’Alternative. Le bihebdomadaire a écopé d’une suspension de parution de quatre (4) mois pour manquements professionnels et récidive. Cette sanction fait réfléchir jusque dans les rangs des organisations professionnelles de la presse qui ont sollicité et obtenu de la HAAC une rencontre d’échanges pour mieux comprendre sa décision à l’endroit du bihebdomadaire et plaider le cas échéant sur pour son assouplissement. « Ça été des échanges où chacun a pu dire ce qu’il pensait. Nous avons exprimé nos inquiétudes, la HAAC nous a écoutés, elle a à son tour, fait un diagnostic que nous ne récusons pas. Actuellement, la presse togolaise ne se porte pas bien, il y a beaucoup d’efforts à faire et nous allons nous battre pour respecter les textes qui régissent notre profession, nous l’avons reconnu. Mais nous avons estimé aussi que les sanctions qui tombent sont un peu trop lourdes pour les journaux qui sont quand-même des entreprises de presse, ne l’oublions pas » a déclaré le président de l’Observatoire togolais des médias (OTM), M. Fabrice PETCHEZI. Au regard de la récurrence de la violation des règles qui encadrent la pratique du journalisme, la HAAC est allée au-delà des cas particuliers des journaux sanctionnés pour recentrer le débat sur les fondements déontologiques et éthique du métier dont semblent s’écarter de plus en plus les professionnels des médias et tirer la sonnette d’alarme. « La récréation est terminée et certains journalistes doivent cesser de se considérer comme des intouchables qui ont le droit de piétiner impunément les règles du métier », a fait savoir le Président de la HAAC, M. Pitalounani TELOU. Pour le collège des membres de la HAAC, il faut absolument remettre la déontologie de la profession au centre de toute production médiatique quels que soient le format et la déclinaison. C’est pourquoi l’institution de régulation a exhorté l’ensemble des organisations des médias à sensibiliser davantage leurs membres pour une prise de conscience collective de la dérive suicidaire vers laquelle court la presse togolaise. Cette posture de l’autorité de régulation a recueilli l’adhésion de ces organisations de la presse qui ont unanimement reconnu pour le regretter les manquements professionnels dont se rendent de plus en plus coupables les journalistes, techniciens de presse ou auxiliaires des médias. Au total une douzaine d’organisations de presse dont l’Observatoire togolais des médias (OTM), le Conseil national des patrons de presse (CONAPP) et l’Union des journalistes indépendants du Togo (UJIT) ont pris part à cette rencontre. Le service de presse de la HAAC
Décision N 003/HAAC/21/P portant suspension du bihebdomadaire L’Alternative
Communiqué de la HAAC relatif aux TV satellitaires illégales
Le Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de Communication (HAAC) invite les promoteurs et directeurs …. (Lire la suite du Communiqué)
Avis d’appel à candidature pour l’autorisation d’installation et d’exploitation des sociétés d’édition de programmes de télévision par satellite
A télécharger …. Avis d’appel à candidature pour l’autorisation d’installation et d’exploitation des sociétés d’édition de programmes de télévision par satellite
Processus de retrait du récépissé de L’Indépendant Express
Des organisations de presse implorent la clémence de la HAAC Une délégation des organisations professionnelles de la presse togolaise a été reçue le vendredi 8 janvier 2021, au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) par le collège des membres de l’institution réuni en séance plénière. Conduite par le président de l’Observatoire togolais des médias (OTM), M. Fabrice PETCHEZI, cette délégation est allée s’enquérir des démarches menées par la HAAC et implorer la clémence de l’instance de régulation des médias qui a saisi le Président du Tribunal de Première Instance de Lomé d’une requête aux fins de retrait du récépissé de l’hebdomadaire L’Indépendant Express. « En faisant cette démarche, nous ne venons pas justifier ce que notre confrère a fait. Nous sommes solidaires mais nous ne l’accompagnons pas dans ce qui a été fait. Nous sommes venus tout simplement pour demander pardon à la HAAC pour voir s’il y a possibilité d’assouplir un peu la sanction qui, à notre sens, s’explique eu égard à toutes les explications reçues dans cette affaire », a déclaré le président de l’OTM au sortir de la rencontre avant de poursuivre : « Nous avons été édifiés sur toutes les démarches qui ont été entreprises pour sa libération, je crois que c’était le plus important. Et donc nous avons compris que la HAAC est dans une posture de défendre la presse et elle l’a fait. Nous comprenons qu’elle n’est pas là pour accompagner tout le monde dans les dérives mais nous estimons aussi que même le plus grand criminel au monde peut demander pardon. » La publication le 29 décembre 2020 par L’Indépendant Express d’un article portant sur le vol de cuillères dorées impliquant deux femmes ministres avait mis en émoi plus d’un. Tant et si bien que l’affaire s’était retrouvée dans les arcanes judiciaires. La HAAC avait dû intervenir d’urgence auprès des autorités judiciaires en charge de ce dossier pour obtenir la mise en liberté du Directeur de publication, M. Carlos Kétohou. Dans la foulée, l’autorité de régulation des médias avait invité ce dernier à échanger sur le contenu de l’article en question. Au cours des échanges qui ont eu lieu le lundi 4 janvier, M. Carlos Kétohou n’avait pu apporter aucun détail sur ce supposé vol de cuillères dorées, encore moins le moindre élément de preuve sur les faits allégués. Considérant que le journal s’est rendu coupable de manquements professionnels et prenant en compte la gravité des allégations, la HAAC avait décidé de saisir le Président du Tribunal de Première Instance de Lomé aux fins de retrait du récépissé qu’elle avait délivré à l’hebdomadaire le 14 mars 2007 sans préjudice de la cessation de parution du journal sous toutes les formes. Le monde des médias est dans l’attente du jugement que va rendre le Tribunal. Depuis, cette décision de la HAAC concentre les discussions dans le landerneau médiatique, d’où la démarche de ces organisations de presse. La délégation qui a fait le déplacement du siège de la HAAC est composé, outre l’OTM, du Conseil national des patrons de presse (CONAPP), de l’Union des radios et télévisions libres (URATEL) et de l’Association togolaise des organes de presse privée en ligne (ATOPPEL). Le service de presse de la HAAC
Communiqué de la HAAC
Par communiqué N°30/HAAC/20/P du 18 décembre 2020… Le communiqué complet1 Communiqué de la HAAC 2
Décision de la HAAC portant saisine du Président du Tribunal de Première Instance de Lomé
Décision de la HAAC portant saisine du Président du Tribunal de Première Instance de Lomé
Communique Convention Web radios et TV
Communique Convention Web radios et TV
COMMUNIQUE DE LA HAAC N°30/HAAC/20/P relatif aux sites web d’informations
(A Télécharger) COMMUNIQUE DE LA HAAC relatif aux sites web d’informations
Communiqué de la HAAC (Renouvellement Radios)
COMMUNIQUE (Renouvellement Radios)